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mercredi 30 septembre 2015

Le @ParisFootGay s'arrête : "notre action est méprisée. Nous sommes épuisés et découragés"

Le Paris Foot Gay s’arrête. Créée en 2003 pour lutter contre l’homophobie dans le sport, et notamment dans le football, l’association a annoncé qu’elle mettait un terme à ses activités, face "à l’indifférence notable, la peur des institutionnels à s’engager réellement, et la honte pour certains à traiter ce sujet". Tribune de son président, Julien Pontes.



Ecœuré, le Paris Foot Gay jette l’éponge et égratigne Hollande

Lassé autant par l’inertie du monde du football que des autorités, le Paris Foot Gay abandonne son combat après douze ans de lutte contre l’homophobie. Et égratigne au passage François Hollande, dont le gouvernement ne serait pas à la hauteur du défi.


Le Paris Foot Gay a perdu la flamme. Douze ans après avoir fait irruption dans le paysage du football français, le club de la capitale, qui avait fait de la lutte contre l’homophobie dans le milieu du ballon rond et dans le sport en général son cheval de bataille, arrête les frais.  
"Face à l'indifférence notable, la peur des institutionnels à s'engager réellement, la honte pour certains à traiter ce sujet, nous devons nous rendre à l'évidence : nous ne parvenons plus à faire avancer notre combat contre l'homophobie", explique le communiqué publié mardi sur la page Facebook du club.
[...]
Au passage, la gauche en prend pour son grade : "On a un gouvernement qui ne veut pas que ça bouge. On a mieux travaillé sous le gouvernement Sarkozy, avec Rama Yade, que sous le gouvernement Hollande, avoue ce militant historique. On a fait ce qu’on pouvait, on a dénoncé ce qu’on pouvait, et puis voilà, on est lâché, on n’a plus de nouvelles de la mairie de Paris, du service des sports. Il y a un moment, on ne peut plus lutter contre les moulins."

lundi 27 juillet 2015

Agressé, le président du @ParisFootGay porte plainte

@stop_homophobie apporte son soutien à Julien Pontes, président du @ParisFootGay

e samedi 25 juillet, un peu avant 1h du matin, alors qu'ils rentraient à leur domicile dans le 11éme à Paris, Julien Pontes et son mari ont été accostés par trois jeunes gens qui voulaient une cigarette. Un mode opératoire classique qui n'a pourtant pas manqué d'alerté le couple :
"Ils étaient un peu chauds. L'un d'eux avait un objet à la main et l'ambiance n'était pas amicale", a confié Julien Pontes à l'AFP.

"J'ai refusé et c'est parti. Mon mari a voulu rentrer, mais l'un l'a suivi dans le hall. Un autre me tenait la tête par derrière... J'ai pris des grands coups d'antenne de voiture sur la carotide, sur le nez, sur la tête. On sent le poids de la haine dans les coups..." ajoute le président de l'association. "C'est de l'homophobie tellement banale...". Un dépôt de plainte est en cours.

dimanche 26 juillet 2015

Agression du Pr. du @ParisFootGay : #homophobie ou racisme anti blanc ?





#Homophobie : soutien envers Julien Pontes (@ParisFootGay)










75011 - Julien Pontes, président du #ParisFootGay, victime d'une agression homophobe

HOMOPHOBIE - Sur la page Facebook de l'association de lutte contre les discriminations dans le sport, Julien Pontes a annoncé avoir été agressé physiquement lorsqu'il rentrait hier avec son mari. Photo à l'appui.




Nouvelle agression homophobe à Paris. Samedi 25 juillet, le président du Paris Foot Gay, Julien Pontes a été victime "d'une agression homophobe alors qu'il rentrait chez lui avec son mari", annonce ce dimanche 26 juillet sur Facebook l'association de lutte contre les discriminations dans le sport - et plus particulièrement le football où comme le montre Libération règne une véritable "Homoerta"! 


dimanche 17 mai 2015

mercredi 30 octobre 2013

Le Paris Foot Gay répond aux critiques à son encontre

Remis en question par un article de Rue89 publié en juillet dernier, le Paris Foot Gay a riposté en faisant usage de son droit de réponse. Le conseil d'administration de l'association reproche au site d'information d'avoir «cédé à la tentation facile de faire du "buzz" en dénigrant le Paris Foot Gay» et en rapportant des rumeurs. Les responsables du club affirment ne pas être dans le bling-bling, que l'association est financièrement bien gérée et qu'elle dispose bel et bien de joueurs – «recrutés» en septembre.
Le journaliste à l'origine de l'article décrié souligne qu'il a sollicité le Paris Foot Gay pour chacune des accusations portées à son encontre, mais que le directeur Pascal Brèthesn'a jamais répondu à ses sollicitations. À lire sur Rue89.

lundi 7 octobre 2013

La semaine de l’égalité du Conseil général se termine sur une fausse note

La Semaine de l’égalité, organisée par le Conseil général de l’Essonne, s’est terminée samedi par une journée de clôture au stade Robert Bobin de Bondoufle, avec au programme la labélisation« Agir pour l’égalité » des projets soutenus par le département et la tenue d’un match de gala. « L’engagement du Conseil général en faveur de la prévention et la lutte contre les discriminations (PLCD) se fonde sur la volonté de défendre et de promouvoir l’égalité réelle des Essonniennes et Essonniens, sur l’ensemble du territoire », déclarait vendredi dans un communiqué, le député de la sixième circonscription de l'Essonne (1), président du conseil général de l'Essonne (2), conseiller général du canton de Massy-Est (3) et président de Telessonne Jérôme Guedj.
Une promotion, à travers une large campagne publicitaire dans les pages de journaux nationaux, qui n’a pas réussi à attirer la foule. C’est devant seulement quelques trois cents spectateurs, que les élus et le Variété club de France, se sont opposés au Paris Football Gay. Luis Fernandez et Christian Karembeu, présents sur le terrain, on ainsi joué devant des tribunes quasi-désertes.

lundi 5 août 2013

Le #ParisFootGay face aux questions

Depuis plusieurs mois, le Paris Foot Gay connaît une crise en interne; ses joueurs ont fait scission et se font désormais appeler les Panam Boyz. Une affaire qui n'arrange pas vraiment le club militant, accusé d'être une coquille vide par ses anciens pensionnaires, alors que la lutte contre l'homophobie dans le football français présente toujours un état stationnaire.

Banderole contre l'homophobie lors d'un match du PSG.


 C'est une véritable gay-guerre. Le Paris Foot Gay est enlisé depuis l'automne 2012 dans un conflit interne qui est bien parti pour durer. « Il y a eu un problème entre le conseil d'administration de l'association et les joueurs de l'équipe du Paris Foot Gay » explique Jacques Lizé, l'ancien président de SOS homophobie devenu aujourd'hui responsable pédagogique du PFG. « Le conseil a constaté beaucoup d'indiscipline. Nous n'avions pas de règlement, seulement un accord tacite et moral avec les joueurs, qui devaient participer en plus du championnat loisir aux matches de gala que l'on organise assez souvent pour des questions de visibilité. Or, à chaque fois, il y en avait qui étaient blessés, malades, ou invités à un mariage… L'été dernier, on venait de signer Nike comme équipementier et certains continuaient à porter leurs anciens maillots. C'était tout le temps comme ça. Le ton est donc monté et le conflit est arrivé à un point de non-retour ».

vendredi 26 juillet 2013

L’association Paris Foot Gay rencontre de sérieux problèmes de gestion

mercredi 24 juillet 2013

Au Paris Foot Gay, il ya de l'argent mais tous les joueurs sont partis

Très médiatique, l’association se retrouve sans équipe. Les anciens joueurs dénoncent une gestion calamiteuse.

Depuis sa création en 2003, le Paris Foot Gay est la référence en matière de lutte contre l’homophobie dans le sport. « Le club parfait » selon son fondateur, Pascal Brethes, composé d’homos et d’hétéros, de blancs et de noirs, de musulmans et de juifs. Le PFG, c’est à la fois une structure qui propose des actions et des formations contre l’homophobie, et une équipe de foot qui n’évolue que dans le championnat de foot-loisirs, hors des compétitions de la FFF.
Pour son président, Brahim Naït-Balk, le club ne peut pas viser plus haut, sous peine entre autres de voir des équipes « casser du gay » tous les dimanches.  Au fil des années, l’association, dont le budget dépasse désormais les 100 000 euros, a su attirer l’attention des médias, en s’entourant de parrains célèbres – Vikash Dhorasoo – et de sponsors prestigieux, comme Agnes B. ou Nike.
Mais loin des matches de galas « bling-bling », sa situation en interne est compliquée. La vingtaine de joueurs qui composaient son équipe de foot a décidé de créer un autre club, les Panamboyz United. Quand on interroge certains d’entre eux sur les raisons de leur départ, ils répondent la même chose : le PFG est devenu une entreprise, qui plus est mal gérée.