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mercredi 30 mars 2016

75019 - A Paris, le campement de migrants du métro Stalingrad évacué


lundi 21 mars 2016

A Paris, l’autre bataille de Stalingrad des migrants

Chaque soir, c’est une autre bataille de Stalingrad qui se joue. A la station de métro du même nom, dans le 19e arrondissement de Paris, près de quatre cents migrants défendent leur carré de bitume. Un espace où les plus chanceux ont posé un matelas, les autres des pièces de cartons. Là, ils luttent contre le froid, la faim et la dispersion. « Si tu veux avoir droit à un hébergement un jour, il faut exister. Et pour cela, il faut faire un camp, puis le tenir quelque temps sans se laisser disperser », explique celui qu’on appelle Nikita, un des soutiens du lieu. Dans la « ville refuge » que voudrait être Paris, c’est la règle en ce mois de mars 2016.

La suite :  Le Monde

mardi 15 mars 2016

vendredi 26 février 2016

75019 - «Espèce de merde»: une vidéo montre des policiers réveiller violemment des migrants à Paris

L’un des migrants installés sous le métro Stalingrad dans le 19e arrondissement de Paris a filmé des policiers leur criant de «se casser» parce qu’ils «ne respectaient pas ce pays» lundi dernier.


Depuis plusieurs mois, des dizaines de migrants dorment sous le métro parisien dans le 18e et 19e arrondissements. Lundi, l’un des migrants a filmé le moment où la police, au dessous du métro Stalingrad, les a insultés en anglais.


La suite : BuzzFeed

lundi 14 décembre 2015

75018 - Le marché de la misère s’étend sous le métro aérien à Stalingrad

Dès le début de la matinée, des dizaines d’hommes et de femmes, originaires, pour la plupart d’Europe de l’Est, chargés de grands sacs, ou de volumineux baluchons de tissu, s’avancent dans les rues qui mènent au boulevard de la Chapelle (Xe et XVIIIe). 

Chaque mercredi et samedi, le scénario est invariablement le même : sur des dizaines de mètres sous le métro aérien, depuis le square de la Chapelle, ils étalent prestement au sol les objets les plus hétéroclites, issus de la récupération : chaussures, vêtements usagés, casseroles, lots de piles, tasses, jouets d’enfants et même parfois des denrées alimentaires. 

Un marché de la misère qui a pris une telle ampleur ces derniers mois, qu’il affole les réseaux sociaux animés par des riverains et associations qui dénoncent pêle-mêle occupation de l’espace public, insalubrité et insécurité grandissante. 


La suite : le Parisien

samedi 5 décembre 2015

75010 - Plusieurs centaines de personnes manifestent contre le chômage à Paris

Alors que le chômage est reparti à la hausse en octobre, des centaines de personnes ont défilé pour protester contre la politique du gouvernement.



Ils étaient plusieurs centaines de personnes à battre le pavé parisien pour manifester "contre le chômage et la précarité" et "pour la justice sociale". Cette manifestation était organisée par quatre associations de chômeurs (AC!, Apeis, CGT-Chômeurs et MNCP) et soutenue par d'autres organisations et des partis politiques (Attac, Droit au logement, EELV, NPA, PCF, Parti de gauche...).



mardi 14 juillet 2015

Aller à la guerre en métro ; résistons ensemble



Aller à la guerre en métro



C’est simple. Vous descendez à la station Stalingrad, La Chapelle ou Gare d’Austerlitz… et ça y est, vous êtes sur le champ de bataille. Pas question d’y appliquer les conventions de Genève de 1949 : « l’obligation de traiter humainement les prisonniers, la torture et tous les actes de pression physique ou psychologique sur ces derniers sont strictement interdits, les obligations sanitaires, que ce soit au niveau de l’hygiène ou de la nourriture et le respect de la religion des prisonniers ». Matraquage, gazage, les migrants sont traités comme du bétail, chassés, humiliés, interdits de manger, de manifester ou simplement de se rendre trop visibles. Montrer à la télé la misère humaine, ça passe, quelques convois humanitaires et les belles âmes sont tranquilles, mais que les victimes de cette misère osent débarquer chez nous et réclamer leurs droits… alors ça, c’est trop.

mercredi 24 juin 2015

75018 - Le "problème" des #migrants réglé suite aux expulsions ? par @Paris_luttes

Vendredi 19 juin, près de 200 migrants ont été expulsé du camp d’Eole, situé dans le 18e arrondissement de Paris. Ils devaient profiter d’hébergements offerts par les autorités. Le soir venu, un certain nombre dormaient pourtant dans la rue, par exemple dans un square à côté du lieu du campement de La Chapelle évacué le 2 juin.

 Texte Alexis Kraland.


La suite : Paris Luttes

dimanche 21 juin 2015

75018 - Jardins d’Éole (suite): «T’as pas de papiers, tu bouffes pas»

Hier soir, plusieurs dizaines de migrants (entre 50 et 100) sont retournés aux jardins d’Éole. Parmi eux des gens qui n’avaient pu ou n’avaient voulu monter dans les bus (un jeune homme par exemple m’a dit que lui il n’avait pas eu confiance). D’autres qui ont été emmenés à Vincennes dans le bâtiment du centre de rétention transformé en centre d’hébergement d’urgence et qui affolés par les flics, les chiens, les barbelés et le fait qu’on leur aie confisqué leur portable ont préféré partir (eux ils disent s’enfuir). D’autres encore qui même si ils dormaient ailleurs avaient pris l’habitude de venir là au jardin pour y trouver un peu de chaleur humaine ou de quoi manger sans être dans un rapport de charité mais de partage.
Depuis le début du ramadan, une association, Islam de paix, distribue de la nourriture de façon très conviviale, installant des nappes sur les tables en bois du jardin et permettant ainsi aux gens de se poser pour manger de manière conviviale.

lundi 4 mai 2015

75019 - @FrancoisDagnaud (#PS) : "Je refuse que le 19e devienne une nouvelle rue Oberkampf !"

INTERVIEW - "Guerre du crack" dans le quartier de Stalingrad, rénovation du parc des Buttes Chaumont ou encore chantier de la station Rosa Parks, où passera le RER E... Le 19e compte actuellement de nombreux projets importants. Metronews fait le point sur l'avancée de ces chantiers avec le maire de l'arrondissement, François Dagnaud.

Où en est-on de la "guerre au crack" que vous aviez déclarée en vous asseyant dans le siège de maire du 19e arrondissement ?
Le paradoxe du quartier Stalingrad-bassin de la Villette, c'est qu'il a été magnifiquement rénové mais qu'on a continué à y subir la présence d'un trafic de crack. Dès 2013, le secteur est devenu une des premières Zones de Sécurité Prioritaire (ZSP). Deux ans plus tard, le résultat est manifestement très positif mais nous restons vigilants. Il y a eu une grosse opération de démantèlement cité Reverdy (en juin dernier, ndlr) , dont on savait que c'était l'épicentre du trafic de crack. Il reste une présence résiduelle de la toxicomanie mais elle a beaucoup régressé. 



La suite : Métro

mercredi 22 avril 2015

75018 - Un nouvel espace vert rue du Département

Le jardin Halle Pajol sud, est un nouvel espace vert situé rue du Département dans le 18e arrondissement de Paris. Utilisé par les riverains et les étudiants de l’IUT voisin, il contribue à la métamorphose du quartier.
Les cris des enfants remplacent petit à petit le bruit des marteaux-piqueurs non loin de là. C’est la fin d’après-midi, mardi 21 avril 2015, dans le nouveau square du 20, rue du Département, 18e arrondissement de Paris. Une étudiante révise ses partiels, un retraité lit son journal, un père joue au ballon avec son fils. Baptisé Halle Pajol sud, cet espace vert de 1010m², situé en façade de l’IUT inauguré récemment (une annexe de l’Université Paris VII Diderot), est ouvert depuis une semaine. Il s’insère dans les travaux d’aménagement de la ZAC Pajol.

lundi 14 octobre 2013

La carte des points chauds de la toxicomanie à Paris

Pierre Leyrit, directeur du centre sociomédical CoordinationToxicomanies, à Paris, commente la cartographie de la toxicomanie parisienne. Il apparaît que le triangle Gare du Nord - Chateau-Rouge - Stalingrad demeure le «grand spot» de la consommation de produits opiacés.




samedi 24 août 2013

Commémorations de la Libération de Paris - 25 août 2013

A l'occasion des commémorations de la Libération de Paris, le parvis de l'Hôtel de Ville sera rebaptisé. Bertrand Delanoë inaugurera à 17h la Place de l'Hôtel de Ville - Esplanade de la Libération. Célébrations également marquées cette année par les 70 ans du Conseil National de la Résistance et de son programme. 

Détails des cérémonies parisiennes.
Les commémorations parisiennes du 25 août 44
 Dimanche 25 août 2013
- 10h30 : Cérémonie à la Gare de l'Est devant la plaque des Déportés (10e);
- 11h30 : Cérémonie Place de Stalingrad devant l'Arbre Libération-Victoire (19e);
- 14h30 : Cérémonie militaire en hommage à la 2ème Division Blindée devant la statue du Maréchal Leclerc - Porte d'Orléans (14e);
- 17h00 : Prise d'armes sur le parvis de l'Hôtel de Ville, inauguration par le maire de Paris de la Place de l'Hôtel de Ville - Esplanade de la Libération (4e) en présence de Kader Arif, ministre délégué aux Anciens combattants. Evocation historique sur le thème du Conseil National de la Résistance et de son programme

vendredi 23 août 2013

Saint-Denis: Couvre-feu à 20h pour les commerces pour lutter contre l'insécurité


L'initiative fait débat... 


Soixante-dix commerces de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) n'ont plus le droit, depuis le 27 juillet et pour trois mois, d'ouvrir après 20h à cause de nuisances liées à l'alcool et la drogue, a indiqué vendredi la mairie, confirmant une information du Parisien.

«Depuis le déplacement du commerce du crack de Stalingrad (dans le nord de Paris) aux environs de la gare en 2008, on a eu beaucoup de difficultés dans le quartier, qui était devenu un spot de ceux qui voulaient s'alcooliser sur la voie publique», explique Stéphane Peu, adjoint au maire.

De nombreuses échoppes, comme des salons de coiffure, des taxiphones ou des épiceries, vendaient illégalement de l'alcool.

dimanche 23 juin 2013

Des dégradations pendant l'hommage à Clément Méric

I Tele : "Notre reporter Guillaume Auda était en direct du cortège pour le rassemblement en mémoire du militant d'extrême-gauche ce dimanche après-midi, mort le 6 juin dernier, Clément Méric. Des vitrines d'agences bancaires ont été vandalisées et brisées tout le long du parcours jusqu'à l'arrivée Place Stalingrad, comme le précise notre envoyé spécial. Aucun autre débordement au sein du cortège n'a été pour le moment signalé".