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mardi 3 novembre 2015

Le Grand Paris peut-il rivaliser avec le Grand Londres ?

Le 1er janvier prochain sera créée la Métropole du Grand Paris (MGP) en vertu de la loi NOTRe, votée en juillet 2015. Mais la gouvernance peu lisible de ce nouvel échelon territorial francilien risque de freiner ses ambitions.

Cet établissement public de coopération intercommunale (EPCI) englobera Paris, les 123 communes des départements de petite couronne (Hauts-de-Seine, Val-de-Marne, Seine-Saint-Denis) et quelques villes de grande couronne comme Argenteuil. Il jette les bases d’une gouvernance métropolitaine plus intégrée. L’action publique sera en effet moins bridée par les frontières artificielles du périphérique et des départements de petite couronne.

Il est de bon ton de comparer l’attractivité de Paris et de Londres. Une structure métropolitaine intégrée, la Greater London Authority, existe outre-Manche depuis 2000. Sa gouvernance est bien plus simple que celle de la Métropole du Grand Paris. En effet, cette dernière peinera à traiter efficacement les problématiques d’une ville-monde pour cinq raisons :


1) Une profusion d’élus du Grand Paris




La suite :  Contrepoints

lundi 20 avril 2015

#GrandParis: osons la suppression de la municipalité de @Paris !

Pour remédier à la coupure Paris/banlieue et pour que la métropole du Grand Paris ne soit pas juste un échelon bureaucratique supplémentaire, une double solution serait de supprimer la municipalité de Paris et de redécouper de nouveaux arrondissements-communes qui s'étendraient de par et d’autre du Boulevard périphérique. Une tribune de Laurent Chalard, géographe.
La carte administrative de l’agglomération parisienne apparaît comme singulière par rapport aux autres grandes métropoles de la planète, avec une commune-centre de faible superficie et peu peuplée (1/5e de la population totale) dont les limites recouvrent totalement une coupure urbaine majeure, en l’occurrence celle du Boulevard Périphérique, correspondant à d’anciennes fortifications. Cette situation entraîne une opposition entre un «intérieur», que l’on dénomme Paris intra-muros, et un «extérieur», la banlieue, au fonctionnement politique différencié et aux intérêts divergents.
La ville-centre regroupe les activités économiques, les équipements, les symboles du pouvoir, et présente un profil social plus élevé, alors que les autres communes accueillent tout ce dont la capitale n’a pas envie: les activités fortement consommatrices d’espace et/ou sources de nuisances, les populations précarisées… Les autorités politiques parisiennes, quelle que soit leur couleur politique, se comportent de manière égoïste, s’évertuant par tous les moyens à garder le maximum d’activités sur le territoire communal plutôt que d’accepter que certains équipements partent en banlieue, comme en témoigne le projet d’extension de Roland Garros sur les serres d’Auteuil.
Face à ce constat, qui n’a rien de nouveau, deux solutions se présentent à l’Etat dans l’optique de la gestion du Grand Paris.

mercredi 15 janvier 2014

@jmleguen (#PS) prédit la disparition de trois départements franciliens

Le député (PS) de Paris, Jean-Marie Le Guen, estime qu'« il n'y aura bientôt plus quatre départements dans la petite couronne parisienne ». « La messe est dite », estime M. Le Guen, après les déclarations de François Hollande. Lors de sa conférence de presse mardi 14 janvier, le président de la République a indiqué que « les départements situés dans les grandes aires métropolitaines devront redéfinir leur avenir ». Selon M. Le Guen, les propos présidentiels ouvrent la voie à une disparition des Hauts-de-Seine, du Val-de-Marne et de la Seine-Saint-Denis, qu'il appelle de ses vœux.


La suite : le Monde

samedi 14 décembre 2013

Le #GrandParis adopté, mais la route sera longue

Île-de-France . L’Assemblée a voté la création d’une intercommunalité géante. L’application s’annonce ardue.

En principe, la métropole du Grand Paris est née jeudi soir, quand les députés ont achevé la seconde lecture de la loi d’affirmation des métropoles. Selon le schéma adopté, une intercommunalité géante regroupera Paris et les 124 communes des trois départements l’entourant. Six millions d’habitants. En grande couronne, des intercommunalités d’au moins 200 000 habitants compléteront le dispositif. En réalité, on n’en est pas encore là. Et le parcours législatif chahuté du texte augure d’une mise en œuvre difficile.


La suite : Libération

mercredi 4 décembre 2013

#GrandParis, #Delanoë bien plus habile que sa dauphine, selon @lheretique

Il y a un point sur lequel je donnerais un satisfecit à Bertrand Delanoë : sa manière de constituer le Grand Paris. Sur l'opinion exacte qu'il s'en faisait, je ne pourrais me prononcer avec exactitude, mais sur la méthode sur le terrain, en revanche, il s'est montré presque toujours habile. 

 Plutôt que de chercher à absorber sa petite couronne, comme rêvent de le faire pas mal d'esprits technocratiques et brutaux (ça va souvent de paire) il a préféré constituer toute une série de petites intercommunalités. En règle générale, je pense le plus grand mal des intercommunalités, mais en ce qui concerne Delanoë, il en a plutôt bien usé car il a cherché à prolonger une série de services existant à Paris. Je pense par exemple au Velib et à autolib : pas que je pense vraiment du bien en soi de ces services, mais le fait de les prolonger en petite couronne fait sens et leur donne une légitimité, bien loin d'une capitale repliée sur elle-même.

lundi 25 novembre 2013

lundi 7 octobre 2013

Le Grand Paris sur les rails

Selon l’AFP Le Sénat a mis vendredi sur les rails la métropole du Grand Paris à l’occasion d’un débat marathon au cours duquel chaque article faisait l’objet d’âpres discussions.
Cette métropole du Grand Paris réunira au 1er janvier 2016 la Ville de Paris et les 124 communes des départements de la petite couronne.

En mai, en première lecture, le Sénat avait fait passer à la trappe un premier projet de Grand Paris imaginé par la ministre de la Décentralisation Marylise Lebranchu, avec un syndicat mixte sans fiscalité propre et conservant les intercommunalités existantes, par l’effet de l’opposition conjuguée de la droite et des communistes.

samedi 5 octobre 2013

Le Sénat vote la métropole du Grand Paris


201 sénateurs ont voté la création de la métropole du Grand Paris qui réunira au 1er janvier 2016 la Ville de Paris et les 124 communes des départements de la petite couronne. 133 ont voté contre.

En mai, en première lecture, le Sénat avait fait passer à la trappe un premier projet de Grand Paris imaginé par la ministre de la Décentralisation Marylise Lebranchu, avec un syndicat mixte sans fiscalité propre et conservant les intercommunalités existantes, par l'effet de l'opposition conjuguée de la droite et des communistes.

Le texte adopté par les sénateurs doit encore être soumis aux députés en seconde lecture