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vendredi 5 février 2016

75011 - Construction d’un hôtel de 6 étages à Oberkampf

La Mairie de Paris a délivré (tacitement) un permis de construire pour un hôtel de 6 étages, au 112-114 rue Oberkampf, comprenant 31 chambres et un restaurant. La toiture devrait être végétalisée et être aménagée en terrasse. Ce projet impliquera la démolition totale de deux maisons, d’un étage datant du XIXe siècle et caractéristiques de l’architecture faubourgienne.


La suite : Cadre de Vie Paris


Le CQ  CadredevieBelleville considère que cet hôtel va contribuer à renforcer la ségrégation territoriale.

mardi 1 décembre 2015

75011 - Conseil d'arrondissement












jeudi 18 juin 2015

75011 - "Les Françaises aux africains" : protestations d'@Au_Legrand (@FedeFNParis)

75011 - Le street artist Combo accusé de “#racisme” et de “"sexisme” par l’extrême droite

Samedi 13 juin, 107, rue Oberkampf à Paris, l’association le M.U.R (Modulable Urbain Réactif) – engagée depuis 2003 dans la promotion de l’art urbain – inaugure une nouvelle fresque éphémère. L’emplacement est devenu l’un des principaux spots de street art de Paris, le M.U.R empruntant “à l’affichage publicitaire son format et son rituel”, comme l’explique le site de l’association.
Celui qui recouvre l’œuvre de Pantónio ce jour-là n’est autre que Combo, le street artist célèbre pour ses affiches Coexist – un croissant musulman pour le C, une étoile de David pour le X, et une croix chrétienne pour le T – qui ont fleuri dans les rues de Paris en janvier dernier. Cette création lui avait valu d’être passé à tabac par quatre jeunes le 30 janvier, près de la porte Dorée à Paris.
Une fresque paradoxale
La performance et le vernissage ont eu lieu en public. Le résultat a suscité l’ire de l’extrême droite. Combo a dessiné une jeune femme blonde et auréolée – une “Jeanne de Paname”, en référence à Jeanne d’Arc – , casque bleu vissé sur la tête, dans une posture de combattante, et avec un drapeau rouge sur son épaule, sur lequel on lit une devise :“Liberté, Egalité, Humanité”. Sur sa gauche, un slogan nationaliste bien connu écrit en noir – “La France aux Français” –, est barré d’un trait de peinture rouge, qui a servi à l’écriture du second slogan : “Les Françaises aux Africains”.

samedi 25 avril 2015

Oberkampf, un patron au siècle des Lumières




serge chassagne oberkampfDès le XVIIe siècle, la France prend goût aux tissus en coton teint, toile que l’on nomme indienne car originaire de ce pays. Les indiennes pénètrent dans le royaume par le port de Marseille, porte ouverte vers l’Orient, jusqu’à ce qu’elles soient interdites en 1686. Les fabricants de toile de laine et de soierie ont gagné : ils ont assuré la prohibition des toiles de coton pour éliminer un concurrent et sauvegarder leur industrie. En dépit de cette interdiction, les indiennes continuent d’entrer dans le royaume et sont même ouvertement portées par les bourgeois et par les nobles. Se rendant compte de cette absurdité, l’économiste Vincent de Gournay, un des pères de l’école libérale française, travaille à la levée de l’interdiction, qui est effective en 1759. Le royaume de France s’ouvre à la liberté du commerce, et la révolution industrielle démarre en France, portée par des industriels et des entrepreneurs de talents.

jeudi 23 avril 2015

75011 - Oberkampf - Le harcèlement de rue, de la peur à la colère… puis à l’espoir

Et si, à force de parler du harcèlement de rue, on allait réussir à l’éradiquer ? Récit d’une lueur d’espoir en plein coeur de la nuit, un samedi soir à Paris.
Le harcèlement de rue, cette épuisante banalité, s’impose péniblement dans le débat public comme un problème de société qui dépasse de très loin les questions de longueur des jupes ou de profondeur des décolletés.
Plus la parole se libère, plus les témoignages de femmes victimes de ce phénomène affluent, et plus les sceptiques sont nombreux à critiquer ce qu’ils estiment être un comportement banal de drague, un compliment maladroit (à l’instar de cette chère madame de Menthon), ou à rejeter la faute sur le manque d’éducation présumé des jeunes de banlieue, et particulièrement ceux d’origines étrangères. Comme si la culture française était si respectueuse de la femme, ainsi qu’en témoignent brillamment nos responsables politiques, supposément exemplaires…
Récemment, grâce à l’action de Pascale Boistard, la Secrétaire d’État en charge des Droits des femmes, et de plusieurs collectifs féministes, on attend bientôt des mesures concrètes pour lutter contre le harcèlement dans les transports, à commencer par dénoncer publiquement et fermement ce phénomène, et enjoindre les sociétés gérantes de prendre le problème à bras-le-corps.
Il était en effet quelques peu désarçonnant de constater que la RATP se préoccupe de sensibiliser les usager•e•s au civisme dans les transports, tout en omettant de mentionner les problèmes de harcèlement ; un rapport révèle que 100% des femmes interrogées affirment en avoir été victimes. Rien que ça.
Et puis, il y a le quotidien, qui ne change pas.
Rue Oberkampf, 2h30 du matin
Qu’est-ce qu’une jeune fille respectable faisait seule, rue Oberkampf, aux alentours de 2h30 dans la nuit de samedi à dimanche ? Déjà, merci de ne préjuger de rien en ce qui concerne ma respectabilité.

lundi 3 mars 2014

Municipales 2014 à Paris : Les candidats au chevet des nuits parisiennes

Les candidats à la mairie de Paris ont tous répondu à un questionnaire soumis par le "maire de la nuit", Clément Léon R, au sujet de la vie nocturne dans la capitale. Metronews publie leurs réponses en avant-première.


Fiscalité, logement, transports… Et la fête dans tout ça ? Les candidats à la mairie de Paris sont habitués à s'affronter sur des sujets plutôt sérieux. Mais cette semaine, le "maire de la nuit", Clément Léon R, porte-parole des noctambules parisiens, a décidé de mettre son nez dans la campagne municipale en leur envoyant un long questionnaire* exclusivement consacré à Paris la nuit.
Transports en commun, bars de nuit ou police de quartier, tous les sujets sont abordés. Il faut dire que le sujet est clivant. Depuis plusieurs années, la capitale se trouve au cœur d'un bras de fer particulièrement tendu. D'un côté, des riverains, qui paient leur logement à prix d'or, revendiquent le droit de rêver "sans bruit". De l'autre, les fêtards et les gérants de bar, qui entendent ne pas laisser la capitale s'endormir trop tôt. Dans certains quartiers de la capitale (Pigalle, le Marais ou Oberkampf), les fermetures administratives se multiplient

dimanche 16 février 2014

#MUN75011 : tractages pour #Paris2014

dimanche 2 février 2014

#MUN75011 : tractages pour #Paris2014





jeudi 30 janvier 2014

75011 - Christian Saint-Etienne (UDI) organise un café politique sur la vie nocturne