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jeudi 30 janvier 2014

Immobilier : demi-échec pour Hollande mais ratage total pour Duflot

Il aura donc fallu attendre un séjour touristique diplomatique par la Turquie pour que François Hollande admette s’être un peu gaufré au sujet du chômage, le président n’ayant sans doute pas voulu profiter de sa précédente intervention télévisée pour faire amende honorable, concentré qu’il était sur d’autres sujets ô combien plus palpitants. Cependant, un autre échec constatable est celui, plus discret, de l’immobilier.
Et pour une fois, je pense que le récent article de L’Expansion consacré à la question est un peu méchant : ce dernier estime ainsi que Hollande a subi un échec complet puisque les mesures prises dans la construction n’ont pas permis de la relancer. On note en effet une baisse en volume de 4,2% des mises en chantiers de logements neufs, sachant qu’en plus, l’année 2012 avait été assez médiocre.
Bref : on s’enfonce, là aussi, dans la crise, et de ce point de vue, le candidat Hollande qui s’engageait alors à relancer le secteur doit maintenant se faire oublier du président Hollande qui ne peut que constater, c’est vrai, un ratatinement persistant. Encore une histoire de courbe qui ne s’inverse pas.

ALUR : vote de la Garantie Universelle des Loyers

vendredi 3 janvier 2014

Le programme logement d' @Anne_Hidalgo (#PS) (lavieimmo.com)

Article publié sur le site lavieimmo.com le 2 janvier 2014.

Tour d’horizon du programme logement de chacun des candidats à la mairie de Paris. Aujourd’hui : Anne Hidalgo.
« Du social, du social et encore du social ». Le logement, priorité numéro 1 de la candidate PS, passera par une offre accrue de logements sociaux. Dans un entretien au Nouvel Obssur son programme, Anne Hidalgo a émis son souhait de « 25% de logements sociaux en 2025 et 30% en 2030 ».
De quoi satisfaire les 70 % d’habitants de la capitale éligibles à leur obtention, espère-t-elle.« Une stratégie qui prolonge la politique de rattrapage immense réalisée depuis 2001 : 70 000 logements sociaux et 1000 immeubles insalubres réhabilités », écrit Anne Hidalgo sur son site Internet, Anne-hidalgo.net.


Droit de « postemption »


Comment faire ? Cela passe par la mise en œuvre de « trois leviers » : d’une part, l’utilisation de la loi de mobilisation du foncier, mesure à l’initiative de Cécile Duflot début 2013. D’autre part « la création d’un droit de « postemption », permettant à la Ville ou à ses bailleurs sociaux de racheter les logements des locataires menacés par la vente à la découpe et qui ne peuvent acquérir leur appartement », a-t-elle expliqué à l'hebdo. Son troisième axe, enfin : la reconversion de 200 000 mètres carrés de bureaux en logements.

vendredi 20 décembre 2013

Exigeons une loi pour la baisse des loyers !, par Danielle @simonnet2014 (#PG)

Les listes « A paris, place au peuple ! » lancent une grande pétition pour exiger par la loi une baisse des loyers du privé, et s’engagent à baisser les loyers des bailleurs sociaux dépendant de la ville de Paris.
Nous, signataires, déclarons que le logement n’est pas une marchandise spéculative ni une rente injustifiée.
La majorité des Parisiens est victime du logement cher (50% d’entre eux gagnent moins de 3100€ pour un ménage de deux personnes et ce sont les mêmes qui n’ont pas de patrimoine). L’explosion des loyers du privé chasse chaque année ces parisiens hors de la capitale.
Il faut que cela cesse ! Les bailleurs privés peuvent être rémunérés sans que ce soit une rente spéculative.
La loi Duflot du gouvernement accompagne la hausse des loyers. A Paris comme ailleurs, la loi doit encadrer les loyers à la baisse et plafonner le prix du foncier.

lundi 16 décembre 2013

Garantie Universelle des Loyers : le curieux fichier de @CecileDuflot

Les Verts sont tellement attachés à leurs portefeuilles ministériels qu’ils sont prêts à tous les accommodements sur leur ligne politique. Que le Premier ministre vante en Chine le nucléaire français ne pose aucun problème à nos écolos nationaux. Que la taxe sur le diesel ait fini dispersée en particules ne leur crée aucun état d’âme, que les portiques écotaxe soient désactivés partout ne les empêche nullement de savourer le bonheur d’être ministres.
Dès lors, on comprend mal pourquoi l’Elysée et Matignon laissent Cécile Duflot détruire avec autant d’application le secteur du logement. La vision dogmatique qui est la sienne a déjà abouti à un des pires résultats en matière de construction de logements depuis un demi-siècle. 


mardi 10 décembre 2013

Les agents immobiliers en colère contre la loi #ALUR

mercredi 27 novembre 2013

Un rapport confidentiel pointe les dérives de la Garantie universelle des loyers

Le projet de loi ALUR présenté par Cécile Duflot attend toujours une date pour passer en seconde lecture au Parlement. 

En attendant, les critiques contre la Garantie universelle des loyers restent intactes. L'Inspection des finances s'inquiète de l'aléa moral entourant ce dispositif et se montre très dubitative sur l'idée de créer une taxe sur les loyers pour le financer. Surtout, on apprend entre les lignes que le gouvernement a délibérément écarté la piste du financement privé.


jeudi 10 octobre 2013

Le projet de loi #ALUR : un nouvel exemple de collectivisme et d’assistanat, par Charles Beigbeider

« En quelques jours, le gouvernement a annoncé le tiers-payant généralisé, une garantie universelle pour le paiement des loyers et enfin, un RSA jeune. Tout cela, sans données chiffrées et en finançant les coûts par des ponctions fiscales sur les classes moyennes » ont récemment déploré 17 sénateurs (dont les anciens ministres Gérard Longuet et Henri de Raincourt) dans un communiqué publié le 2 octobre. Et d’ajouter que « les socialistes vont jusqu’au bout de l’assistanat et de la déresponsabilisation de la société française ».
Ceci est particulièrement vrai en ce qui concerne le projet de loi pour l’Accès au Logement et un Urbanisme Rénové (ALUR) que l’Assemblée nationale a adopté le 17 septembre dernier et que le Sénat doit examiner à la fin du mois d’octobre.
Deux dispositions sont particulièrement inquiétantes : la première, l’encadrement des loyers, vise à fixer dans certaines zones tendues où la demande de logement excède l’offre, un loyer médian de référence, majoré de 20 %, au-delà duquel le propriétaire ne pourra pas exiger d’augmentation, et un loyer plancher, inférieur de 30 % au loyer médian, en-deçà duquel il pourra demander une hausse.
Cette disposition, inutile et dangereuse, va renforcer la pénurie de logements et décourager l’investissement dans les biens locatifs, entraînant une dégradation du parc locatif privé.
Inutile, elle l’est dans la mesure où elle est censée empêcher une dérive inflationniste des loyers dans les zones tendues. Or, à l’exception de Paris, il n’y a pas de bulle immobilière qui justifierait une telle mesure. En effet, depuis 2006, les loyers ont augmenté de seulement 1,4 % par an en France, moins vite que les prix à la consommation.

lundi 7 octobre 2013

Le casse-tête de la garantie des loyers

Une des mesures phares du projet de loi de Cécile Duflot, en débat au Sénat mercredi, rencontre un problème de coût. Un rapport pointe les risques de dérapage.

Avec l’encadrement des loyers, c’est la mesure phare de la loi sur le logement. La garantie universelle des loyers tourne au casse-tête. Après un vote sans encombre à l’Assemblée nationale mi-septembre, le débat au Sénat qui débute mercredi s’annonce plus serré. "Trop cher, trop flou, trop compliqué", s’écrient les professionnels de l’immobilier. C’est surtout son coût qui inquiète au gouvernement. Le JDD livre en exclusivité les grandes pistes du rapport confidentiel commandé par Cécile Duflot et Pierre Moscovici.

lundi 30 septembre 2013

Des mal-logés campent place de la République contre le projet Duflot

Des mal-logés, militants de l'association Droit au , se sont installés depuis samedi sur la place de la République, à , où ils entendent rester une semaine pour protester contre le projet de loi Duflot. Ces quelques dizaines de personnes, dont des familles, s'inquiètent du texte défendu par la ministre du Logement, Cécile Duflot, adopté le 17 septembre en première lecture par l'Assemblée nationale

«Il y a quelques points positifs comme le rallongement prévu sous certaines conditions de la trêve hivernale, mais la plupart du texte nous inquiète, notamment l'encadrement des loyersqui va très certainement les pousser à la hausse», a expliqué le porte-parole du DAL Jean-Baptiste Eyraud. «Le fait que le bailleur puisse exiger des pénalités si son locataire ne paye pas est aussi très préoccupant et va entraîner encore plus de précarité», a-t-il ajouté.

samedi 28 septembre 2013

Les mal-logés contre le projet Duflot

L'association Droit au logement estime que le texte risque d'entraîner une hausse des loyers et qu'il ne propose rien pour "assurer un hébergement durable".

Il n'y a pas que les propriétaires qui protestent contre le projet de loi Duflot. Des mal-logés, militants de l'association Droit au logement (DAL), se sont installés samedi sur la place de la République à Paris, où ils entendent rester une semaine pour protester contre le texte, a constaté une journaliste de l'AFP. Quelques dizaines de personnes, dont des familles, s'inquiètent du texte défendu par la ministre du Logement, Cécile Duflot, et adopté le 17 septembre en première lecture par l'Assemblée nationale.

mardi 17 septembre 2013

ALUR, ultra-encadrement du logement promis à un échec

Le projet de loi ALUR de la Ministre de l'Egalité des territoires et du Logement Cécile Duflot constitue une véritable gifle aux propriétaires bailleurs et aux professionnels du logement. Les propriétaires de biens de bonne qualité sont déjà souvent réticents à louer leurs biens à cause des rendements locatifs trop faibles. Le blocage des loyers 20% au dessus d'une norme établie par le pouvoir politique les incitera encore davantage à retirer leur logements du marché locatif. 

La moindre concurrence qui en résultera récompensera les offreurs de logement mal entretenus, qui pourront ainsi... se rapprocher de la médiane gouvernementale, au détriment des familles en recherche de logement. La Garantie Universelle des Risques Locatifs (GUL) mettra à la charge d'une assurance publique, alimentée par un impôt sur les loyers, le paiement des impayés de loyer. Elle incitera donc les locataires, éventuellement en complicité avec les loueurs indélicats, à transférer leurs obligations sur cette assurance. Le coût de cette GUL ne peut donc qu'augmenter fortement et rapidement. Loin de rassurer les propriétaires, cette mesure va au contraire renforcer les incertitudes pesant sur leur placement.

Loi #Alur-Duflot : une dérive ultra-libérale inquiétante



Pour le Parti de Gauche, le projet de loi Alur (loi « Accès au logement et un urbanisme rénové »), porté par Cécile Duflot, est un pur produit du social-libéralisme.
Le financement de la « garantie universelle des loyers (GUL) reposera à 50 % sur les locataires ! C’est inadmissible : alors que les locataires alimentent au quotidien la rente du capital immobilier, on leur impose de financer la sécurisation de cette rente. Jamais par le passé, les gouvernements de droite précédents n’avaient été jusque-là dans le renforcement des positions dominantes du capital immobilier.
Pire, le projet de loi ne propose rien pour protéger les locataires contre la précarisation de leur statut, contre les abus des bailleurs indélicats ou contre les expulsions “représailles” ou illégales.
Le prétendu “encadrement des loyers”, s’appuyant sur le marché immobilier en l’état, conduira seulement à une baisse des loyers les plus élevés et à la poursuite de l’augmentation des moins chers, repoussant une fois de plus en périphérie les locataires les plus pauvres.
La suite : Le Parti de Gauche

lundi 16 septembre 2013

#ALUR, ultra-encadrement du logement promis à un échec

Le projet de loi #ALUR de la Ministre de l'Egalité des territoires et du Logement Cécile Duflot constitue une véritable gifle aux propriétaires bailleurs et aux professionnels du logement. Les propriétaires de biens de bonne qualité sont déjà souvent réticents à louer leurs biens à cause des rendements locatifs trop faibles. 

Le blocage des loyers 20% au dessus d'une norme établie par le pouvoir politique les incitera encore davantage à retirer leur logements du marché locatif. La moindre concurrence qui en résultera récompensera les offreurs de logement mal entretenus, qui pourront ainsi... se rapprocher de la médiane gouvernementale, au détriment des familles en recherche de logement.

samedi 14 septembre 2013

#NKM fait campagne à l'Assemblée pour promouvoir sa candidature #Paris2014, #Duflot s'énerve

Fin de débat tendue à l'Assemblée sur le projet de loi pour l'accès au logement. Alors que les discussions entamées mardi s'étaient déroulées dans une ambiance cordiale, le ton est singulièrement monté d'un cran lors de l'examen d'une longue série d'amendements déposés par la députée de l'Essonne Nathalie Kosciusko-Morizet, par ailleurs candidate UMP à la mairie de Paris.
A l'issue de la discussion des 84 articles du texte, NKM et trois députés UMP de Paris, Claude Goasguen, Jean-François Lamour et Philippe Goujon, ont défendu pendant une heure et demie une vingtaine d'amendements concernant essentiellement l'urbanisme dans la capitale.

Loi Duflot: la majorité rejette une série d’amendements de #NKM sur Paris

La campagne électorale municipale à Paris s’est invitée vendredi soir à la fin du débat sur le projet de loi Duflot pour l’accès au logement, à la faveur d’amendements de la candidate UMP Nathalie Kosciusko-Morizet, tous rejetés par la majorité de gauche. 

A l’issue de la discussion des 84 articles du texte, commencée mardi, NKM, élue de l’Essonne, et trois députés UMP de Paris, Claude Goasguen, Jean-François Lamour et Philippe Goujon, ont défendu pendant une heure et demie une vingtaine d’amendements concernant l’urbanisme dans la capitale, dans un climat tendu contrastant avec le ton policé du débat jusqu’alors. Ces amendements, sur la qualité de vie et la sécurité dans les immeubles, la politique foncière et le logement intermédiaire, sont présentés dans un contexte «de grande difficulté des classes moyennes à se loger à Paris», a argumenté l’adversaire de la candidate socialiste, Anne Hidalgo, première maire-adjointe. 

Mme Kosciusko-Morizet a dénoncé, de la part de la mairie de Paris, «une politique du chiffre sur le logement social, qui a eu un effet néfaste avec moins de logements pour les classes moyennes, si bien que pour habiter Paris, il faut désormais être très aidé ou très aisé». «Madame la députée de l’Essonne», lui a rétorqué la ministre écologiste du Logement, Cécile Duflot «vous ne trouverez pas beaucoup d’électeurs dans cette enceinte».