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mardi 15 mars 2016

mardi 16 février 2016

Statut de fonctionnaire : @anthonyleroi (#PCF) se méprend sur Thatcher



NDLR : si les rues de Londres sont nettoyées par l'entreprise française Veolia et certains des double deck bus opérés par une filiale (privée) de la RATP, les policiers, les militaires, la justice et une partie de ma sécurité sont toujours gérés par la fonction publique, statut qui n'a donc pas été aboli, simplement restreint.
Sous Thatcher, le nombre de fonctionnaires est passé de 732,000 à 594,000.

@nk_m (#LR) : "il faut supprimer le statut de #fonctionnaire"


NDLR : NKM a démissionné de la fonction publique

lundi 8 février 2016

Nathalie Kosciusko-Morizet va participer à Action ou vérité, une nouvelle émission de TF1 avec Alessandra Sublet

Après NKM dans le métro (où elle vit des "moments de grâce"), voici NKM dans ton poste. Comme le révèle Closer sur son site web le 6 février, la candidate malheureuse à la mairie de Paris, évincée de la direction des Républicains, va participer à une nouvelle émission, simplement intitulée "Action ou vérité".
Diffusé sur TF1 et présenté par Alessandra Sublet, ce jeu télévisé recevra pour sa deuxième édition, enregistrée le 17 février, diverses personnalités dont Nathalie Kosciusko-Morizet. L’élue y participera en compagnie d’Iris Mittenaere, Miss France 2016, de Julien Lepers, récemment viré de France 3, ou l’humoriste Michèle Bernier qui viendra en compagnie de sa propre fille Charlotte Gaccio. Mais aussi de JoeyStarr, de l’acteur Philippe Lellouche ou encore de l’ex-star de Secret Story 8 Leïla Ben Khalifa. Un plateau plutôt éclectique, donc. 

#Femmes politiques : «On nous renvoie à notre condition d'objet», dénonce @nk_m (#LR)

lundi 1 février 2016

75014 - Conseil d'arrondissement



















lundi 25 janvier 2016

dimanche 24 janvier 2016

@nk_m, @Bernard_Debre (#LR) : «Nous ne voterons pas la révision constitutionnelle»

Les députés Sylvain Berrios (Val-de-Marne), Bernard Debré (Paris), Patrick Devedjian (Hauts-de-Seine), Guy Geoffroy (Seine-et-Marne), Philippe Gosselin (Manche), Jean-Jacques Guillet (Hauts-de-Seine), Nathalie Kosciusko-Morizet (Essonne), Thierry Lazaro (Nord), Hervé Mariton (Drôme), Patrice Martin-Lalande (Loir-et-Cher), Édouard Philippe (Seine-Maritime), Christophe Priou (Loire-Atlantique), Jean-Sébastien Vialatte (Var) et les sénateurs Gilbert Barbier (Jura), Jérôme Bignon (Somme), Jean-Pierre Grand (Hérault), Michel Heinrich (Vosges), Claude Malhuret (Allier), Louis Pinton (Indre), Hugues Portelli (Val-d'Oise).



Depuis plusieurs semaines déjà, la révision constitutionnelle occupe largement le débat public. Ensemble, nous combattons ce projet inutile et dangereux. Nous dénonçons une manipulation politique, et la désinvolture avec laquelle François Hollande la conduit. Nous regrettons enfin l'effacement du débat à droite sur notre position de vote. Cette révision est d'abord inutile. Que de temps perdu, d'énergie gâchée! Certes les Français attendent des mesures fortes dans la lutte contre le terrorisme. 

Mais ni l'état d'urgence ni la déchéance de nationalité ne requièrent une révision constitutionnelle. Tout peut se faire dans la loi. Sur l'état d'urgence, le Conseil constitutionnel a répondu dès 1985 aux objections, et à nouveau en décembre 2015. Les termes mêmes de l'exposé des motifs du dernier projet de loi trahissent une forme de gêne: donner un fondement constitutionnel serait «nécessaire pour moderniser le régime» de l'état d'urgence. On est bien loin du rôle de la Constitution.



lundi 18 janvier 2016