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samedi 15 février 2014

Objectif zéro SDF, un mensonge de plus, selon @lheretique

Plus un candidat fait de promesses et assure à ses futures ouailles un monde merveilleux, moins elles ont de crédibilité.
Je vois mal comment Paris pourrait trouver 15 000 places pour les SDF qui résident dans la ville alors même que les gens modestes et les classes moyennes doivent quitter la ville.
Les candidats, dans la mesure de leur possibilité, feraient mieux de se concentrer sur le retour à l'emploi de ces SDF et sur le logement d'urgence, le temps de la réinsertion.
Anne Hidalgo a rappelé qu'elle voulait construire 30 000 logements sociaux. Cela signifie-t-il qu'elle compte y loger des SDF puisqu'elle associe cette mesure avec sa nouvelle promesse ?
Je jugerais cela parfaitement injuste pour tous ceux qui attendent depuis très longtemps d'y trouver une place, à commencer par les parents isolés qui élèvent seuls un ou plusieurs enfants.
De toutes façons, tous les candidats peuvent toujours prêter tous les serments du monde, jurer sur le Styx ou leurs grands dieux que cette fois ils vont trouver des solutions : ils ne risquent pas d'en subir le contrecoup. Les SDF ne votent pas et, puis, il faudrait le rappeler, plus de la moitié d'entre eux sont des étrangers en situation irrégulière (52% selon les chiffres de l'APUR). 

jeudi 13 février 2014

Municipales : les grands exclus s'invitent dans la campagne parisienne

Vendredi matin, les candidats à la mairie de Paris sont invités par le Samu Social, Emmaüs et les centres Aurore à réfléchir sur le thème de la solidarité. Les associations vont leur soumettre un programme pour réduire le nombre de personnes à la rue.

La suite : Metro

mercredi 11 décembre 2013

@nkm_paris prête à donner un coup de pouce aux entrepreneurs sociaux

La candidate UMP à la mairie de Paris est la première à signer le pacte proposé par le Mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves). Leur but : travailler pour l'intérêt général notamment en favorisant l'insertion sociale et professionnelle de personnes en situation de grande exclusion.


Au fin fond du XVIIIe arrondissement, dans les ateliers de l'entreprise Ares, Nathalie Kosciusko-Morizet a signé hier le pacte présenté par le Mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves). La candidate UMP à la mairie de Paris est la première à le faire. Christophe Nadjovski pour les écologistes devrait suivre, ainsi qu'Anne Hidalgo pour le PS et Christian Saint-Étienne pour l'UDI. 

Ce pacte contient six mesures concrètes en faveur de l'entrepreneuriat social. Les candidats qui le signent s'engagent par exemple à favoriser l'émergence d'innovations sociales et environnementales, réorienter les marchés publics vers la création de valeur sociale et environnementale ajoutée sur le territoire, mettre en place une politique de sensibilisation et de formation à l'entrepreneuriat social etc.

samedi 5 octobre 2013

La solidarité au cœur des préoccupations des Parisiens

Plus de cinquante personnes étaient présentes hier soir pour ma réunion publique sur la solidarité à Paris :
J’ai évoqué, en compagnie de Frédéric Bouscarle, secrétaire national UMP en charge du handicap et Président de handipop’, la situation aujourd’hui à Paris pour les personnes âgées, handicapées, souffrant d’exclusion, et pour les familles et les classes moyennes.

Les attentes des parisiens sont nombreuses et la politique sociale de la ville de Paris est aujourd’hui peu innovante, ou n’innove pas dans le bon sens, avec par exemple une diminution des budgets alloués au handicap.

dimanche 21 juillet 2013

Paris renvoie à la rue une enfant? Nous dormons nous aussi à la rue !

Vendredi 19 juillet, l'adjoint au Maire du 14ème arrondissement en charge de la lutte contre l'exclusion, Paul Roussier (PCF) a appris qu'un couple et leur fille de 9 ans risquaient de se retrouver à la rue du fait de la Ville de Paris.
Jusqu’au 17 juillet, la famille logeait dans une chambre d’hôtel grâce à une aide financière attribuée dans le cadre de l’Aide sociale à l’enfance, conformément au règlement départemental parisien (famille avec enfant mineur sans solution d’hébergement).
L’Aide sociale à l’enfance et le Centre d’action sociale de la Ville de Paris ont pris la décision de ne pas renouveler l’aide. Selon les termes de la décision, la famille « n’entre pas dans les conditions du Règlement Départemental » — sans autre précision.
Elle y entrait pourtant jusque-là et le seul fait de devoir vivre dans la rue constitue bien un danger grave et immédiat pour un enfant.
En guise de compensation, l’équivalent de 5 nuits d’hôtel ont été accordées à la famille

jeudi 20 juin 2013

Paris n'est plus une ville

Si j'étais le patron d'un parti "socialiste", j'interdirais à l'un de mes adhérents d'être élu maire "socialiste" d'une

ville comme Paris.

Une ville saturée de multimillionnaires, à 8000€ le prix moyen du m2, où 190.000 logements ne sont jamais occupés, car résidences secondaires de grandes fortunes planétaires presque toujours absentes ; une ville d''où les classes moyennes sont exclues, après l'expulsion des ouvriers, il y a 20 ou 30 ans ; une ville où les modestes n'ont plus leur place, sinon comme employés, charriés quotidiennement par RER, des heures durant, depuis leurs lointaines banlieues, menacés d'un octroi, car "le bruit et les odeurs" de leurs voitures irritent l'oreille subtile et le nez fin des bobos installés dans un écologisme d'abondance et de proximité ;