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mardi 16 février 2016

Statut de fonctionnaire : @anthonyleroi (#PCF) se méprend sur Thatcher



NDLR : si les rues de Londres sont nettoyées par l'entreprise française Veolia et certains des double deck bus opérés par une filiale (privée) de la RATP, les policiers, les militaires, la justice et une partie de ma sécurité sont toujours gérés par la fonction publique, statut qui n'a donc pas été aboli, simplement restreint.
Sous Thatcher, le nombre de fonctionnaires est passé de 732,000 à 594,000.

mercredi 14 octobre 2015

@mpdelagontrie (#PS) : pas interessée par le leg historique de #MargaretThatcher



NDLR : Margaret Thatcher est considérée comme l'une des femmes politiques les plus remarquables de son époque par certains historiens Source : Bradford literature festival ou The Economist mais elle demeure une figure controversée, à gauche notamment , source the Guardian, du fait de son action relative à la gestion de la restructuration radicale de l'économie britannique.

@FrancoisFillon (#LR) aimerait "laisser dans l'histoire une trace aussi forte que #MargaretThatcher"

lundi 20 juillet 2015

A Londres, la #GPA éthique est légale depuis 1985

The Surrogacy Arrangements Act 1985 (c. 49) is an Act of the Parliament of the United Kingdom that prohibits commercial surrogacy arrangements. It received Royal Assent on 16 July 1985.


Source : Wikipedia 

dimanche 7 juillet 2013

Petite leçon de démocratie britannique à l'attention de l'UMP

Jean-François Copé a fait preuve d'une candeur inattendue en déclarant, à l'occasion des glorieuses primaires de l'opposition à Paris : « à l'UMP, nous apprenons la démocratie, c'est assez nouveau ». Dans son stage de formation à la démocratie, le récemment confirmé chef de l'UMP serait avisé d'aller jeter un œil aux pratiques du plus ancien régime parlementaire du monde, de l'autre côté de la Manche.  

Les grandes formations politiques britanniques sont ces temps-ci, en plein travail de sélection de leurs futurs candidats pour les prochaines élections parlementaires de 2015. Ce processus, qui se résume en France à quelques amitiés bien placées, des conciliabules d'officine et des crises de dernière minute, est pris très au sérieux au pays de Sa Majesté. Chacun peut se porter candidat à la candidature, et se lancer dans une longue course d'obstacles, ouverte et compétitive.
A droite, un concours pour trier les candidats

Prenons par exemple les Conservateurs (le parti de droite traditionnel). Tout candidat potentiel envoie d'abord sa lettre de motivation et son CV au siège du parti, afin d'évacuer les fantaisistes. Il est ensuite soumis à un véritable examen, le Parliamentary Assessment Board, où il doit prouver durant six heures ses capacités de réflexion (via une courte dissertation), ses talents oratoires, ainsi que sa capacité à répondre à des interviews, à participer à une discussion de groupe et même à gérer un dossier administratif. Des experts font partie du jury aux côtés des grandes figures du parti au niveau national. On peut imaginer qu'une telle épreuve permettrait, en France, d'éliminer des candidats qui citent Zadig et Voltaire comme leur livre de chevet, où qui font des fautes d'orthographe au moindre tweet. 
Ce n'est que le début. Ceux qui ont réussi leur écrit passent ensuite un premier oral, d'environ une demi-heure, devant les responsables locaux du parti. Une dizaine sont sélectionnés. Ils peuvent alors commencer leur campagne publique pour convaincre la masse des militants de la circonscription de voter en leur faveur. Après plusieurs semaines, une primaire (« Big Event »), qui inclut une séance de questions-réponses avec l'assistance, départage les candidats. Le vote doit se poursuivre jusqu'à ce que l'un des candidats obtienne plus de la moitié des suffrages. Voilà qui, en France, devrait être largement suffisant pour éliminer la plupart des Ministres parachutés.


Gaspard Koenig dirige le think-tank GenerationLibre. Il est l'auteur de romans et d'essais (dernier livre paru : La Nuit de la Faillite, éditions Grasset)

La suite : La Tribune.fr

lundi 6 mai 2013

Paris : bientôt une rue Margaret Thatcher ?


L’idée est loin de faire l’unanimité. Le conseiller UMP de Paris Jérôme Dubus a révélé mardi sur son blog qu'il proposerait la création d’une rue Margaret Thatcher au prochain Conseil de la capitale, les 22 et 23 avril. Les élus de gauche, eux, n’ont aucune envie de rendre hommage à la Dame de fer, décédée lundi dernier. Pour Ian Brossat, président du groupe communiste au Conseil de Paris, «  l'UMP cherche sa bonne fée dans le passé et en outre-Manche » car elle est « en déficit de personnalité et de leader ».
Margaret Thatcher vs Bobby Sands
« La proposition de Jérôme Dubus est caricaturale. L'apôtre de l'ultralibéralisme britannique, au bilan consternant pour l’État et les classes populaires, est aussi responsable de la mort de Bobby Sands, indépendantiste irlandais et parlementaire britannique, qu'elle a laissé mourir de faim en prison avec d'autres détenus », a indiqué Ian Brossat dans un communiqué de presse. 

mercredi 17 avril 2013

Rue Thatcher : la bataille de Paris

Une rue rebaptisée en l'honneur de la Dame de fer à Paris ? C'est en tous cas ce que propose un élu UMP du 17e arrondissement, Jérôme Dubus. Il explique sur son blog qu'il compte présenter une demande au Conseil de Paris dès les 22 et 23 avril prochain concernant l'inauguration d'une rue ou d'une place au nom de l'ancienne Premier ministre britannique décédée le 8 avril dernier. 

Le conseiller UMP de Paris avoue son admiration pour Margaret Thatcher, qui était son "modèle politique". Il se justifie en ajoutant qu'elle "a pris un pays qui était en ruine et l'a remis sur le chemin de la prospérité". Pour lui, il s'agit de "dépasser l'aspect politique" afin de "rendre hommage à une personnalité historique" dont le bilan est "positif à 80 %". Un souhait qui a peu de chances d'aboutir, l'UMP n'étant pas majoritaire au Conseil. 

 Une rue Bobby-Sands De manière prévisible, le président du groupe communiste au Conseil de Paris, Ian Brossat, s'est indigné de la proposition de Jérôme Dubus. "Et si on proposait plutôt une rue Bobby-Sands, député du Sinn Féin ?

mardi 9 avril 2013

Les parisiens veulent rendre hommage à Margaret Thatcher

"Je proposerai au prochain Conseil de Paris (22 avril) que nous lui rendions hommage par la dénomination
d’une rue ou d’une place. Un geste modeste pour une immense dame !"

Elu UMP du 17eme arr

mercredi 13 mars 2013

NKM, admiratrice de Margaret Thatcher ?



Si on en croit The Telegraph, NKM aurait beaucoup d'admiration pour Margaret Thatcher. Vraiment ?

Un billet d'humeur du Parisien Libéral.


Il parait, si on en croit The Telegraph, que NKM would have much admiration for the person [of  Margaret Thatcher], the character, the incredible career path of this woman in a much tougher period than today" [NKM aurait beaucoup d'admiration pour Margaret Thatcher, sa personnalité, le parcours incroyable de cette femme dans une période beaucoup plus difficile qu'aujourd'hui].

Évidemment, en bons disciples des constatations de Pavlov, les inutiles élus socialistes comme une certaine Frédérique Espagnac (inconnue au bataillon), lui sont tombés dessus, en mode "à chacun ses héros".

Franchement, s'il y avait une critique à faire, c'est sur l'éloignement de NKM par rapport à ce qu'a été la politique de Thatcher. D'ailleurs, NKM ne mentionne pas la politique de Margaret Thatcher mais la personne qu'elle est, et qu'elle a été pendant ses années au pouvoir, entre 1979 et 1990.

De manière plus générale, le PS est embêté. On le voit bien au niveau local parisien. L'héritière de Delanoé, Anne Hidalgo, pratiquerait-elle une politique tellement différente de celle que Nathalie Kosciusko-Morizet mettrait en œuvre ? Rien n'est moins sur. Au niveau national, c'est pareil. François Hollande, après avoir fait campagne de manière très arrogante et péremptoire sur le fait que Sarkozy ne pouvait pas se réfugier derrière la crise pour excuser la faiblesse de ses résultats (chômage et dette publique), fait la même politique à la fois ultra-étatiste, ultra-socialiste et ultra-inefficace.

À gauche comme à "droite", il n'y a pas de Margaret Thatcher française. La quasi totalité du spectre politique a lu les mêmes manuels de macroéconomie keynésienne au lieu de s'inspirer de la pensée de l'école autrichienne (qui n'a rien à voir avec les classiques), et prend 1984 pour un manuel d'instruction.

NKM, Thatcher et la ville cauchemar


Par , ancien de l'UNEF

Dans un entretien accordé au Daily Telegraph le 1er mars dernier, Nathalie Kosciusko Morizet a cru esquisser une ambition pour Paris en lui proposant de "rivaliser" avec Londres.

La droite nous a habitués à user du modèle anglo-saxon à des fins purement rhétoriques. Entre les lignes toutefois, se dessinent l'absence de pensée politique, le laisser faire et l'abdication devant les marchés qui caractérisent souvent le positionnement de la droite française dans les scrutins locaux.

Selon la députée de l'Essonne, pour être maire d'une ville, "la couleur politique compte moins que la personnalité". Accréditer ainsi l'idée que droite et gauche produisent les mêmes politiques quand ils sont aux commandes des exécutifs locaux est faux et même dangereux pour la démocratie.

Toutefois, en reconnaissant son admiration pour Margaret Thatcher, au lourd bilan, la candidate à la primaire UMP pose ouvertement le décor et se dévoile: elle s'inscrit dans la ligne d'une droite libérale et dure à l'image de la campagne de Nicolas Sarkozy dont elle fut la porte-parole.




NB : NKM reconnait admirer Thatcher, mais sur le plan politique, il semble qu'elle en soit très loin. Lire Sur Contrepoints NKM, admiratrice de Margaret Thatcher ?