Affichage des articles dont le libellé est Grigny. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Grigny. Afficher tous les articles

jeudi 13 juin 2013

Grigny : Pécresse, Valls et le laxisme de la justice

A la suite de la spectaculaire attaque du RER D en gare de Grigny, la grande majorité des voyous identifiés ont été relâchés par la justice laxiste de madame Taubira. La député de Yvelines, Valérie Pécresse, a demandé des comptes au gouvernement qui reste muet sur cette affaire. Embarrassé, Manuel Valls a tenté de nier les conséquences de la politique socialiste.
« Que sont devenues précisément les 16 personnes interpellées dans l’affaire du RER D à Grigny ? Par respect pour les familles et pour le travail remarquable des forces de l’ordre, le ministère public va-t-il faire appel de la relaxe du tribunal d’Evry et enfin quelles mesures comptez vous prendre pour mettre fin à l’impunité, ce sentiment qui conduit à la hausse de la délinquance dans tout le pays depuis votre élection ?« . Cette question posée par Valérie Pécresse à Manuel Valls le 28 mai, lors de la séance de questions au gouvernement de l’Assemblée Nationale, a relancé le débat sur la justice française qui relâche un nombre intolérable de condamnés.
Visiblement froissé d’être pris en flagrant délit de dissimulation de la vérité sur cette affaire, le ministre de l’Intérieur est immédiatement monté sur ses grands chevaux, niant toute responsabilité du gouvernement dans les choix laxistes de la justice française.
« Vous enfourchez le cheval de la démagogie, de la mise en cause de la justice« , a-t-il lancé, comme s’il était démagogue de vouloir punir les coupables. Avec cette affaire, Valls prouve qu’il n’est pas au PS par hasard, il tombe le masque et dévoile la réalité de l’idéologie socialiste : les délinquants ne sont que des victimes, il faut être tolérants avec eux ; et quiconque pose la question des victimes n’est qu’un « démagogue », pour ne pas dire fasciste.

Sursis et avertissements pour les assaillants du RER D

Le procès de l'attaque du RER D par des adolescents en gare de Grigny dans l’Essonne en mars
s'est soldé par des avertissements et des condamnations à du sursis. Une peine plus légère que les réquisitions du parquet.

Les adolescents à l’origine de “l’attaque de diligence” du RER D à Grigny dans l’Essonne n’ont pas reçu de prison ferme mardi 11 juin. Cinq jeunes ont été condamnés à des peines de prison avec sursis dont trois à 10 mois, les autres ont reçu de la part du tribunal des avertissements solennels, une mesure de protection judiciaire ou 70 heures de travaux d'intérêt général (TIG). Un seul prévenu parmi les onze jeunes âgés de 15 à 17 ans a été relaxé.

Quelques heures plus tôt, le parquet avait requis des peines bien plus lourdes allant de 12 à 24 mois avec, pour certaines d'entre elles, de la prison ferme allant de trois à six mois. L'un des avocats de la défense, Me Laurent Caruso, s'est dit à l'issue du jugement "rassuré qu'un tribunal soit capable de trouver la conséquence d'un dossier qui n'apporte pas de preuves".
La suite : RTL

samedi 30 mars 2013

Le procès de l’attaque du RER D renvoyé

C’est une double contrariété pour le parquet d’Evry qui souhaitait que les auteurs présumés de l’attaque du RER D en gare de Grigny le 16 mars soient  rapidement. Hier après-midi, le seul majeur du dossier devait être jugé en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel. Non seulement son procès a été renvoyé au 19 avril — une des victimes du dossier n’ayant pu être prévenue à temps de la tenue de l’audience — mais en plus, malgré la demande de mise en détention du substitut du procureur, le prévenu a été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de paraître à Grigny, dans un moyen de transport ou un local de la , et obligation d’aller au lycée à l’heure !

mercredi 27 mars 2013

Attaque du RER D : des interpellations


Une opération de police a eu lieu à Grigny mercredi. Les interpellés sont des mineurs pour la plupart.
10 jours après la spectaculaire agression dans le RER D à Grigny dans l'Essonne, quinze personnes ont été interpellées mercredi matin, lors d'une opération de police de grande ampleur menée dans la cité sensible de Grigny 2. Entre 180 et 190 policiers, dont une équipe du RAID et du GIPN, ont en effet investi au petit matin cette cité classée zone de sécurité prioritaire. Par ailleurs, une personne s'est rendue d'elle-même à la police. Selon les informations d'Europe 1, sur les quinze personnes interpellées, onze avaient été formellement identifiées par les policiers au cours de leur enquête

jeudi 21 mars 2013

Attaque du RER D : sommes-nous en train de perdre le contrôle de notre territoire ?

Après les agressions commises sur des voyageurs dans un RER samedi à Grigny dans l'Essonne, huit à neuf victimes de vols avec violence ont été recensées mardi à la mi-journée et dix plaintes ont été déposées. Une attaque inhabituelle qui traduit l'expansion de zones hors de tout contrôle sur l'ensemble du territoire.