Affichage des articles dont le libellé est Wilfried. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Wilfried. Afficher tous les articles

dimanche 6 octobre 2013

Comme [nous] l’avions pressenti, l’affaire « Wilfred » était une manipulation (MàJ plusieurs suspects auraient été identifiés dès avril), par Fdesouche

Pourquoi la fachospère – et le site François Desouche en tête – se gausse-t-elle de cette information ? Car les suspects sont quatre jeunes âgés de 17 à 19 ans, déjà connus des services de police pour des faits de violence et viennent d’une cité du 19e arrondissement. Donc rien à voir avec des manifestants anti-mariage pour tous comme il fut un temps envisagé. [...] Aujourd’hui donc, on sait que les agresseurs ne fréquentent pas les cercles de Frigide Barjot et de Henri Guaino.

victime d'homophobie,
de racisme anti blanc
ou de délinquance "ordinaire" ?

samedi 20 juillet 2013

On a retrouvé les agresseurs de Wilfred.. (et personne ne veut vous en parler)

Il semblerait que la police ait mis la main sur les agresseurs de Wilfred, dont le visage tuméfié fut présenté comme le triste symbole de l’homophobie française il y a quelques mois. Jacques de Guillebon, du site Causeur, a en effet écrit dans un article publié le 9 juillet : « Nous sommes en mesure d’affirmer aujourd’hui que la police judiciaire parisienne, après un long travail d’enquête, a identifié avec une grande certitude les agresseurs présumés. Et que, de manière extrêmement étrange, ils ressembleraient plus à des fans de Sexion d’Assaut qu’à des groupies de Glorious. »

mercredi 10 juillet 2013

Les coupables de l’agression homophobe du 8 avril n’étaient pas ceux que l’on croit


L’attentif lecteur se rappellera certainement que dans la nuit du 8 avril dernier, un drame se nouait dans le
XIXème arrondissement de la capitale : Wilfried et son camarade Olivier, jeunes hommes aux relations homosexuelles, qui se tenaient par le bras dans une ruelle  à la sortie d’une soirée, se faisaient agresser lâchement et sauvagement aux cris de « Ah ! les pédés ».
Wilfried, à peine remis de ses émotions et sorti de l’hôpital, diffusait sur tous les réseaux sociaux la photo de sa face tuméfiée, brisée, ravagée, aussitôt qualifiée par tous les médias de « nouveau visage de l’homophobie ».
La victime elle-même, quoiqu’elle n’ait aucun souvenir du déroulement de la scène, n’hésitait pas à affirmer que cette « agression (disait) quelque chose de notre société, sur ce qui se passe en France depuis pas mal de mois autour du mariage pour tous. »

Le mot était lâché, le mal identifié, et la bonne presse se pressait de lier cette violence au terrible vandalisme qui frappait alors le quartier parisien du Marais, en l’espèce un collage sauvage du Printemps français sur l’espace des Blancs-Manteaux qui accueillait le « Printemps des assoces de l’inter-LGBT ». La France tremblait, le nazisme était de retour. Frigide Barjot était sur la sellette.