vendredi 24 avril 2015

Ces migrants invisibles qui côtoient les parisiens

Sous le pont Charles-de-Gaulle, quai d’Austerlitz, à Paris, Moustapha tue le temps en regardant le fleuve. Ce jeune Soudanais de 25 ans, en jean et blouson de cuir, pourrait passer pour un Parisien, si ce n’était ce besoin de parler du « naufrage ». Comme tous ceux qui ont bravé les dangers de la Méditerranée, il a été très choqué par les images des corps repêchés après le naufrage d’un bateau transportant 700 migrants, dimanche 19 avril, au large de la Libye. Il aurait pu en être ; des proches en étaient peut-être. « J’ai vu le drame à la télévision. Le monde ne tourne pas rond », ajoute-t-il, grave, le regard lointain.

Cet événement le ramène à son « passage ». Après plusieurs années de travail dans un cybercafé, à Tripoli, en Libye, Moustapha a pris la mer et est arrivé en Europe sans encombre. Ce qui ne signifie pas sans peur. Pour Yaks et Henri-John, la quarantaine, le cauchemar est encore présent. Tous deux ont débarqué il y a sept jours, gare de Lyon, après avoir accosté sur les côtes italiennes une semaine auparavant.


La suite : le Monde

La vidéoverbalisation va être triplée à #Paris : voici les axes où vous serez filmés

75012 - @BertrandDelanoe sur les abribus pour soutenir le tourisme tunisien

Avenue Daumesnil (XIIe), ce mercredi.
L’ex-maire de Paris participe à une campagne publicitaire
pour soutenir le tourisme tunisien après l’attentat du Bardo.

la suite : le Parisien

Ile-de-France : la crise de la pierre dure

75009 - «Génération Précaire» libère les stagiaires d'une société parisienne, @My_Little_Paris.


93100 - Dans le bas #Montreuil, les voisins ont eu la peau du bar alternatif

Le collectif d’artistes montreuillois rêvait d’un lieu festif et participatif. 10 ans et quelques années de galères plus tard, le bar-resto Casa Poblano a à peine ouvert qu’il arrête ses concerts. Depuis il est à vendre. Bienvenue dans le bas-Montreuil.


#genocidearmenien : Le glas sonne à @notredame2paris

Peut-on vraiment lutter contre la pollution via la gratuité des transports?

75016 - #MariagePourTous : Les pro @lamanifpourtous et les anti (@akjego) sont-ils réconciliés ?

Ann-Katrin Jego, élue sur la liste de Claude Goasguen, dans le 16ème arrondissement, a soutenu les Femens sur son blog (ici et ici) et a été très critique à l'encontre des manifestants de la Manif pour Tous. Anne Katrin Jego a été également très critique à l'encontre de la Marche pour la vie.

























Claude Goasguen estime qu'il faudra revenir sur cette loi Taubira en 2017.  Il a participé à plusieurs marches de la Manif Pour Tous. Il ne semble guère gouter l'action des Femen.

75016 - Le centriste @EricHelard recevra le député de Seine et Marne @yvesjego le 4 Juin

75012 - Une riveraine de la #FoireDuTrone regrette l'absence de concertation @Paris /#CharentonlePont

Egalité hommes-femmes : @S_Mazetier ravie de la nomination d'une femme à la tete de France Télévision

Startups parisiennes, venez développer vos activités lors du hacking de l'Hôtel de Ville

75018 - Tati veut faire passer le bac à ses 1.800 employés

C’est un joli défi auquel vont s’attaquer 1.800 employés de Tati. L’enseigne de la grande distribution vient de lancer une opération unique en son genre: permettre à la totalité de ses salariés, dont la grande majorité a un niveau de formation très modeste, d’obtenir un diplôme équivalent au bac, voire à un bac + 2 pour certains, relate France Info.

Génocide Arménien : le @partisocialiste s’associe à la commémoration du centenaire

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Le 24 avril 1915 est une date marquante et tragique dans l’histoire du 20e siècle. Ce jour-là, les autorités de l’Empire ottoman mettaient à exécution un plan systématique de déportation et d’extermination ciblant toute une population, le peuple arménien. La justification de l’Empire ottoman d’alors, allié des Empires allemand et austro-hongrois, était de déplacer les populations arméniennes au prétexte de leur supposée proximité avec l’Empire russe et la Triple Entente.
Les Arméniens, notamment les survivants et leurs descendants forcés de se réfugier dans d’autres pays, en particulier en France, n’ont cessé de lutter pour la reconnaissance du génocide exécuté à partir du 24 avril 1915.
Dès son accession au pouvoir en 1981, le président François Mitterrand et son gouvernement s’engagèrent pour la reconnaissance en France et en Europe de ce génocide.

75019 - Plus de 450.000 personnes accueillies à la @philharmonie de Paris en 100 jours

Fichage des supporters du PSG ?



Pourquoi le traumatisme #CharlieHebdo s'est évanoui en 100 jours

Le @PSG_inside met en demeure un twittos pour une caricature de Nasser al-Khelaifi

Centenaire du génocide arménien: rassemblement place de la République

source AFP

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées jeudi soir place de la République à Paris pour une veillée de commémoration du génocide arménien, 100 ans après.
Organisée à l’initiative de dix associations de jeunes Arméniens de France, la soirée a eu lieu la veille de la commémoration officielle, quand des millions de personnes à travers le monde, dont plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement, vont rendre hommage aux victimes de ces massacres.

«Un siècle de passé. Il faut s’interroger sur la Turquie, et son travail de mémoire», explique Karine Sarikas, une des organisatrices de la veillée, faisant allusion à Istanbul qui ne reconnaît pas le terme de génocide.

Autour d’un «village de la mémoire», avec des panneaux explicatifs sur l’Arménie et les génocides dans le monde, la soirée a été animée par une conférence-débat, prises de parole, des concerts, avec notamment deux artistes de l’émission de TF1 «The Voice». Une ambiance presque festive, due à l’âge des organisateurs : «Nous sommes la troisième, quatrième génération après le génocide, il y un côté recueillement, mais pas mélancolique...», explique Karine Sarikas.

Selon Véronique Kouyoumdjian, 51 ans, une participante au rassemblement, la célébration ne peut être que «militante». «C’est comme si on avait une plaie ouverte. Même s’il a des chants, il y a toujours un message derrière (...) Cent ans, il est temps ! Tant que c’est pas reconnu, on continuera chaque année», déclare-t-elle.

«Que l’Etat turc actuel reconnaisse ce qu’ont fait les gouvernements précédents ne fera pas d’eux des responsables», surenchérit Tania Uckardes, une autre cinquantenaire. «Ce qui a été fait par l’empire ottoman n’est pas de leur fait».

Pour les plus jeunes, cet anniversaire revêt autant d’importance que pour les aînés. «Si moi je suis ici (en France, ndlr), je suis la conséquence de quelque chose qui est arrivée il y a cent ans. C’est bien qu’il y a eu une immigration forcée», affirme Vasken Pekmezian, 32 ans.

Idem pour Nairi Pouillault, 14 ans, qui s’est enveloppée dans un drapeau arménien. «Quand à quatre ans, on nous emmène au 24 avril, on sait pourquoi on est là», raconte-t-elle, souhaitant à présent passer «le grand cap, que la Turquie reconnaisse à son tour le génocide».

Vendredi, le maire de Paris, Anne Hidalgo, commémorera le centenaire lors d’une cérémonie aux côtés du Premier Ministre, devant la statue du Père Komitas, le long de la Seine, près du Grand Palais, puis par l’extinction de la Tour Eiffel, dont le scintillement sera pour la première fois interrompu toute la nuit.