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jeudi 5 décembre 2013

Travail de nuit : la droite confond l’hémicycle avec le Conseil de Paris, dit @Annick_Lepetit (#PS)

Mon intervention à l’Assemblée nationale, jeudi 5 décembre, dans le cadre du débat, en séance, sur la proposition de loi UMP autorisant l’ouverture des commerces la nuit dans des zones touristiques d’affluence exceptionnelle ou d’animation culturelle permanente.

Monsieur le Président, M. le ministre, mes chers collègues

L’ambiance du débat d’aujourd’hui me laisse une impression de déjà-vu. Il y a quelques mois, la première signataire de cette proposition de loi avait profité de la loi sur l’urbanisme et le logement (ALUR) pour arriver à la toute fin des débats et lui ajouter un titre pour transformer cet hémicycle en meeting parisien.
La ficelle était tellement grosse que nos collègues de l’UMP qui avaient sérieusement travaillé sur le sujet, pendant quatre jours, avaient fuis cette mascarade du vendredi soir. Quant aux médias, ils n’avaient pas jugé bon de relayer des propositions qui étaient soit totalement dépassées, soit complètement contradictoires, soit, encore mieux, déjà inscrites dans la loi depuis plusieurs années. Nous avions alors vécu un sommet d’amateurisme parlementaire.
Si vous aviez été une élue parisienne, Madame Kosciusko-Morizet, vous auriez sans doute déposé un vœu en Conseil de Paris. Mais comme vous êtes députée de l’Essonne, vous détournez cette tribune nationale pour alimenter un débat municipal.

#NKM (#UMP) défend l'ouverture des commerces en soirée dans les zones touristiques


NKM défend l'ouverture des commerces en soirée... par NKM

vendredi 11 octobre 2013

Christian Saint-Etienne (#UDI) soutient le combat des salariés de #Sephora pour la liberté de travailler

Travail de nuit : la "guérilla juridique" se poursuit chez #Sephora

Il n'y a pas eu de coup de théâtre juridique. Jeudi 10 octobre, cent un salariés du magasin Sephora des Champs-Elysées espéraient obtenir de la justicel'autorisation de continuer à travailler au-delà de 21 heures. Mais la cour d'appel de Paris en a décidé autrement, les déboutant de leur demande de "sursis à exécution". La cour confirme ainsi son arrêt du 23 octobre, qui oblige l'enseigne de cosmétiques à baisser son rideau avant 21 heures. Cette décision conforte aussi l'intersyndicale du commerce Clic-P (qui réunit la CGT, la CFDT, le SECI-UNSA, SUD et la CGC) qui considère comme illégal le travail de nuit pour ce secteur de la distribution.


mercredi 9 octobre 2013

#Sephora : nous étions à la dernière fermeture de nuit

Il y avait un véritable sentiment d’injustice ce mercredi 8 octobre au magasin Sephora des Champs-Elysées. Un parfum de haine. Si la décision judiciaire du 23 septembre dernier est suivie, les employés du magasin auront travaillé ce soir-là pour la dernière fois en horaires de nuit (jusqu’à 1h du matin). Dès jeudi, ils devront plier bagage à 21 heures et dire, au passage, adieu à la majoration de leur salaire.

Dans les rangs des salariés, on est révolté par cette décision. Il faut dire que c’est un sacré bonus qui s’envole. Les heures travaillées de nuit (à partir de 21 heures) étaient payées 25% de plus, avec des jours de repos supplémentaires. Pour d’autres, c’est aussi la déception de perdre un poste adaptable aux conditions de vies particulières.
Quel est le profil de l’employé du Sephora des Champs-Elysées? C’est une femme, plutôt jeune (moins de 40 ans), qui a choisi ce travail pour gagner plus. “On est très bien traité”, clament-elles. “En plus l’entreprise prend en charge le taxi quand nous terminons le soir”. Nous étions sur place et nous l’avons constaté: une fois les portes fermées au numéro 70 de l’avenue, un défilé de véhicules se presse à la porte de derrière. Chaque employé nous détaille sa situation pendant quelques minutes, avant que d’autres ne se succèdent pour attendre leur voiture. Et toutes n’ont qu’un mot à la bouche: “les syndicats”.

Dès ce soir #Sephora fermera ses portes à 21:00

Sephora: cérémonie d'adieu au travail le soir



La suite : le Figaro

mardi 1 octobre 2013

Danielle Simonnet (#PG) contre le travail de nuit chez #Sephora

Les organisations syndicales du CLIC-P ont arraché une vraie victoire arrachée pour faire respecter la loi sur le travail de nuit, suite l’arrêt de la cour d’appel de Paris contre le magasin Séphora (Groupe LVMH) qui avait employé ses salariés au-delà de 21h00 dans son magasin des Champs Élysées. Bravo à eux ! Encore une fois, c’est la preuve que la lutte paie !
Une offensive de dérégulation du travail
Le patronat a décidé de poursuivre son offensive pour la dérégulation du travail en passant en force,via les commerces contre la loi, pour étendre le travail du dimanche et l’extension des horaires d’ouverture en soirée. Cette dérégulation est une course sans fin qui ne créé aucun emploi, n’augmente pas l’activité mais tue les emplois solides des petits commerces au profit d’emplois précaires des grandes enseignes, dont le seul objectif est d’imposer leur hégémonie sur Paris et généraliser la précarité pour mieux augmenter leurs profits ! Cette dérégulation des horaires de travail dans le commerce, sur la semaine via les ouvertures du dimanche dans l’alimentaire, comme sur la journée, vise également à imposer une dérégulation et une précarisation de l’ensemble des emplois.
Le chantage aux horaires dérégulés doit cesser. 

lundi 30 septembre 2013

Quand la #CGT fustige « les mauvais travailleurs »

Quand certains médias titraient récemment sur le retour en force de l’empire du Bien, je ne pensais pas que la marée viendrait si promptement nous apporter les preuves de cette singulière dérive. C’était sans compter sur l’intersyndicale Clic-P, obscur tentacule de la nébuleuse CGTiste, à l’origine d’une procédure judiciaire tout droit sortie de l’imaginaire Kafkaïen. En effet, on apprenait récemment que la Cour d’appel de Paris a décidé que le magasin Sephora des Champs-Elysées devrait désormais fermer ses portes à 21h sous peine d’une amende de 80.000 euros par jour. 

« A l’origine de cette demande, l’intersyndicale Clic-P a poursuivi l’enseigne de parfumerie, propriété du groupe LVMH. Clic-P se bat depuis plusieurs années contre le travail de nuit à Paris, souvent contre l’avis même des employés des magasins ». Tel est l’étendu du désastre. C’est bien au mépris de la volonté des premiers concernés que cette instance représentative, a priori soucieuse de l’intérêt des travailleurs, a jugé opportun de vilipender cette pratique rétrograde qu’est le « travail nocturne consenti ». 

Loin de raser les murs, c’est dans une interview lunaire que le représentant de la CGT en charge du dossier, un certain Karl Ghazi, vient tranquillement nous expliquer le pourquoi du comment; « si le travail de nuit est réglementé, c’est parce qu’il porte atteinte à la santé et à la sécurité des travailleurs. Les études, nombreuses et concordantes, prouvent que quand on travaille de nuit, on a trois à quatre ans de durée de vie en moins et un accroissement de risques graves comme le cancer de la prostate ou le cancer du sein. Le jeu en vaut-il la chandelle, c’est ça la véritable question. » Certains s’attacheront à formuler une réponse construite, en rappelant notamment que chacun est libre de risquer sa santé s’il le souhaite tandis que d’autres se contenteront d’un bon vieux « et ma liberté dans tout ça ?! », tout aussi légitime et peut-être même plus approprié. 

Travail dominical: #NKM (#UMP) appelle la mairie de Paris à "sortir de son dogmatisme"

Interrogée sur RTL, Nathalie Kosciusko-Morizet a assuré "comprendre" l'"exaspération des salariés vis-à-vis" des décisions de justice. Et prévient que désormais, beaucoup de touristes préfèrent "acheter à Londres".



Ce lundi, Nathalie Kosciusko-Morizet, invitée sur RTL, est revenue sur l'ouverture de 14 magasins de bricolage hier malgré l'interdiction prononcée par la justice. Jeudi, une ordonnance prononcée par le tribunal de commerce de Bobigny les menaçaient d'une astreinte de 120 000 euros par magasin et par jour s'ils ne cessaient pas d'ouvrir le dimanche. "Je comprends cette réaction, cette incompréhension vis-à-vis de la loi telle qu'elle est aujourd'hui", a déclaré la candidate UMP à la mairie de Paris. "Je n'y incite pas, mais je vois bien qu'il y a une exaspération des salariés vis-à-vis des décisions de justice comme il y en a eu cette semaine pour les salariés de Sephora condamnés à fermer à 21H00", a ajouté la responsable d'opposition. 


La suite :  L'Express

NDLR : à titre personnel, Anne Hidalgo a changé d'avis en Avril dernier (source : Libération), au grand dam du Front de Gauche

samedi 28 septembre 2013

Travail du dimanche : libérons les travailleurs ! communiqué du #PLD

L'interdiction faite aux salariés de #Sephora de travailler le soir souligne les absurdités de l'interdiction du travail du dimanche.
Un communiqué du Parti Libéral Démocrate.

Le PLD demande l’autorisation urgente du travail du dimanche comme du travail en soirée. Nous avons pris la défense des salariés de Séphora  qui veulent travailler en soirée et, en novembre dernier, des salariés de Bricorama qui luttaient pour avoir le droit de travailler le dimanche. Nous défendons aujourd’hui ceux de Castorama et de Leroy Merlin ainsi que tous ceux qui aspirent à une flexibilité du temps de travail au sein des entreprises de toutes tailles. Jeunes ou vieux, célibataires sans enfants ou parents, nous avons tous des modes de vie différents en tant que salariés et en tant que consommateurs. La loi ne peut continuer à traiter les employeurs systématiquement comme des esclavagistes, et les salariés comme de grands enfants qu’il faut protéger contre eux-mêmes. Rendons leur libre choix aux Français.

La suite : Contrepoints

vendredi 27 septembre 2013

#Sephora : des salariés attaquent les syndicats pour pouvoir travailler la nuit


Cent-un salariés du magasin Sephora des Champs-Elysées (VIIIe) ont assigné ce vendredi en référé les  du commerce de qui ont obtenu en justice lundi la fermeture à 21 heures du parfumeur, propriété du groupe LVMH, au lieu de minuit ou une heure du matin. La juge des référés du tribunal de grande instance (TGI) de Paris a toutefois mis l'accent sur le fait que l'affaire avait été jugée en appel et que le référé n'était pas «une juridiction de recours».

La suite : le Parisien

Travail de nuit : la décision #Sephora, un triste symbole, par l'IFRAP

La cour d’appel de Paris vient d’interdire au magasin Sephora emblématique des Champs Elysées d’ouvrir après 21 heures le soir, suscitant l’incompréhension générale et en particulier la colère des employés concernés eux-mêmes. Hélas, rien d’étonnant à cette décision, qui n’est que le résultat de la conception typiquement française du droit du travail, remontant au siècle dernier : un droit uniquement orienté vers la protection du salarié contre les employeurs prédateurs, et à la limite contre eux-mêmes, son corollaire qui prévoit la pénalisation totale de la réglementation, et l’idée que se font les syndicats de leur rôle. Aussi longtemps que subsistera cette idéologie, la France bloquée n’avancera pas dans la voie d’une amélioration du dialogue social.

#Sephora : le personnel poursuit en justice les syndicats

Une centaine de salariés attaque en référé l’intersyndicale de Sephora après la décision de la Cour d’appel.

Source : groupe Facebook - Travail de nuit : liberté pour Sephora Champs Elysées

jeudi 26 septembre 2013

Salariés de #Sephora sacrifiés sur l'autel de l'idéologie syndicale

Après Bricorama, c'est au tour de Séphora de se heurter au double mur de la sur-réglementation et d'un syndicalisme idéologique. Comment imaginer qu'une boutique installée sur la plus belle avenue du monde soit contrainte de fermer à 21h00 ? Le défilé ininterrompu de touristes à fort pouvoir d'achat reste si important que la boutique annonce réaliser 20 % de son chiffre d'affaire après 21h00. Suite à la décision en appel de rétablir cette limite horaire, les salariés déséspérés ont spontanément monté un collectif pour défendre le droit de travailler en soirée. La loi s'immisce une fois de plus dans le mode de vie des citoyens, salariés ou/et clients, au lieu de les laisser assumer leurs propres aspirations. 

Le PLD demande que la loi sur le travail en soirée soit changée pour respecter les attentes légitimes des salariés qui, rappelons-le, étaient volontaires pour travailler en soirée et gagnaient grâce à cela 250 à 500€ de primes mensuelles.

Affaire #Sephora Qui sont les #syndicats ?