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lundi 4 avril 2016

Football : « Stade Bauer, le triste abandon », par Vikash Dhorasoo

Par Vikash Dhorasso et Gautier Kertudo, fondateur et avocat de l’association Tatane.
« Ce n’est pas aux partenaires publics de croire au projet professionnel du club, mais plutôt à lui seul. ». La formulation, lapidaire, tenue par le maire de Saint-Ouen, William Delannoy, au sujet de l’abandon du projet de rénovation du stade Bauer, enfonce indéniablement un peu plus le football dans l’ère du « business total ».

Le rejet de ce football moderne par les supporteurs du Red Star a entraîné certains anciens supporteurs du Parc des Princes période pré-qatarie à venir humer la ferveur des matchs de National. Aujourd’hui, la donne a changé, le Red Star développe cette particularité de ne jamais jouer à domicile depuis qu’il a fait du Stade Pierre-Brisson, à Beauvais, sa résidence principale.

Redynamiser la ville et son quartier

Le maire de Saint-Ouen, à travers ses déclarations fracassantes, a décidé de jeter l’éponge. Alors que le collectif Red Star Bauer proposait depuis longtemps des projets alternatifs, construits après avoir consulté des architectes, il a été décidé de refuser toute idée d’une participation publique dans un projet de réhabilitation du stade.

La saison dernière, le président du Red Star, Patrice Haddad, soutenait un projet de stade à construire sur les docks de Saint-Ouen, entièrement financé par des fonds privés pour un montant estimé à 200 millions d’euros. Ce projet était, semble-t-il, soutenu par l’ancienne maire PC-FDG Jacqueline Rouillon, avant que les élections ne renversent la majorité. Depuis, les choses ont changé et la direction du club semble défendre dorénavant le projet de rénovation du stade Bauer. Entre-temps, le nouveau maire UDI, William Delannoy, n’a pas caché son intention de ne pas faire participer la Mairie à la rénovation du stade. Ces récents propos ont confirmé cette position radicale.



La suite :  Le Monde


lundi 5 août 2013

Le #ParisFootGay face aux questions

Depuis plusieurs mois, le Paris Foot Gay connaît une crise en interne; ses joueurs ont fait scission et se font désormais appeler les Panam Boyz. Une affaire qui n'arrange pas vraiment le club militant, accusé d'être une coquille vide par ses anciens pensionnaires, alors que la lutte contre l'homophobie dans le football français présente toujours un état stationnaire.

Banderole contre l'homophobie lors d'un match du PSG.


 C'est une véritable gay-guerre. Le Paris Foot Gay est enlisé depuis l'automne 2012 dans un conflit interne qui est bien parti pour durer. « Il y a eu un problème entre le conseil d'administration de l'association et les joueurs de l'équipe du Paris Foot Gay » explique Jacques Lizé, l'ancien président de SOS homophobie devenu aujourd'hui responsable pédagogique du PFG. « Le conseil a constaté beaucoup d'indiscipline. Nous n'avions pas de règlement, seulement un accord tacite et moral avec les joueurs, qui devaient participer en plus du championnat loisir aux matches de gala que l'on organise assez souvent pour des questions de visibilité. Or, à chaque fois, il y en avait qui étaient blessés, malades, ou invités à un mariage… L'été dernier, on venait de signer Nike comme équipementier et certains continuaient à porter leurs anciens maillots. C'était tout le temps comme ça. Le ton est donc monté et le conflit est arrivé à un point de non-retour ».

mercredi 24 juillet 2013

Au Paris Foot Gay, il ya de l'argent mais tous les joueurs sont partis

Très médiatique, l’association se retrouve sans équipe. Les anciens joueurs dénoncent une gestion calamiteuse.

Depuis sa création en 2003, le Paris Foot Gay est la référence en matière de lutte contre l’homophobie dans le sport. « Le club parfait » selon son fondateur, Pascal Brethes, composé d’homos et d’hétéros, de blancs et de noirs, de musulmans et de juifs. Le PFG, c’est à la fois une structure qui propose des actions et des formations contre l’homophobie, et une équipe de foot qui n’évolue que dans le championnat de foot-loisirs, hors des compétitions de la FFF.
Pour son président, Brahim Naït-Balk, le club ne peut pas viser plus haut, sous peine entre autres de voir des équipes « casser du gay » tous les dimanches.  Au fil des années, l’association, dont le budget dépasse désormais les 100 000 euros, a su attirer l’attention des médias, en s’entourant de parrains célèbres – Vikash Dhorasoo – et de sponsors prestigieux, comme Agnes B. ou Nike.
Mais loin des matches de galas « bling-bling », sa situation en interne est compliquée. La vingtaine de joueurs qui composaient son équipe de foot a décidé de créer un autre club, les Panamboyz United. Quand on interroge certains d’entre eux sur les raisons de leur départ, ils répondent la même chose : le PFG est devenu une entreprise, qui plus est mal gérée.

dimanche 30 juin 2013

Municipales : Anne Hidalgo donne la parole aux enfants

Tirés du lit par Anne Hidalgo. Alors que pour la plupart, les vacances ont déjà commencé, ce dimanche matin, une cinquantaine d'enfants et d'adolescents ont délaissé leur grasse matinée pour faire de la politique. Et l'ambiance est studieuse. Stylo et feuille de papier à la main, ils ont été priés de plancher sur le programme de la candidate PS à la mairie de Paris.
Donner la parole à ceux qui n'ont pas de bulletin de vote, pour Anne Hidalgo, "ce n'est pas un gadget, mais une méthode. On l'a déjà testée sur beaucoup de projets d'urbanisme à Paris. Entendre les enfants, c'est une manière de donner la parole à des gens qui vivent la ville d'une manière différente."
Trottinette-Lib ou cabines de télétransportation
Au milieu des ballons de baudruche et des verres de chocolat chaud, les enfants ont donc été réunis en quatre pôles (écologie, transports, sport et culture, solidarité), autour de personnalités comme le président de la Ligue pour la protection des oiseaux, Allain Bougrain-Dubourg ou le footballeur Vikash Dhorasso. Invités qui doivent aussi faire la discipline. "Hé les filles, on arrête de parler avec sa copine ! On écoute ses camarades", sévit le sportif. Et au bout d'1h30 d'ateliers, c'est le ramassage des copies.

Le Grand Paris des Enfants, dimanche 30 juin au Café A (Paris 10e)


Anne Hidalgo invite les petits Parisiens à venir dialoguer avec elle sur l’écologie, l’urbanisme, la culture, le sport, la solidarité  et à lui formuler des propositions pour son projet dimanche 30 juin, entre 10h et 12h, au Café A.
Cette démarche inédite s’inscrit dans le souhait d’Anne HIDALGO d’associer les plus jeunes à l’élaboration et aux réflexions sur le devenir de Paris. Plusieurs ateliers seront proposés et porteront notamment sur la place de l’enfant dans la ville, les espaces verts, l’écologie, la solidarité, le respect, les loisirs, la culture, le sport,…
Ces ateliers seront entre autres animés par Alain Bougrain-Dubourg, président de la Ligue Protectrice des Oiseaux, Marie Desplechin, écrivaine, Vikash Dhorasoo, ancien international de football ou Pierre Rabadan, joueur du Stade Français.
Les ateliers s’adressent aux enfants de 8 à 14 ans. Inscription obligatoire via le formulaire disponible ici.
Café A
148, rue du Faubourg Saint-Martin – Paris 10e
Métro : Gare de l’Est

#hidalGO