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dimanche 27 septembre 2015

75019 - A Paris, la forêt s’étoffe le long du périphérique

Après avoir planté une première forêt linéaire dans les nouveaux quartiers du Nord-Est, la mairie de Paris enjambe le périphérique pour planter de nouveaux arbres. 


Planter des arbres plutôt que des murs anti-bruit ou de nouveaux immeubles. C’est le pari pour le moins audacieux de la mairie de Paris, qui s’apprête à conçevoir une deuxième «  forêt linéaire » dans le nord-est de la capitale, à quelques encablures de la première. Les élus de la capitale, réunis en Conseil de Paris délibéreront la semaine prochaine sur ce nouveau projet. L’idée ? Planter sur 11.000 mètres carrés, arbres, arbustes, et haies en pleine terre, créant ainsi une longue bande verte ouverte aux promeneurs, ponctuée de refuges, prairies et autres mares pour préserver la biodiversité au sein de la capitale. « Un moyen de lutter contre le dérèglement climatique et la pollution » assure la mairie de Paris qui y voit aussi « une reconquête de l’espace par la nature ». Mais pas de n’importe quel espace, puisqu’il s’agit ici... des abords du périphérique. Un endroit spontanément peu associé aux promenades, même si le quartier, en pleine requalification fait l’objet de nombreux aménagements « doux » pour relier le canal Saint-Denis à la porte d’Aubervilliers. 

La suite :  Les Echos

mercredi 1 juillet 2015

lundi 20 avril 2015

#GrandParis: osons la suppression de la municipalité de @Paris !

Pour remédier à la coupure Paris/banlieue et pour que la métropole du Grand Paris ne soit pas juste un échelon bureaucratique supplémentaire, une double solution serait de supprimer la municipalité de Paris et de redécouper de nouveaux arrondissements-communes qui s'étendraient de par et d’autre du Boulevard périphérique. Une tribune de Laurent Chalard, géographe.
La carte administrative de l’agglomération parisienne apparaît comme singulière par rapport aux autres grandes métropoles de la planète, avec une commune-centre de faible superficie et peu peuplée (1/5e de la population totale) dont les limites recouvrent totalement une coupure urbaine majeure, en l’occurrence celle du Boulevard Périphérique, correspondant à d’anciennes fortifications. Cette situation entraîne une opposition entre un «intérieur», que l’on dénomme Paris intra-muros, et un «extérieur», la banlieue, au fonctionnement politique différencié et aux intérêts divergents.
La ville-centre regroupe les activités économiques, les équipements, les symboles du pouvoir, et présente un profil social plus élevé, alors que les autres communes accueillent tout ce dont la capitale n’a pas envie: les activités fortement consommatrices d’espace et/ou sources de nuisances, les populations précarisées… Les autorités politiques parisiennes, quelle que soit leur couleur politique, se comportent de manière égoïste, s’évertuant par tous les moyens à garder le maximum d’activités sur le territoire communal plutôt que d’accepter que certains équipements partent en banlieue, comme en témoigne le projet d’extension de Roland Garros sur les serres d’Auteuil.
Face à ce constat, qui n’a rien de nouveau, deux solutions se présentent à l’Etat dans l’optique de la gestion du Grand Paris.

jeudi 9 avril 2015

Petite Ceinture, ou quand l’égoïsme des bobos épuisent les honnêtes travailleurs

La Petite Ceinture est morte et enterrée.
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La station « Avenue de Saint-Ouen » dans le 18e arrondissement.http://fr.wikipedia.org/wiki/Ligne_de_Petite_Ceinture

Périphérique ferroviaire, elle qui circulait tout autour de Paris, est définitivement euthanasiée : la meute des bobos qui la poursuivait peut crier victoire à faire retentir la capitale de leurs airs de hallali.
Dans son interview complaisante dans le journal de la nuit de France 3 du 7 avril, la maire s'extasie de donner à ses Parisiens (les banlieusards peuvent rester dans leur township) un lieu qui deviendra … heu … un espace vert … heu …un parc … heu … des jardins bios …
Les « heu » n'étaient peut-être pas audibles mais l'incertitude sur la reconversion de cet espace était franche.

mercredi 29 janvier 2014

Couvrir le périphérique : à quel coût ?



70% du périph est saturé aux heures de pointe

Périph’ parisien : Temps perdu = économie en berne !

samedi 11 janvier 2014

Périph à 70km/heure, coûts et pollution majorés... par @lheretique

Je jugé imbécile, démagogique et contre-productive la limitation de la vitesse sur le périphérique parisien depuis que l'idée a surgi dans un certain nombre de cerveaux malades.
A vrai dire, je ne suis pas un expert, mais simplement un citoyen ordinaire qui a des notions d’arithmétique. 
En diminuant la vitesse, on retarde le dégagement des bouchons quand la circulation redevient plus fluide et on augmente donc a) les bouchons b) le temps passé sur le périphérique.
Je ne vois pas du tout comment la pollution pourrait diminuer avec un temps de présence accrue sur la périphérique. En revanche, je vois très bien comment elle pourrait augmenter. Quand les moteurs tournent dans les bouchons, la consommation de carburant est maximale. Et je défie quiconque de venir m'affirmer le contraire, je sais ce que consomme mon véhicule et à quels moments. En ville, je fais 500 kilomètres avec un plein, sur route, presque 1200 kilomètres. Et je bouffe d'autant plus d'essence que je me suis retrouvé dans les bouchons. Donc, plus on congestionne le trafic pour emmerder les conducteurs, plus on crée de pollution.