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samedi 18 juillet 2015

75006 - Le Marché Saint-Germain: une longue histoire

par Colette de Wiljes
Un Permis de Construire a été déposé en décembre 2013 par la société BANIMMO pour des modifications sur le Marché Saint-Germain, et lorsque cette demande a été connue, les imaginations se sont envolées … Le souvenir de la grande lutte des années 70-90 est revenu aux esprits des riverains et amoureux du quartier historique de Saint Sulpice.
Cet ancien marché se trouve sur l’emplacement, plus étendu à l’époque, de l’ancienne foire Saint-Germain, célèbre dès le Moyen-Age, et créée sur des dépendances de la puissante Abbaye de Saint Germain des Près. Après un grave incendie en 1762, les lieux étaient restés insalubres. Dans le cadre des projets d’embellissement de Paris entrepris par Napoléon, la construction d’un nouveau marché fut décidée par décret en 1811 et sa réalisation fut confiée à l’architecte Jean-Baptiste Blondel.

jeudi 21 mai 2015

75004 - Airbnb : l'opération coup de poing de la Mairie de Paris

La Mairie de Paris a lancé ce mercredi matin une opération de trois jours pour contrôler les immeubles du quartier du Marais. Dans ce secteur touristique, de nombreux logements sont loués illégalement via des sites comme Airbnb. Les propriétaires désirant louer leur résidence principale ne sont pas dans l'obligation d'obtenir une autorisation préalable, mais la location est très réglementée en ce qui concerne les résidences secondaires. Pour proposer ce type de logement à des touristes pour de courts séjours, il faut effectuer un changement d'usage des lieux, qui entraîne une compensation financière.


mercredi 20 mai 2015

75004 - Locations meublées : opération "anti- #Airbnb" dans le Marais


mercredi 29 avril 2015

Les meilleurs marchés de Paris

Halles couvertes ou tréteaux, chics ou populaires, les marchés rivalisent de couleurs et de saveurs pour vous mettre en appétit. Focus sur les douze incontournables de Paris et d'Île-de-France.


Le plus bobo: ALIGRE, HALLE BEAUVAU

Signe particulier. Encore ouvert à toutes les mixités mais en voie de boboïsation avancée, Aligre présente la particularité de cumuler trois vraies raisons d'y aller: une rue très bon marché où s'époumonent tous les matins les vendeurs de quatre saisons, une place largement dédiée à la chine (brocante, fripes, livres d'occasion) et une halle couverte, joliment ponctuée d'une fontaine en partie centrale. La balade du week-end consiste donc à butiner de l'un à l'autre, selon son temps et ses envies
Le haut du panier. Même si la rue d'Aligre fédère aussi désormais des commerces de plus en plus pointus (Terres de Café au n° 13, Ma Petite Épicerie et ses spécialités portugaises au n° 18, Le Garde-Manger et ses produits alsaciens au n° 17), c'est encore la halle qui concentre la crème des artisans de bouche. Avec quelques stars comme le boucher Michel Brunon, l'un des rares à proposer toujours de la viande de cheval (Alain Ducasse le recommande dans son  «Best of» des adresses parisiennes), le fromager Langlet-Hardouin et ses quelque 350 références, dont 80 chèvres, un comté de 36 mois et toute la gamme des beurres Bordier, ou encore Paul Vautrin qui vient de rénover son épicerie fine, Sur les Quais, où il propose, entre autres, de l'huile d'olive au détail, des épices de chez Thiercelin et de succulentes olives.

vendredi 24 avril 2015

75006 - La librairie La Hune fermera le 14 juin

Le droit au bail de la librairie parisienne et sa marque La Hune auraient été rachetés pour 1,3 million d’euros. Le projet est de créer une galerie-librairie dédiée à la photographie.
Après plus de 70 ans d’existence, la librairie parisienne, La Hune, qui occupe un local de 300 m2 à Saint-Germain des Près, fermera définitivement ses portes le 14 juin 2015 en soirée.

La dernière rencontre avec un auteur est programmée le 10 juin, autour de Jean-Michel Djian et de son ouvrage Les rimbâldolatres, à paraître chez Grasset le 27 mai.

mercredi 22 avril 2015

Plan #églises : @Anne_Hidalgo joue à David Copperfield (mais le truc se voit), par Didier Rykner

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État d’une peinture murale de l’église Sainte-Clotilde
Photo : La Tribune de l’Art
C’est un tour de magie assez audacieux que vient de tenter la mairie de Paris aujourd’hui, dans une conférence de presse consacrée au plan église « sans précédent » qui sera dédié aux édifices cultuels de la ville d’ici la fin de la mandature : faire croire qu’elle a compris l’urgence, et qu’elle met désormais les moyens nécessaires pour sauver les églises.
Hélas, même si certains y ont cru, le truc est un peu trop visible pour faire illusion très longtemps. Car les 80 millions affectés à ce plan sont à peu près équivalents, ramenés à une année, au 157 millions des deux mandatures de Bertrand Delanoë (90 millions, puis 67 millions). Ces chiffres, les 80 millions, et les 157, ne sont pas les nôtres. 157, c’est ce que disait la Mairie de Paris, par la voix de l’ancienne adjointe au patrimoine, Danièle Pourtaud, en 2013 (c’est ici). Les 80 millions annoncés sont promis par Bruno Julliard et Anne Hidalgo d’ici 2020.
Si l’on compare 90 millions sur sept ans (première mandature Delanoë), 67 sur six ans (seconde mandature Delanoë) et 80 millions sur six (mandature Hidalgo), on obtient une moyenne par an de 12,9 millions de 2001 à 2008, 11,2 de 2008 à 2014 et 13,3 millions par an de 2014 à 2020. Ce sont, répétons le, les chiffres donnés par la Mairie de Paris.

On voit donc que les ordres de grandeur sont à peu près identiques. En actualisant à euros constant, on constate même que si la prévision pour les années à venir est légèrement supérieure à la seconde mandature Delanoë, elle est inférieure à la première. Bref, ce plan « sans équivalent » revient à reconduire les budgets très insuffisants qui ont provoqué la situation désastreuse que l’on connaît aujourd’hui, alors que les besoins vont grandissant, l’absence d’entretien entraînant un alourdissement des coûts des restaurations futures.