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samedi 2 avril 2016

75010 - #NuitDebout : les #expulsions de la place de la République sont #illégales

OCCUPY REPUBLIQUE - Depuis jeudi 31 mars, plusieurs centaines de personnes occupent la place de la République pour manifester contre la Loi Travail, avant d'être expulsées au petit matin. Des expulsions qui sont illégales.


La place de la République peut-elle être occupée trois jours durant ? Suite aux manifestations contre la Loi Travail, auxquelles ont participé entre 400.000 et un million de personnes le 31 mars, plusieurs associations ont décidé d'organiser une "Nuit debout" place de la République. Le principe : occuper, trois jours et quatre nuits durant, la célèbre esplanade parisienne. Alors que des centaines de personnes s'étaient réunies, la police les a délogées au petit matin du vendredi 1er avril et samedi 2 avril, arguant de l'illégalité de la manifestation. 


samedi 5 décembre 2015

75010 - Plusieurs centaines de personnes manifestent contre le chômage à Paris

Alors que le chômage est reparti à la hausse en octobre, des centaines de personnes ont défilé pour protester contre la politique du gouvernement.



Ils étaient plusieurs centaines de personnes à battre le pavé parisien pour manifester "contre le chômage et la précarité" et "pour la justice sociale". Cette manifestation était organisée par quatre associations de chômeurs (AC!, Apeis, CGT-Chômeurs et MNCP) et soutenue par d'autres organisations et des partis politiques (Attac, Droit au logement, EELV, NPA, PCF, Parti de gauche...).



dimanche 22 novembre 2015

75011 - Manif anti "#etatdurgence" et #etatpolicier"







jeudi 29 octobre 2015

75010 - Du squat au logement social : le 2 rue de Valenciennes

Épilogue du feuilleton du squat du 2, rue de Valenciennes (Xe). Cet immeuble situé à deux pas de la gare du Nord (Xe) connaîtra le même destin que le célèbre squat de la rue de la Banque (IIe), devenu le symbole de la lutte contre le mal logement.

C’est aussi la fin d’une saga judiciaire qui a opposé pendant deux longues années la Ville de Paris et la propriétaire de la société civile immobilière du bâtiment situé non loin de la gare du Nord. Cet ancien immeuble de bureaux, occupé encore tout récemment par une soixantaine de familles de squatteurs (dont 17 enfants), va bientôt abriter des appartements HLM.

Tout a commencé avec le départ du siège social de la société « Histoire d’or ». L’immeuble reste vacant pendant de longs mois lorsqu’il est réquisitionné en janvier 2013 par le Dal (Droit au logement) et le collectif Jeudi Noir pour y installer des mal logés.

La famille espagnole propriétaire décide alors de mettre en vente son bien et entame une procédure judiciaire pour faire expulser les occupants. 


jeudi 27 février 2014

75013 - Les mal logés se sont invités au siège de la SNI

Les mal logés s’invitent au siège de la SNI, 1er Bailleur social 
depuis 11h30, 100 Av de France, 75013
Exigent la préservation de la vocation social de ce bailleur d’État

Depuis 11h30,une centaine de familles mal logées et sans logis, en attente d’un logement social, souvent prioritaires DALO, se sont invitées au siège social de la SNI, 1er bailleur social Français, 100 Avenue de France, Paris 13e (M°Bibliothèque François Mitterrand ).

Tandis que se poursuit la marchandisation du logement social, menaçant à terme les locataires logés en HLM et les capacités de relogement des plus mal lotis, la SNI (ancienne SCIC), proche de la Caisse des Dépôts et Consignations, est à l’avant garde de ce processus.

Vendant et rachetant sans cesse des programmes de logements sociaux depuis le milieu des années 2000, fournissant des notes en vue de privatiser le secteur , SNI a ainsi encouragé la mise en place d’un “marché interne” du logement social. Au nom d’un “pragmatisme” très opportuniste, SNI a promu la vente des HLM à leur locataire, justifiant ainsi le désengagement financier de l’État à la construction de nouveaux logements sociaux.

Dernière grosse opération en cours, le renforcement de la SNI dans le capital d’ADOMA (gestionnaire de plusieurs centaines de foyers de travailleurs migrants et d’insertion), dans l’objectif prétendument de désendetter et de financer la réhabilitation des foyers vétustes, qui menace de se transformer en opération spéculative, de revente de terrains devenus attractifs.

SNI est également contestée par les locataires dans des opérations de renouvellement urbain notamment à Grenoble, dans le quartier de la Villeneuve. DAL déplore la dérive clientéliste de la SNI (Affaire Thomas Ledriant par exemple), et surtout dénonce l’orientation stratégique marchande de la SNI.

DAL demande que ce bailleur social revienne à sa vocation sociale d’origine (ancienne SCIC) dans le contexte de grave crise du logement que nous traversons, avec le concours de l’État (principal actionnaire), à savoir :

  • Loger les mal logés et les sans logis (particulièrement les prioritaires DALO)
  • Résorber les bidonvilles, comme dans les années 60
  • Privilégier la réalisation massive de logements très sociaux
  • Réhabiliter les patrimoine d’ADOMA et de la SNI au bénéfice des locataires en place, en accord avec leurs représentants
  • Garantir que la réalisation de logement intermédiaires pour les classes moyennes annoncée ces derniers jours , ne sera en aucun cas financée avec l’argent des locataires actuels et ne grèvera pas les moyens humains et financiers de la SNI (ancienne SCIC), pour continuer à loger les populations fragiles, et à construire pour ceux

DAL veut des garanties, et demande RV à Mr YCHER, artisan de la marchandisation en cours et à Mr FLAMME ancien directeur de cabinet nommé il y a quelques mois à la direction de l’établissement.

Contact sur place : 06 09 59 19 74

Un toit, c’est un Droit !

Droit au logement : http://www.droitaulogement.org/

DAL fédération est membre des réseaux :
NOVOX : Réseau international des mouvements de lutte des “sans”http://www.novox.org/
ATTTAC : Association altermondialiste contre la spéculation financière
PFLMS : Plate forme logement des mouvements sociaux http://contrelelogementcher.org/
115 juridique : 115 juridique.org

vendredi 13 décembre 2013

14 Dec. Marche des Sans logis, mal logés, expulsés et DALOs du 93

Mal logés, squatters, sans abris, hébergés, expulsés ou menacés, prioritaires DALOs, locataires en galère…

Y EN A MARRE !

En Seine Saint Denis, plus de 75 000 familles attendent toujours leur logement social, près de 7 000 sont convoquées chez le juge chaque année pour leur expulsion et plus de 6 000 ménages reconnus prioritaires DALO sont toujours en attente de leur relogement.

On a fait toutes les démarches, des demandes HLM depuis des années, des dossiers DALO, des courriers Au Maire ou au Préfet

MARRE D’ATTENDRE UN HLM !

MARRE DES ATTRIBUTIONS PISTONS ou CORRUPTIONS !

Alors que les températures baissent et que de nombreuses personnes sont à la rue en Seine-Saint-Denis, les expulsions continuent et ce, malgré la trêve hivernale et malgré la saturation du 115 Jamais on a vu auta nt de personnes et de familles dans la rue, en plein hiver !

Les expulsions, parfois d’immeubles entiers se sont multipliées cette année. Les plans de rénovation urbaine et de lutte contre l’habitat indigne éloigne et marginalisent les plus précaires et encourrage laflambée des loyers et des prix de l’immobilier !

Se loger est devenu un luxe et même une place en centre d’hébergement est souvent inaccessible, et ce, malgré la loi d’obligation d’accueil inconditionnel qui prévoit que toute personne à la rue puisse être hébergée de manière stable.

Y EN A MARRE Manifestons notre colère, alors que tant de logements, de bureaux, d’immeubles sont vides, depuis des années, et que la loi de réquisition est innappliquée :

MANIF samedi 14 décembre à 14h
Place du 8 mai 45 à La Courneuve

dimanche 24 novembre 2013

jeudi 7 novembre 2013

Appel à rassemblement devant le siège de la @FFF à partir de 16h pour défendre l’honneur des “#clochards”

Rassemblement devant le siège de la FFF (Fédération Française de Foot)
87 Bd de Grenelle – M° Motte piquet
Ce soir à partir de 16h – Soupe de l’amitié à 19h
pour défendre l’honneur des “clochards”

DAL, avec le Comité des Sans Logis (CDSL) participe à l’initiative de l’association “115 du particulier”, suite aux propos inacceptable de Mr Patrick EVRA, joueur de foot réputé, traitant des journaliste de “clochards”.
Clochard n’est pas une insulte, c’est un état, c’est une état de détresse et de dégradation causés :

par la crise du logement et qui amène de plus en plus d’êtres humains à vivre dans la rue,
par la crise sociale, le renforcement des inégalités, les politiques répressives qui contraignent à mendier, ou à récupérer les déchets de notre abondance et de nos excès pour survivre,
par la cupidité et le cynisme des riches, dont le foot professionnel est une des vitrines.

C’est pourquoi nous soutenons “le 115 du particulier”, pour exiger des excuses publiques suite à ses propos qui méprisent les plus fragiles. Les mal logés et les sans logis, dont ceux de la place de la république soutiendront cette initiative.

Ci dessous communiqué du 115 du particulier :

Communiqué 115 du particulier :

Bonjour,

Suite au DROIT DE RÉPONSE formulé par l'Association " 115 du PARTICULIER " (aide et soutien aux SDF)
et adressé à Monsieur Patrice EVRA et à la chaine TF1 en date du 25 Octobre 2013,
Le 115 Du Particulier et le Droit Au Logement
organisent le jeudi 7 Novembre 2013 à partir de 16 h un grand rassemblement devant la Fédération Française de Football 87 boulevard Grenelle à PARIS XV
Pour réclamer des excuses publiques de Patrice EVRA et de la chaine TF1 à l'égard des clochards !

Il importe de se faire entendre de ces gens dits privilégiés pour qu'ils cessent de banaliser l'injure à l'égard des couches sociales modestes !
La pauvreté n'est pas un crime et elle ne doit pas conduire au mépris.
Un SDF est un homme qui a autant droit à la dignité citoyenne qu'un nanti,
il s'agit d'un dû républicain protégé par la constitution française !

Distribution de la soupe de l'amitié à partir de 19 h

Brann du Senon
Président du 115 DP

Pas propriétaire, juste locataire. Le mouvement perpétuel est le bail de nos vies et les éléments en sont les clauses du moment, jusqu'à la redistribution.

dimanche 3 novembre 2013

mercredi 23 octobre 2013

Les violentées et le #DAL porteront plainte auprès de l'IGS

Alors que 200 personnes environ, rassemblées dans la cadre de la journée de mobilisation européenne pour le droit au logement et contre la spéculation, se dirigeaient vers le métro pour quitter la place de la République (Paris), les CRS leur ont soudainement coupé la route, vers 14h45, sans sommation. Il s’en est suivi une bousculade et des violences policières, qui ont visé principalement des mères de famille. Deux mères d’entre elles ont été conduites à l’hôpital où ont été constaté deux entorses , 9 autres se plaignent de douleurs issues de ce “mollestage”, dont Malika Zediri, responsable de l’APEIS. Elles se rendront à l’hôpital dimanche. JB Eyraud porte parole de DAL a eu 2 côtes fracturées . 



Ensuite la police a encerclé et retenu les mal logés et les militants des différentes organisations présentes tout l’après midi, interdisant de s’extraire de l’étau policier, où d’y pénétrer, sans aucune explication, ni sommation. La lutte continue : Pas découragées, ni terrorisées par la répression, les mal log2es ont continué à danser et chanter avec la fanfare invisible, tandis que les soutiens, dont la fanfare des arts de la rue, de plus en plus nombreux ont mené une ronde à l’extérieur “encageant” les CRS. Un médecin et des élus ont été autorisé à pénétrer dans “la cage” vers 16h30, dont Danièle Simonet candidate PG à Paris, Jacques Boutault Maire du 2e et jean Jacob Bicep député euro EELV , Jean François Pellissier élu régional des Alternatifs ...

La suite : Paris Indymedia

mardi 22 octobre 2013

Le porte-parole du #DAL roué de coups par les CRS, les médias sont muets

Samedi 19 octobre, la manifestation du DAL (droit au logement) en solidarité avec les sans logis et les mal logés, a été confinée à la Place de la République, à Paris, puis dispersée violemment alors que le rassemblement, déclaré, était parfaitement légal. Jean-Baptiste Eyraud, le porte-parole du DAL, a eu deux côtes cassées.
Ce qui s’est passé samedi après-midi place de la République à Paris est à la fois banal et indigne. Banal parce que la répression contre les mouvements sociaux est devenue une routine quotidienne dans notre pays, sous Manuel Valls comme sous Brice Hortefeux, et en particulier contre les sans logis ou les sans emploi.



mercredi 16 octobre 2013

Rassemblement de soutien contre la répression, pour le droit au logement


Répression sur les mal logés - place de la République : 
Rassemblement de soutien contre la répression, pour le droit au logement : 



Mercredi 16 octobre à 18h - Place de la République. Assiégées mardi 15 octobre, depuis la destruction du campement vers 12h30, par un important ( et démesuré) dispositif de police, (CRS, gardes mobiles et police parisienne d’intervention), les familles mal logées ont quitté la place de la République vers 23h, après 10h de harcèlement policier.

Un père de famille a été hospitalisé, à la suite de l’arrachement de son oreille par un policier lors de la destruction du campement : 10 points de suture. 10 personnes, dont 6 mères de famille, avaient été interpellées  puis libérées dans la journée. Les mal logées, les sans logis et les locataires en lutte pour le respect de leurs droits, et l’application des lois de la république sont décidées et déterminées à faire valoir leurs droits, et demandent la poursuite des négociations de relogement (protocole d’accord) , l’amélioration de la loi Duflot, un plan de mobilisation d’urgence.

Droit Au Logement dénonce cette montée de la répression des mal logés, sur fond d’aggravation de la crise du logement, et remercie ceux celles qui ont apporté leur soutien dans la journée et la soirée d’hier, notamment Mgr Gaillot, Danielle Simonet, Éric Coquerel, et les militantEs de différentes organisations solidaires ( Jeudi noir, PG, ... Face à la répression et la violence policère, les mal logéEs en lutte ne désarment pas et appellent à un rassemblement ce soir, à partir de 18h place de la république, pour exiger :

  • L’arrêt de la répression policière, et des poursuite contre les policiers violents 
  • la poursuite des négociations, et la signature d’un protocole pour le relogement des 300 familles en lutte 
  • un plan d’urgence de mobilisation de 50 000 logements, avant l’hiver 
  • une vrai loi pour défendre les locataires les mal logés et les sans logis

lundi 30 septembre 2013

Des mal-logés campent place de la République contre le projet Duflot

Des mal-logés, militants de l'association Droit au , se sont installés depuis samedi sur la place de la République, à , où ils entendent rester une semaine pour protester contre le projet de loi Duflot. Ces quelques dizaines de personnes, dont des familles, s'inquiètent du texte défendu par la ministre du Logement, Cécile Duflot, adopté le 17 septembre en première lecture par l'Assemblée nationale. 

«Il y a quelques points positifs comme le rallongement prévu sous certaines conditions de la trêve hivernale, mais la plupart du texte nous inquiète, notamment l'encadrement des loyersqui va très certainement les pousser à la hausse», a expliqué le porte-parole du DAL Jean-Baptiste Eyraud. «Le fait que le bailleur puisse exiger des pénalités si son locataire ne paye pas est aussi très préoccupant et va entraîner encore plus de précarité», a-t-il ajouté.

samedi 28 septembre 2013

Les mal-logés contre le projet Duflot

L'association Droit au logement estime que le texte risque d'entraîner une hausse des loyers et qu'il ne propose rien pour "assurer un hébergement durable".

Il n'y a pas que les propriétaires qui protestent contre le projet de loi Duflot. Des mal-logés, militants de l'association Droit au logement (DAL), se sont installés samedi sur la place de la République à Paris, où ils entendent rester une semaine pour protester contre le texte, a constaté une journaliste de l'AFP. Quelques dizaines de personnes, dont des familles, s'inquiètent du texte défendu par la ministre du Logement, Cécile Duflot, et adopté le 17 septembre en première lecture par l'Assemblée nationale.

jeudi 12 septembre 2013

Dis maman ! On dort où ce soir ?

Le 11 septembre plusieurs centaines de militants et de militantes pour le droit au logement ont manifesté à Paris du Palais Royal à l'Assemblée Nationale le jour "où cela se passe" et là où se vote la nouvelle loi logement..

La suite : Agoravox