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mercredi 30 mars 2016

75019 - A Paris, le campement de migrants du métro Stalingrad évacué


vendredi 26 février 2016

75019 - «Espèce de merde»: une vidéo montre des policiers réveiller violemment des migrants à Paris

L’un des migrants installés sous le métro Stalingrad dans le 19e arrondissement de Paris a filmé des policiers leur criant de «se casser» parce qu’ils «ne respectaient pas ce pays» lundi dernier.


Depuis plusieurs mois, des dizaines de migrants dorment sous le métro parisien dans le 18e et 19e arrondissements. Lundi, l’un des migrants a filmé le moment où la police, au dessous du métro Stalingrad, les a insultés en anglais.


La suite : BuzzFeed

samedi 23 janvier 2016

Saint-Denis : l'immeuble où s'étaient retranchés les terroristes, "c'était pas le XXIe siècle"

"Péril immeuble imminent." Pas de doute, c'est ici : l'arrêté municipal du 1er décembre est affiché sur le mur. Les fenêtres du 48, rue de la République, ont été condamnées avec des plaques de bois, tandis que des impacts de balles et de projectiles marquent la façade et quelques vitres. Cet immeuble de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), à l'angle de la rue de la République et de la rue du Corbillon, porte encore les stigmates de l'assaut mené par les forces d'élite, le 18 novembre, contre trois terroristes retranchés au troisième étage, dans le bâtiment C. Il a été vidé de ses habitants. Avant cela, 43 ménages vivaient là, dans des conditions plus ou moins difficiles. Deux mois plus tard, seuls 9 familles ont été relogées, au grand dam des occupants qui se sentent aujourd'hui humiliés.


jeudi 29 octobre 2015

75010 - Du squat au logement social : le 2 rue de Valenciennes

Épilogue du feuilleton du squat du 2, rue de Valenciennes (Xe). Cet immeuble situé à deux pas de la gare du Nord (Xe) connaîtra le même destin que le célèbre squat de la rue de la Banque (IIe), devenu le symbole de la lutte contre le mal logement.

C’est aussi la fin d’une saga judiciaire qui a opposé pendant deux longues années la Ville de Paris et la propriétaire de la société civile immobilière du bâtiment situé non loin de la gare du Nord. Cet ancien immeuble de bureaux, occupé encore tout récemment par une soixantaine de familles de squatteurs (dont 17 enfants), va bientôt abriter des appartements HLM.

Tout a commencé avec le départ du siège social de la société « Histoire d’or ». L’immeuble reste vacant pendant de longs mois lorsqu’il est réquisitionné en janvier 2013 par le Dal (Droit au logement) et le collectif Jeudi Noir pour y installer des mal logés.

La famille espagnole propriétaire décide alors de mettre en vente son bien et entame une procédure judiciaire pour faire expulser les occupants. 


mercredi 28 octobre 2015

75010 - Squatt rue de Valenciennes : un twittos félicite @IanBrossat et @CecileDuflot


75010 - L'ancien squat sera transformé en logements sociaux

Epilogue du feuilleton du squat du 2, rue de Valenciennes (Xe). Cet immeuble situé à deux pas de la gare du Nord (Xe) connaîtra le même destin que le célèbre squat de la rue de la Banque (IIe),...


La suite : le Parisien

jeudi 17 septembre 2015

75019 - Où iront les migrants du lycée Jean Quarré ?


mardi 28 juillet 2015

75019 - L’ancien squat de la rue Mouzaïa accueillera près de 300 #HLM

Et un, et deux, et trois ! Dans le cadre de la loi Duflot, l’Etat formalisera ce mercredi la cession d’un troisième bien à la mairie de Paris. Après les anciens locaux de la bibliothèque de l’Inalco rue de Lille (VIIe) et de l’Institut national de la propriété industrielle rue de Saint-Petersbourg (VIIIe), cédés respectivement le 26 juin et le 22 juillet, c’est un ensemble immobilier de plus d’un hectare situé rue de Mouzaïa (XIXe) qui atterrit dans l’escarcelle d’un des bailleurs sociaux de la Ville, en l'occurrence la RIVP.



vendredi 26 juin 2015

@Paris_luttes - Débat : En quoi l’occupation de l’espace est un enjeu politique ?

Le Collectif de la Cantine des Pyrénées vous invite à partager un repas puis à discuter ce vendredi 26 à 19h


SOIREE DEBAT DISCUSSION ce vendredi 26 juin à 20h au métro Alexandre Dumas - repas à 19H ! 

Aujourd’hui, les espaces d’expression autonomes (locaux, murs, medias) disparaissent et sont de plus en plus contrôlés. En France, députés et sénateurs continuent à discuter et à voter des propositions de lois “anti-squat”. Ces textes, qui propagent sans scrupule idées reçues et contrevérités sur des situations locales, sont autant d’outils de communication réactionnaires. En mai dernier, la proposition de loi de la sénatrice-maire de Calais, visant à faciliter l’expulsion de squatteurs de domicile (visant en fait les migrants, qui occupent surtout des bâtiments désaffectés), a été adoptée par l’Assemblée Nationale.

vendredi 29 mai 2015

75010 - Sur le campement de la Chapelle, un diagnostic pour préparer l'évacuation



Associations et pouvoirs publics ont discrètement mené une opération conjointe, jeudi sur le campement de migrants de La Chapelle, pour recenser les candidats à l’asile, avant l’évacuation attendue de ce site «abominable» en plein Paris. 

Il est neuf heures et les migrants en pulls fatigués se pressent, sous le métro aérien, autour des représentants de la mairie et d’Emmaüs Solidarité arrivés aux petites heures du matin. «Prenez cela, prenez le mien» -- des mains se tendent, avec un nom griffonné, vers les responsables qui leur demandent en vain de former une file d’attente. Même s’ils ignorent de quoi il retourne, les migrants sentent que quelque chose bouge. La Ville de Paris, la Préfecture, l’Office de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) et les associations France Terre d’asile (FTA) et Emmaüs Solidarité ont en effet investi un gymnase pour recenser avec précision la situation des migrants, afin de leur proposer un hébergement adéquat le jour de l’évacuation. 



mercredi 11 décembre 2013

75019 - Le squat Le Bloc évacué vendredi dernier

Un immeuble de 7000 m² avait été investi en décembre 2012 par 150 personnes dont des artistes et des personnes ne pouvant pas se loger. Suite à une décision du tribunal, une centaine de CRS est venu expulser les résidents ce vendredi après-midi. 


C'était une expulsion attendue et qui s'est passée dans "le calme". Huit cars de CRS ont évacué tous les habitants du squat Le Bloc (Bâtiment libre occupé citoyennement) dans le 19e arrondissement de Paris. 
Cet immeuble de 7000 m², ancien local de la Direction des affaires sanitaires et sociales (Ddass) d'Ile-de-France, avait été investi en décembre 2012 par 150 personnes dont des artistes qui présentaient leurs œuvres et des associations. Y vivaient aussi des couples, des pères de familles séparés ainsi qu'un bébé de six mois.

mardi 12 novembre 2013

Expulsion d'un squat écolo-féministe dans un ancien commissariat

Les militants pour le droit au logement occupaient depuis quatre jours un ancien commissariat du XVIIIe arrondissement parisien, renommé «Haut commissariat du bonheur». Au rez-de-chaussée, les bouteilles de bière et de jus de fruits sont ouvertes pour recevoir les «soutiens» amicaux et politiques. 

A 18 heures, l’ambiance est festive. Neuf étudiants et trentenaires précaires occupent cet ancien commissariat de la rue Raymond Queneau, dans le XVIIIe arrondissement de Paris, depuis quatre jours. Ses habitants ont donné un surnom au lieu : le «Haut commissariat du bonheur». «Le but était d’abord de nous donner un toit, mais je voudrais transformer les lieux en un squat militant féministe, écolo et artistique», explique Fatima, l’une des instigatrices, engagée au sein du collectif de droit au logement Jeudi noir et pour l’association féministe Les Effronté-e-s.


75018 - Evacuation du squat de la rue Raymond Queneau,

mercredi 23 octobre 2013

#Delanoë a tué le clubbing parisien, par Didier Lestrade

Donc Paris se meurt et c'est pas moi qui le dit mais tout le monde, du New York Times au Parisien qui en a fait sa couverture le 11 octobre dernier. Pendant son mandat, votre maire adoré est parvenu à éteindre carrément la ville lumière, restreindre les autorisations de clubs, fermer les magasins et bientôt l'arabe du coin, cette boutique salvatrice où l'on peut trouver tout ce dont on a besoin à 3h du mat et qui n'emmerde personne.

En 2009, Minorités avait encouragé la pétition « Quand la nuit meurt en silence ». Quatre ans après, rien n'a changé à part que les personnes qui ont lancé ce mouvement se sont bien placées. Il y aura bientôt un maire-de-la-nuit-à-Paris, un tampon administratif qui permettra à la ville de Paris de dire « Mais regardez, on a un responsable qui s'occupe de tout ça ». C'est comme quand ils vous montrent des « fromages » avec la répartition des subventions à ceci ou cela, juste pour vous rassurer qu'ils font quelque chose.



mardi 27 août 2013

Micmac chez les Macaq

Accusée d’avoir sous-loué des locaux qu’elle occupait, l’association Macaq a longtemps été choyée par la Mairie. Une relation désormais embarrassante pour Bertrand Delanoë.
Entre Macaq et Bertrand Delanoë, c’est l’histoire d’un désamour qui pourrait coûter cher au premier, comme au second. Le Macaq, c’est le Mouve­ment d’animation culturelle et artistique de quartiers : fondée en 2001 par des militants de gauche et d’extrême gauche dans un arrondissement tenu par la droite (le XVIIe), cette association s’est fait connaître en squattant divers immeubles parisiens. Censée « créer du lien social et des solidarités de proximité », elle a longtemps bénéficié du soutien financier de la municipalité socialiste. Cette dernière a pourtant annoncé, le 1er septembre, qu’elle sus­pendait le versement des subventions allouées à Macaq. Les rai­sons de ce revirement ? Les révélations du quotidien Libération, et les conclusions d’un rapport de l’inspection générale de la Ville de Paris, sévères pour l’association.
En janvier, Libération accuse Macaq d’avoir sous-loué des locaux situés rue de la Banque (IIe) « pour arrondir ses fins de mois », alors que le bail d’occupation précaire dont bénéficiait l’association interdit toute activité commerciale.