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mardi 1 mars 2016

LT sur #Periscope de la visite de Hollande chez ShowroomPrive : le fail ?





93210 - Hollande en visite chez Showroom Privé : la polémique




lundi 19 octobre 2015

Paris place financière : les propositions de la CCI contre un « scénario catastrophe »

Départs de centre de trésorerie de grands groupes, rôle hégémonique de la place de Londres sur des marchés clés (euro/dollar, dettes des grands émetteurs publics de la zone euro…). La Chambre de commerce et d’industrie de région Paris Ile-de-France relève, dans un récent rapport, « des signaux inquiétants [qui] se multiplient sur la perte de rayonnement progressive de la place financière parisienne ».
« Nous arrivons à un moment clé où rien n’est encore irréversible, mais où tout peut rapidement le devenir », souligne Patrick Gournelle, le rapporteur au nom de la Commission économie et croissance. Les propositions du rapport s’articulent autour des trois acteurs principaux indispensables à une place financière d’envergure internationale : les intermédiaires, les investisseurs et les entreprises, de France et de l’étranger afin de :
  • Répondre de manière sûre et efficace aux besoins des entreprises de la métropole mais aussi étrangères, notamment des PME/ETI en phase de croissance pour accélérer le développement des nouveaux canaux de financement des entreprises.


vendredi 16 octobre 2015

#TTF : @CCaresche (#PS) ne votera pas un amendement non évalué en terme d'emploi


"la seule Société Générale emploie 15 000 personnes à la Défense. A t-on évalué l'impact de votre amendement sur la taxe sur les transactions financières (TTF) en terme de risque de délocalisation ? "

jeudi 24 septembre 2015

Londres est la 1ère place financière du monde. Paris, 37e

mercredi 8 juillet 2015

Début de krach boursier mondial ?





jeudi 6 mars 2014

Pascal Cherki (#PS) : La Taxe sur les Transactions Financières (#TTF) est un outil nécessaire

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Onze pays de la zone euro se sont engagés à adopter le projet formulé par la Commission européenne concernant la TTF. Taxe incluant les actions, les obligations, les produits dérivés et les opérations parmi les plus spéculatives (le trading à haute fréquence).

Appliquée comme telle, cette taxe prévoit de diminuer sensiblement la spéculation financière et toutes activités sans utilité pour l’économie réelle. J’ajoute que les recettes générées sont estimées à hauteur de 11 milliard d’euro à l’échelle de la France. Dans la perspective du CICE, dont il est prévu qu’il nous coûte 30 milliard d’euro, la TTF me semble d’autant plus indispensable qu’elle nous permettrait de protéger l’emploi et de pérenniser notre service public.
Malgré cela, la Fédération Bancaire Française (FBF) et le gouverneur de la Banque de France, continuent d’exprimer leurs profondes réticences à l’égard de ce projet. Le Ministre de l’Economie, déclare lui-même « excessif » le projet de la commission.
En ce qui me concerne, dans l’esprit d’une justice sociale et la perspective d’un retour à la croissance économique, je me suis toujours montré publiquement favorable à la Taxe sur les Transactions Financières, telle qu’elle fut décidée par la commission.


NDLR : la taxe sur les transactions financières existe au niveau national depuis le 1er aout 2012, voir impots.gouv.fr. Conformément aux prévisions de Tobin (pour qui la taxe Tobin devait faire baisser les volumes) et à ce qui s'est passé en Suède en 1987, la place de Parisa vu ses volumes échangés baisser, ce qui a diminué le rendement de la taxe (voir les Echos)

jeudi 31 octobre 2013

lundi 14 octobre 2013

La place financière de Paris sous pression

jeudi 3 octobre 2013

La Place financière de Paris souffre d'une image de plus en plus dégradée

Londres et Francfort sont plébiscités par les professionnels de la finance mondiale et creusent l'écart avec la France, définitivement distancée.

Les faits - Dans le classement mondial des centres financiers les plus compétitifs, la France s'est effondrée de 18 places en sept ans. A quelques mois de la cotation prévue de l'opérateur boursier Euronext, ce constat risque doucher l'ardeur des grands investisseurs.


mercredi 4 septembre 2013

La place financière de Paris lutte contre son déclin

La place financière parisienne n’occupe que le 26ème rang du classement de la compétitivité mondiale selon le Global Financial Index. Dans la gestion de fortune et la banque d’investissement, elle ne figure pas davantage dans les premières positions. Les volumes d’actifs à gérer restent considérables, mais la fiscalité et les réglements en limitent le potentiel. La résistance s’organise pour regagner le terrain perdu.

Dans les circonstances actuelles, la place financière française est en déclin terminal. Il ne peut y avoir de place financière sans liberté», explique Charles Gave, ce Français associé de GaveKal, une société de conseil pour 800 institutions établie à Hong­kong.
Il est vrai que la place de Paris est en déclin. Elle n’est que 26e mondiale au classement du Global Financial Index. Et 8e selon le plus favorable indice Xinhua Dow Jones. Même ce dernier traduit un recul puisque la France était 5e il y a quatre ans. Les banques françaises ne sont pas dans les leaders de la gestion de fortune ni de la banque d’investissement et lorsqu’elles sont bien placées, elles le doivent à leurs équipes installées à Londres.
Aucune banque d’investissement française ne se hisse dans le «Top 10» du classement effectué, par le Financial Times à fin juin 2013, en fonction de leurs commissions (tous produits confondus). Les deux grandes banques suisses figurent aux 8e et 10e rangs; les banques américaines occupent les cinq premières places. Les établissements français sont aussi absents du classement selon le négoce d’actions ou des obligations.

vendredi 5 avril 2013

Place de Paris : minuit moins une !

Faut-il se mobiliser pour Euronext ? Au moment où la finance globale triomphe, faut-il trouver des actionnaires de long terme pour une fédération de marchés boursiers réduite à Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne ? Si l'on s'en tient aux seuls arguments techniques, la réponse est sans doute non. Trop régional, trop centré sur les actions, un Euronext redevenu indépendant a peu de chances de séduire et semble promis à une absorption plus ou moins rapide par Londres ou Francfort. Il est pourtant impératif qu'une union sacrée se constitue autour de ce projet. 

Car la question qui se pose ici, c'est avant tout celle de l'avenir de la place financière de Paris. Une place que les uns et les autres se sont ingéniés à affaiblir ces dernières années par opportunisme fiscal ou économique et qui ne se relèverait pas de la perte de l'un de ses attributs les plus symboliques. En clair, si personne ne se bat pour réunir un tour de table digne de ce nom, il ne restera bientôt plus aux derniers financiers encore présents à Paris qu'à prendre un aller simple dans l'Eurostar !

La suite sur le site des Echos