Le distributeur Intermarché, a annoncé hier, vouloir racheter une infime partie des magasins parisiens que Casino doit vendre à la suite de sa prise de contrôle de Monoprix, en juillet dernier.
Cette valse à trois temps n’améliorera, malheureusement, pas le quotidien des Parisiens.
Au contraire, elle met en lumière la réalité crue à laquelle nous sommes confrontés : avec Casino, Franprix, Leader Price et Monoprix, le groupe Casino contrôlera, demain encore, près de 3/4 des parts de marché de l’alimentation à Paris.
L’enseigne restera en position de quasi-monopole dans certains quartiers de la capitale.
Si se nourrir à Paris est devenu trop cher – plus cher qu’à Londres, plus cher qu’à Berlin comme en témoigne le rapport de l’Union des banques suisses (2012) – c’est en raison de ce marché totalement faussé.
Il est urgent d’agir. C’est au politique de reprendre la main.
Pour répondre à ce problème, et à l’heure où s’ouvre la Conférence environnementale, je souhaite donc avancer trois propositions dédiées à l’alimentation et au carrefour de la santé, de l’écologie et de l’emploi de proximité.
La suite : l'Humanité
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