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samedi 2 avril 2016

Le PS fait face à la lente hémorragie de ses militants

Le PS est confronté à une lente hémorragie de ses militants, qui se passe le plus souvent "à bas bruit", lorsqu'ils cessent de venir aux réunions de section et disparaissent parce qu'ils ne se reconnaissant plus dans la politique du gouvernement.

Les chiffres sont insistants et tournent entre 10 et 20% de baisse des effectifs depuis 2012 dans plusieurs fédérations du Parti socialiste contactées par les bureaux de l'AFP.

C'est le cas à Paris, où la fédération du PS revendique 7.800 adhérents, un recul de 10% depuis 2012, en Haute-Garonne (baisse de 4.384 à 3.760 en début d'année), ou encore en Isère (2.400 à 2.000) et en Loire-Atlantique (3.311 à 2.895).

Cela s'aggrave dans les régions où le PS s'est retiré pour faire barrage au Front national aux régionales.

"Dans le Pas-de-Calais, on est dans l'ordre de 5 à 6.000 militants contre 8.000", dit un élu socialiste, sans préciser toutefois la période de référence. Mais, ajoute-t-il, "dans le département du Nord, ils sont exsangues, ils ont tout perdu, la région, etc..."

La fédération PS du Nord, longtemps l'orgueil du PS, revendiquait 5.500 adhérents à jour de cotisation en février, loin de la moyenne de 10.000 de ces dix dernières années.

Dans les Bouches-du-Rhône, le secrétaire fédéral Jean-David Ciot attribue la baisse des effectifs "aux batailles internes au PS marseillais" aux municipales et aussi au départ de l'ex premier secrétaire, Jean-Noël Guérini.

Du côté de la rue de Solférino, on ne s'empresse pas de fournir des chiffres récents. Le Parti socialiste revendiquait en mai 2015, au moment du congrès de Poitiers, 131.000 militants "actifs", c'est-à-dire à jour de cotisation.


La suite : Yahoo ! News

mardi 1 décembre 2015

75012 - Conseil d'arrondissement

















mercredi 14 octobre 2015

Emmanuel ‏@egregoire (@PS_Paris12) : "Un nouveau statut pour @Paris : pour quoi faire ?"

Anne Hidalgo a initié ces dernières semaines une réflexion en faveur d'une grande réforme institutionnelle de la capitale. Il s'agit d'un grand pas dans l'histoire de notre ville, dont je voudrais ici souligner l'intérêt pour les citoyens.
Repartons d'abord de la situation actuelle puisque Paris est touchée par trois spécificités :
La première est que pour plusieurs raisons historiques, la Ville est dépourvue de certaines compétences "habituelles" des communes qui relèvent pour Paris de la Préfecture de Région ou de la Préfecture de Police ; spécificité mise en place par Napoléon à partir de 1800 et pratiquement sans interruption depuis ;
La seconde spécificité est liée à son statut mixte de Ville et de département (les conseillers de Paris sont à la fois élus communaux et départementaux) par la loi du 10 juillet 1964 qui acte la dissolution du département de la Seine ; Paris n'est une commune que depuis 1975, avec un Maire élu et à la tête de l'exécutif des deux collectivités ;
Enfin, la dernière spécificité est liée à son organisation en 20 arrondissements, créés dans leurs périmètres actuels par la loi Riché de juin 1859 (dont Haussmann a été l'initiateur) par l'intégration de tout ou partie de 11 communes limitrophes.
Plusieurs raisons imposent d'engager le chantier de la réforme du statut de Paris dès à présent: