L’ex-cité ouvrière du 9-3 aux bâtisses de briques rouges, aux façades couvertes de graffs, est devenue un hot spot arty et un eldorado immobilier pour jeunes Parisiens. Une mutation spectaculaire, qui doit beaucoup à sa patine industrielle façon Brooklyn et ses ateliers d’artisanat d’art. Mais la gentrification est-elle gentiment en marche ?
La suite : Madame Figaro
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mardi 19 janvier 2016
lundi 4 janvier 2016
Benoît Schneckenburger (@PGParis1617 ) : "Il faut mettre un terme aux violences policières dans les quartiers populaires"
A deux reprises en deux semaines, des contrôles de police ont débouché sur des violences à Pantin en proche banlieue parisienne. Une vidéo amateur, filmée le 26 décembre, montre des violences exercées par des fonctionnaires de police d’une brigade spécialisée de terrain (BST).
La vidéo ne laisse pas place au doute. On y voit des policiers assener de violents coups de poing, notamment à Zahra Kraiker, mère de famille assistant au contrôle d’identité d’un de ses fils, alors que le 14 décembre, toujours lors d’un contrôle d’identité, un autre de ses fils avait été sérieusement blessé .
jeudi 5 novembre 2015
vendredi 18 septembre 2015
#JO2024 : Pantin prête à accueillir le village olympique
#Pantin accueille @Th_Braillard @Anne_Hidalgo @jphuchon @StephanTroussel &Ambition O&P pr choix village JOP #JO2024 pic.twitter.com/CCImEYUrK5
— Bertrand Kern (@BertrandKern) 18 Septembre 2015
dimanche 13 septembre 2015
Tractage du @PSPANTIN #AvecBarto
Pluie et bonne humeur au marché Magenta ce matin : à #Pantin, on est #AvecBarto ! pic.twitter.com/y58CT6ymha
— PS#PANTIN (@PSPANTIN) 13 Septembre 2015
dimanche 5 juillet 2015
Les geysers sauvages prennent une ampleur inquiétante
Les dégradations de bornes à incendie, qui se multiplient par centaines en l’île-de-France et dans le Nord depuis le déclenchement de la canicule ne font plus rire les autorités.
Vider les bouches entraîne un manque d’eau disponible en cas de départ de feu. Or la période de canicule est propice à ce type de catastrophe. Par ailleurs, un enfant de 8 ans a été blessé à la tête jeudi à Bobigny après avoir été propulsé par la force de l’eau, évoque Le Parisien. Un poteau scié à Sevran a entraîné l’inondation d’un poste de distribution d’électricité et privé de courant 1.500 foyers jusqu’à 1h. Les autorités mettent en garde contre les risques graves d’électrocution, l’eau étant conductrice de courant.
Plusieurs maires ont pris des mesures d’urgence pour éviter de nouvelles piscines sauvages. A Asnières (Hauts-de-Seine), Manuel Aeschliman a ainsi pris un arrêté municipal exposant les contrevenants à 9.000 euros d’amende (le prix de 2.000 m² d’eau ainsi que les frais de réparation et de remise en état). Bertrand Kern, le maire socialiste de Pantin, a pris un arrêté similaire.
samedi 1 mars 2014
CP d'Amelior - 2014 : quels engagements en faveur des biffins en Île de France ?
Communiqué de presse de l’association AMELIOR -
2014 : quels engagements en faveur des biffins en Île de France ?
Le samedi 8 mars 2014 de 8h à 19h aura lieu le marché des biffins récupérateurs-revendeurs sous la halle du marché Croix de Chavaux à Montreuil, le huitième organisé par l’association AMELIOR en l’espace d’un an. C’est en effet en mars 2013 que l’association a initié son partenariat avec la ville de Montreuil, d’abord sur un mode expérimental puis, en 2014, à raison d’un marché par mois. Ceux-ci se déroulent à chaque fois sans encombre, et connaissent même un succès grandissant, tant auprès des biffins (qui sont environ 170 à y vendre) que de leurs acheteurs. L’association y assure l’organisation et la gestion intégrales du marché - placement des biffins adhérents, respect de la charte du biffin, nettoyage du site, mais aussi tenue du stand associatif ou sensibilisation du public.
Cette efficacité et ce succès sont satisfaisants mais insuffisants ; l’association fédère en effet aujourd’hui 700 adhérents, dont 500 biffins, originaires de 46 communes d’Île-de-France et de 16 arrondissements parisiens différents. On estime de plus qu’il y a en Île-de-France environ 3000 biffins, la plupart exerçant à Paris à la sauvette et dans des lieux non organisés pour cela, par défaut de reconnaissance de leurs droits et d’écoute de leurs revendications – une place, un marché pour tous. Un marché par mois, dans une seule commune francilienne, est à l’évidence parfaitement insuffisant. C’est pourquoi l’association AMELIOR propose la création de nouveaux marchés dans ces communes d’Île-de-France où résident les biffins – Paris XXe, XIXe, XVIIIe, Xe, XIe, XIIe, Bagnolet, Pantin, Aubervilliers, Romainville, Bobigny, Les Lilas, mais aussi Drancy, Noisy-le-sec, Bondy, Clichy-sous-Bois… Autant de communes dans lesquelles, à l’approche des municipales, il est urgent pour les élus, et futurs élus, d’envisager la place de la biffe en ville ! Il en va de la lutte contre l’exclusion et de l’égalité des territoires dans l’accès aux dispositifs économiques et sociaux ; mais aussi, de la lutte pour la réduction des déchets et l’emploi.
Car le rôle des biffins dans la ville n’est pas qu’économique. Outre de développer l’emploi pour tous, la solidarité, le lien social, l’inclusion des biffins en ville représente en effet un progrès environnemental. Récupérateurs de biens et matériaux abandonnés encore utilisables, ou recyclables, revendeurs de ceux-ci à bas coût, ils participent tant de la réduction des déchets que de la diffusion de la consommation d’occasion – deux tâches nécessaires en ces temps de crise écologique. Il est donc urgent de soutenir leur activité, l’encourager et la développer, afin de parvenir par la base citoyenne à l’objectif de « zéro déchet ».
C’est dans cet esprit que l’association AMELIOR a intégré la Global Alliance of Waste Pickers et le mouvement Zéro Waste, fédérations internationale et nationale des acteurs de la récup et de la lutte pour l’environnement oeuvrant à l’interpellation politique. C’est dans ce but qu’elle travaille à ses projets – marchés des biffins, mais aussi collecte à domicile et dans la rue, et construction à Bagnolet d’un centre de tri et de recyclage, où les objets et matériaux irréparables sont séparés, triés et envoyés au recyclage. C’est dans cet espoir qu’elle en appelle au soutien de ces projets, dont la réalisation implique des investissements, de la formation et la création de véritables emplois – 2 ont déjà été créés au sein de l’association, mais beaucoup plus sont nécessaires, et ce développement implique d’être soutenu, économiquement mais aussi politiquement. Nous préconisons en effet la définition d’un véritable statut de biffin, permettant aux biffins de jouir de conditions de travail normales, conformes au droit et à l’égalité dû à chaque citoyen.
Libellés :
75018,
75019,
75020,
93,
Aubervilliers,
Bagnolet,
Biffins,
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Croix de Chavaux,
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pauvreté,
petits commerces,
Romainville,
Seine Saint Denis,
XIXeme,
XVIIIeme,
XXeme
lundi 11 novembre 2013
The Other Paris, Beyond the Boulevards
PANTIN, France — I live just outside Paris, beyond the Périphérique, the eternally clogged ring road that separates the City of Light from its suburban areas of darkness. My neighborhood is in Pantin, where the infamous northeastern suburbs — the banlieues — begin. When I told one Parisian where I lived during casual chatter at a dinner party in the chic Marais quarter, he actually stepped away from me and blurted: “Quelle horreur!” But it isn’t a horrible place. And it’s where, for better or worse, a new France is being forged.
On the noisy sidewalks of the boulevard near my apartment, there are no Hemingway-besotted expats in search of their own “Midnight in Paris.” My local farmers’ market does not sell kale, the latest trendy American import, and the bakery on the corner features round flat loaves of sesame-studded bread for a largely North African clientele.
La suite : New York Times
lundi 26 août 2013
Paris, mille z’abords… balade photographique en Tram T3
Délaissant les « beaux quartiers » parisiens il me vint l’envie de balader ma subjectivité photographique aux frontières de la ville, sur le terrain de jeu des aménageurs. C’est le parcours du nouveau tramway dit T3b entre la porte de Vincennes et la Chapelle qui est le premier « opus ».
| Station T3b - Delphine Seyrig...© Gilles Walusinski |
Le tramway, à la différence du boulevard périphérique se révèle être un lien humain avec la banlieue, il fait même incursion dans Pantin. Pendant que je photographiais la rame vers le canal de l’Ourcq un monsieur portant la barbe est venu me rappeler qu’il est interdit de photographier. J’ai préféré ne pas lui répondre et continuer mon décompte des milliards de z’abords…
jeudi 11 juillet 2013
Paris : nouvelles agressions de ressortissants asiatiques
Un homme, de nationalité chinoise et âgé de 28 ans, était toujours en observation à l’hôpital Bichat (XVIIIe), ce mercredi 10 juillet, après une violente agression au couteau qui s’est déroulée dimanche vers 0h30, boulevard de la Villette (XIXe) à Paris. Deux autres ressortissants chinois, âgés de 27 et 30 ans, ont également été blessés au cours de cette rixe.
Les trois victimes ont été prises à partie par six inconnus qui en voulaient à leurs téléphones portables. Après les avoir menacés avec des couteaux et des bombes lacrymogènes, les six voleurs ont tenté de leur arracher leurs téléphones. Deux des trois victimes ont été poignardées alors qu’elles essayaient de leur résister. Leurs agresseurs n’ont pas été interpellés.
Deux jeunes attaqués à Pantin
La semaine dernière, déjà, deux jeunes hommes d’origine asiatique avaient été pris pour cible par quatre inconnus à Pantin (Seine-Saint-Denis).
lundi 1 juillet 2013
« Je n’ai plus les moyens d’être propriétaire à Paris… Alors j’habite Pantin! »
Le New York Times lui-même a cru déceler des « nouveaux signes de vie » à Pantin (édition du 31 octobre 2012), enchanté par la visite de la grande galerie d’art Thadeus Ropac, qui a été inaugurée l’automne dernier dans une ancienne chaudronnerie…
De fait, avec une population qui a augmenté de 10% en 10 ans, atteignant 54 464 habitants lors du recensement de 2010, Pantin, jadis ville ouvrière de la Seine-Saint-Denis (93), est en pleine mutation. Parmi les nouveaux Pantinois, beaucoup de jeunes diplômés, des cadres, des membres des professions libérales.
Michel Le Bec, fonctionnaire à la retraite qui habite Pantin depuis 1996, observe cette tendance démographique et sociale d’un œil amusé : "Pour qui a assisté à la gentrification de Paris, les évolutions de la banlieue proche rappellent forcément des souvenirs. Quand j’étais petit, je crapahutais autour de la rue Broca, dans le cinquième arrondissement de Paris. Il y avait des mansardes, des rues sombres et sales. Aujourd’hui, tout a changé et je n’ai plus les moyens d’être propriétaire à Paris… Alors j’habite Pantin !"
Et il n’est pas seul à avoir fait le choix d’une ville de la banlieue proche, poussé par la flambée de l'immobilier dans la capitale. Comme Montreuil ou même Saint-Denis, Pantin a gagné en attractivité, brisant l’idée que la Seine-Saint-Denis (93) n’est qu’un terreau de précarité et de chômage. Portée en outre par l’arrivée d’entreprises du luxe ou du secteur bancaire (Hermès, Chanel, ou encore BNP Paribas, qui compte, depuis 2009, plus de 3000 salariés dans les bâtiments historiques des Grands Moulins), Pantin illustre l’attrait exercé par la proche périphérie. A l’heure où s'annonce le projet du Grand Paris.
samedi 11 mai 2013
Visitez la maison de Claude Bartolone
| Claude Bartolone, Député de la 9e circonscription de Seine-Saint-Denis, Président de l'Assemblée Nationale, conseiller général du canton de Pantin-Est |
Une villa d'architecte, d'une surface, avec le garage, de 380 m2, avec une "vue imprenable sur Paris" et située "dans une zone pavillonnaire calme de banlieue". Le Canard enchaîné a publié mercredi un article sur la demeure de Claude Bartolone, située dans une banlieue de Paris, photo à l'appui. L'hebdomadaire satirique cible ainsi le président de l'Assemblée nationale, qui mène la fronde des députés contre l'Elysée au sujet de la publication du patrimoine des élus.
Le petit article a fortement déplu au propriétaire. "Voir ma maison dans le Canard enchaîné? A qui le tour? Si c'est ça la démocratie paparazzi, j'en suis pas," s'est exclamé mercredi le dirigeant socialiste sur Europe 1. "Depuis trente ans, j'habite la même rue en Seine-Saint-Denis", a fait valoir le député. "J'ai changé de côté de rue, il y a une plus belle vue", a-t-il encore dit.
"La notoriété du client conditionne une relative discrétion de la façade principale sur la rue, dans une zone pavillonnaire calme de banlieue (…) Si la commande sur rue bridait la libre expression, une large quête de vue et de lumière était attendue côté jardin, plein ouest et face à la banlieue et Paris", écrit le cabinet d'architectes sur son site Internet.
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