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lundi 4 avril 2016

Football : « Stade Bauer, le triste abandon », par Vikash Dhorasoo

Par Vikash Dhorasso et Gautier Kertudo, fondateur et avocat de l’association Tatane.
« Ce n’est pas aux partenaires publics de croire au projet professionnel du club, mais plutôt à lui seul. ». La formulation, lapidaire, tenue par le maire de Saint-Ouen, William Delannoy, au sujet de l’abandon du projet de rénovation du stade Bauer, enfonce indéniablement un peu plus le football dans l’ère du « business total ».

Le rejet de ce football moderne par les supporteurs du Red Star a entraîné certains anciens supporteurs du Parc des Princes période pré-qatarie à venir humer la ferveur des matchs de National. Aujourd’hui, la donne a changé, le Red Star développe cette particularité de ne jamais jouer à domicile depuis qu’il a fait du Stade Pierre-Brisson, à Beauvais, sa résidence principale.

Redynamiser la ville et son quartier

Le maire de Saint-Ouen, à travers ses déclarations fracassantes, a décidé de jeter l’éponge. Alors que le collectif Red Star Bauer proposait depuis longtemps des projets alternatifs, construits après avoir consulté des architectes, il a été décidé de refuser toute idée d’une participation publique dans un projet de réhabilitation du stade.

La saison dernière, le président du Red Star, Patrice Haddad, soutenait un projet de stade à construire sur les docks de Saint-Ouen, entièrement financé par des fonds privés pour un montant estimé à 200 millions d’euros. Ce projet était, semble-t-il, soutenu par l’ancienne maire PC-FDG Jacqueline Rouillon, avant que les élections ne renversent la majorité. Depuis, les choses ont changé et la direction du club semble défendre dorénavant le projet de rénovation du stade Bauer. Entre-temps, le nouveau maire UDI, William Delannoy, n’a pas caché son intention de ne pas faire participer la Mairie à la rénovation du stade. Ces récents propos ont confirmé cette position radicale.



La suite :  Le Monde


vendredi 11 décembre 2015

vendredi 30 octobre 2015

@wdesaintjust (#FN) présente ses listes "#IDFBleuMarine"

mardi 7 juillet 2015

#Migrants de #Pajol en Picardie : Génération ID Paris (@ProjetApache) "pas dupe"

Cempuis (60) Centre pour #migrants : «@Anne_Hidalgo ne dément pas»

La création d‘un centre pour migrants dans l’Oise continue d’inquiéter une partie des élus du département.


Alors que le maire de Cempuis (commune qui pourrait accueillir ce centre) déplore ne pas avoir obtenu de réponse de la maire PS de Paris Anne Hidalgo, les députés Éric Woerth et Édouard Courtial (Les Républicains) se sont fendus ce lundi 6 juillet d’un communiqué. Eux deux ont bien reçu une lettre de la maire de Paris, qui avait évoqué début juin l’ouverture d’un centre temporaire pour migrants dans l’Oise, quelques jours après l’évacuation du camp de la porte de la Chapelle.


La suite : le Courrier Picard

lundi 15 juin 2015

L'Elysée hostile à la création d'un centre pour migrants à Paris

Divergences de vues entre la mairie de Paris et l'Elysée sur la question de l'immigration irrégulière ? En effet, selon Le Parisien / Aujourd'hui en France, François Hollande ne verrait pas d'un bon oeil la création d'un "centre d'accueil temporaire" pour migrants, aux portes de Paris, après les évacuations et les démantèlements de campements de ces derniers jours notamment sous le métro aérien, à proximité de la porte de la Chapelle.  Une proposition émise...par la maire socialiste de la ville, Anne Hidalgo. 

Hidalgo soutenue...par Dati et Pécresse 

Si elle n'a pas recueillie les faveurs de l'Elysée, la proposition d'Anne Hidalgo a néanmoins trouvé un écho...du côté de l'opposition municipale. 

mercredi 3 juin 2015

5 à 800 manifestants pour la vérité sur la mort d'#AmadouKoumé

mercredi 13 mai 2015

#Regionales2015 : @wdesaintjust s'exprime devant les #FNJ


mardi 12 mai 2015

Saint-Quentin: une marche en mémoire d’#AmadouKoume le 23 mai

Les proches d’Amadou Koumé organisent une marche en sa mémoire le samedi 23 mai prochain dans les rues de Saint-Quentin. En plus de rendre hommage à ce Saint-Quentinois de 33 ans, décédé dans la nuit du 5 au 6 mars dans un commissariat parisien, sa famille demande « que justice soit faite », « plus de transparence » et « la nomination d’un juge d’instruction ». Le cortège démarrera à 14 heures du domicile familial de la rue Gustave-Eiffel et devrait se rendre jusqu’à la sous-préfecture.

La suite : l'Aisne Nouvelle

mercredi 29 avril 2015

L'absentéisme chronique de Wallerand de Saint-Just, élu Front national au conseil régional de Picardie

Non seulement, il aura coûté quelque 8 000 euros au groupe FN pour la seule année 2012, mais il a aussi impacté à la baisse les moyens mis à la disposition des groupes politiques, ces derniers étant indexés sur le montant des indemnités versées aux élus. La règle, mécanique, procède du Code des collectivités.

La suite : Fdesouche

dimanche 26 avril 2015

@wdesaintjust (FN) lundi à 8h30 sur @FBleu1071


NDLR : Wallerand de Saint Just, élu au conseil régional de Picardie, veut conduire une liste FN en Ile de France.

lundi 24 février 2014

Municipales : l'entretien de stage de Wallerand de Saint Just (#FN-#RBM), par #StreetPress

Machine à café, pire défaut… Wallerand de Saint-Just est-il vraiment fait pour le job ? Le candidat FN à la mairie de Paris passe son entretien de stage avec StreetPress, dans le cadre d'une émission sur Radio Campus Paris 93.9FM

De ses années au GUD lorsqu’il était étudiant à Assas au redressement des finances du FN en passant par sa participation à l’occupation de Saint-Nicolas de Chardonnet, c’est le profil idéal du stagiaire dynamique et tout entier dévoué à la cause qui nous est ressorti du CV de Wallerand de Saint-Just, tête de liste Front National/Rassemblement Bleu Marine pour les municipales à Paris. Convoqué pour un entretien, c’est avec entrain qu’il a évoqué sa dernière « Nuit Blanche » alcoolisée, les « us et coutumes » de certaines populations de banlieues qui feraient baisser la valeur de l’immobilier dans ces quartiers, ou encore sa volonté, une fois préposé à la machine à café, de « réveiller » les élus. Un mordu de travail, qui bien qu’émargeant à 100.000 euros net par an, estime n’avoir « jamais bien gagné [sa] vie»…