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mercredi 17 février 2016

Etat d'urgence : qu'ont voté les députés parisiens ?

Cécile Duflot   EELV  CONTRE

Fanélie Carrey-Conte PS CONTRE



Bernard Debré LR  POUR

Seybah Dagoma PS  POUR

Sandrine Mazetier PS POUR

Anne-Christine Lang PS POUR

Daniel Vaillant PS POUR

François Fillon LR  POUR

Nathalie Kosciusko-Morizet LR (Essonne) : POUR




Jean-Christophe Cambadélis  ABSENT bien que  Premier secrétaire du Parti Socialiste

Pierre Lellouche  LR  ABSENT

Annick Lepetit PS  ABSENTES

Patrick Bloche PS ABSENT

Denis Baupin EELV  ABSENT (EDIT 12:08) : devait gérer un problème de garde de ses enfants

Pascal Cherki PS ABSENT, il était apparemment, d'après ses propres tweets, au Parc des Princes pour voir jouer le PSG

Philippe Goujon UMP ABSENT, bien qu'à 10 stations de métro de l'Assemblée Nationale






Jean-François Lamour LR ABSENT

Claude Goasguen LR ABSENT

Christophe Caresche  PS ABSENT





Source : Assemblée Nationale

mardi 19 janvier 2016

"Plan d’urgence pour l’emploi : pour une flexisécurité", par @CCaresche (#PS)

Le plan d’urgence pour l’emploi annoncé hier par le Président de la République s’articule autour de l’idée de flexisécurité : une plus grande souplesse dans l’organisation du travail pour les salariés et les employeurs, une plus grande sécurité pour les salariés, avec notamment avancée historique, la création du compte personnel d’activité.


La suite : Christophe Caresche

lundi 4 janvier 2016

Déchéance de nationalité et unité nationale, par @CCaresche (#PS)

Le débat sur la déchéance de nationalité est révélateur des ambiguïtés qui traversent la gauche, confrontée à l’exercice du pouvoir dans un contexte de forte tension nationale liée au terrorisme, à la montée des extrêmes, mais aussi aux difficultés économiques. Il n’est qu’une étape supplémentaire dans la clarification politique que connaît la gauche de gouvernement depuis le début de ce quinquennat. Le président de la République a choisi, dans ce moment d’incertitude rare pour notre pays, d’incarner et de faire vivre l’unité nationale. C’était le sens de ses vœux aux Français. Notre pays doit s’unir face au terrorisme, mais aussi face au chômage qu’aucun gouvernement de droite comme de gauche n’a réussi à endiguer.


La suite : Christophe Caresche






NDLR : en 2010, le PS affirmait que l'extension de déchéance de nationalité était une idée d'extrême droite.

jeudi 3 décembre 2015

Déchéance de nationalité : le @partisocialiste a changé d'avis


vendredi 16 octobre 2015

#TTF : @CCaresche (#PS) ne votera pas un amendement non évalué en terme d'emploi


"la seule Société Générale emploie 15 000 personnes à la Défense. A t-on évalué l'impact de votre amendement sur la taxe sur les transactions financières (TTF) en terme de risque de délocalisation ? "

lundi 18 mai 2015

Interview de Christophe @CCaresche dans les Echos : " Ne pas créer d'inquiétude supplémentaire"

Les échos.fr  par Grégoire Poussielgue

INTERVIEW - Pour le congrès du Parti socialiste, Christophe Caresche, député de Paris, est signataire de la motion A, emmenée par Jean-Christophe Cambadélis.

Qu’attendez-vous de ce congrès ?
J’en attends un sursaut. Pour le PS, et les socialistes en général, ce congrès doit être l’occasion d’affirmer leur volonté de tenir le cap et d’assumer leur responsabilité au pouvoir. La France traverse un moment difficile, et il n’est pas question pour les socialistes de sortir de ce congrès plus divisés qu’ils ne le sont aujourd’hui.

Quel score visez-vous pour la motion A ?
La motion A sera majoritaire. Son enjeu est, bien sûr, de faire le meilleur score possible et, surtout, d’être au-dessus de la barre des 50 %. 


dimanche 17 mai 2015

Faut il réformer les aides au logement ? se demande @CCaresche (@partisocialiste)

Les aides au logement représentent plus de 40 milliards d’euros de dépenses chaque année pour la puissance publique. Les difficultés croissantes, notamment dans les zones dites «tendues » (Paris et grandes agglomérations) qu’éprouvent les français à se loger montrent que ces aides ne sont pas toujours efficaces. 

Elles ont parfois contribuées à l’augmentation des prix de l’immobilier à l’achat comme en location. C’est pourquoi il est légitime de s’interroger sur leur pertinence et sur leur coût pour la collectivité. Un groupe de travail, rassemblant tous les partis politiques représentés à l’Assemblée Nationale, a été créé pour réfléchir aux aides personnalisées au logement (APL). Celles-ci représentent 17,4 milliards de dépense en forte augmentation depuis 2009, date à laquelle elle était de 15,6 milliards. 

Il ne s’agit bien sûr pas de supprimer ces aides aux plus modestes, pour qui, elles sont un complément de revenu indispensable voire vital. Mais il est possible d’envisager certains aménagements qui permettraient d’obtenir des économies substantielles sans remettre en cause la vocation sociale et redistributrice de ces aides.

La suite : Christophe Caresche