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jeudi 21 janvier 2016

75008 - Place de la Concorde : royalists gather to commemorate #LouisXVI's death

Louis XVI en #TT

mardi 20 octobre 2015

75001 - @C_Najdovski (@EELV) propose d'alléger la pub au métro Concorde

75001 - Place du Palais-Royal et place de la Concorde : comment la Mairie de Paris privatise l’espace public

La transformation pendant une nuit des catacombes en chambre à coucher pour la communication d’Airbnb (voir l’article) n’est qu’un des aspects de la vente effrénée aux marques de l’espace public par la Mairie de Paris.
Actuellement, deux places parisiennes au moins sont livrées ainsi à la publicité déguisée sous l’aspect faussement honorable d’expositions temporaires.
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1. Place du Palais-Royal, état le 6 octobre 2015
entre deux installations
Photo : Didier Rykner
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2. Place du Palais-Royal avec l’« exposition » Printemps
On notera également, outre l’élégante poubelle transparente
à droite, d’un modèle que l’on voit partout à Paris (seule capitale
à infliger cela à ses habitants et aux touristes) que les bacs poubelles
sont installés sur la place à 14 h 30, heure de prise de cette photo.
Tout cela fait un ensemble charmant !
Photo : Didier Rykner
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3. Place de la Concorde, le 30 septembre 2015
avec les tentes « Forum pour l’emploi 2015 »
Photo : Didier Rykner
D’abord, la place du Palais-Royal. Située entre le Conseil d’État, monument classé, et le Louvre, monument classé, cette place parisienne est désormais transformée régulièrement en showroom pour différentes marques ou pour la promotion de régions ou de pays, qui se succèdent à un rythme régulier. Début septembre, c’était l’Azerbaïdjan, d’ailleurs pays hautement démocratique, qui venait faire sa publicité en annexant la place. Puis il y a eu encore on ne sait combien de ces foires marketing, au moins une en tout cas car voilà l’état dans lequel la place se trouvait le 6 octobre dernier (ill. 1), après le démontage d’une d’entre elles. Et, actuellement, c’est le Printemps qui fête ses 150 ans (ill. 2) avec une « exposition dédiée à l’élégance française1 » : « 66 images tirées des catalogues ou des affiches produites par le grand magasin racontent cette histoire ». Et avec qui l’exposition se fait-elle ? Avec Jean-Claude Decaux, l’un des partenaires les plus actifs de la Mairie de Paris, qui remplit la ville de son mobilier urbain et de ses panneaux publicitaires toujours plus envahissants. Quelle surprise !
La suite : la Tribune de l'Art

vendredi 2 octobre 2015

75008 - Cette année, la Grande roue gagne 8 mètres et 8 mois de plus place de la Concorde

Plus haute et bien plus longtemps en place… Il faudra s’habituer cette année à voir la Grande Roue de Marcel Campion dans le paysage parisien. Depuis 1993, l’attraction trône chaque année place de la Concorde. Le plus souvent pour trois mois, de mi-novembre à mi-février.
Mais la saison qui s’annonce prévoit huit mois de rab, du 6 novembre 2015… au 23 septembre 2016. L‘Euro 2016, le championnat d’Europe de football qu’accueille la France à compter du 10 juin prochain, justifierait la rallonge. Paris voit dans cette grande roue un moyen de promouvoir la compétition et mettre les touristes et Parisiens dans l’ambiance.

lundi 27 avril 2015

75001 - Bientôt un "Arbre à vent" en test place de la Concorde ?

Un arbre stylisé au tronc d'acier, équipé d'une centaine de feuilles en plastique vert fonctionnant comme autant de mini-éoliennes silencieuses: "l'Arbre à vent", mis au point par la société NewWind, fait le pari d'intégrer le petit éolien dans les villes, malgré sa production modeste.

"L'idée m'est venue dans un square où je voyais les feuilles des arbres frémir alors qu'il n'y avait pas un souffle d'air", une énergie qui "devait bien venir de quelque part et être traduisible en watts", explique Jérôme Michaud-Larivière, le fondateur de la start-up parisienne qui commercialisera l'Arbre à vent en 2015.

jeudi 6 février 2014

SOS Racisme Place de la Concorde

6 février 1934 : Nuit de colère à la Concorde

6 février 1934. “Soirée d’émeute” (“le Figaro”), “journée de guerre civile” (“le Matin”), la Concorde transformée en champ de bataille, le gouvernement en crise. La gauche accuse les Croix-de-Feu et leur chef La Rocque. Et pourtant, il n’y était pas ! Il s’explique dans ses carnets
Dès le matin du mardi 6 février, Paris a la fièvre. Le Figaro, plutôt modéré, ne l’est plus du tout : « La situation politique est grave », annonce-t-il avec les manifestations du soir ; « Allez-vous-en vite et tous ! », titre-t-il en éditorial alors que le nouveau gouvernement du radical Édouard Daladier doit être investi par les députés. Or l’Union nationale des combattants, l’Action française, les Jeunesses patriotes, la Ligue des contribuables et même l’Association républicaine des anciens combattants (Arac), proche du Parti communiste, appellent les Parisiens à manifester dans la rue leur “colère patriotique”. Le colonel de La Rocque et ses Croix-de-Feu se sont ralliés tardivement à ce mouvement.

Il y a 80 ans : Le 6 Février 1934


La date du 6 février 1934 fait référence à une manifestation antiparlementaire organisée à Paris par les ligues nationalistes. Elle fut l’occasion de violents affrontements avec les forces de l’ordre sur la place de la Concorde.
  • La crise des années 1930 et l’affaire Stavisky
La France a été touchée à partir de 1931 par la Grande dépression, née en 1929 aux États-Unis. La crise économique et sociale frappa particulièrement les classes moyennes. Or, le pouvoir se révéla incapable d’apporter des solutions, ce qui se traduisit par une très forte instabilité ministérielle (cinq gouvernements de mai 1932 à janvier 1934) contribuant à alimenter le rejet du régime parlementaire.
L’antiparlementarisme fut aussi alimenté par une succession de scandales politico-financiers : affaire Hanau, affaire Oustric, et enfin, cause directe des évènements du 6 février, affaire Stavisky.
Ce nouveau scandale, impliquant le Crédit municipal de Bayonne, éclate en décembre 1933. Apparaît alors le personnage d’Alexandre Stavisky, un escroc lié à plusieurs parlementaires radicaux, dont un ministre du gouvernement du radical Camille Chautemps. La presse révèle ensuite qu’Alexandre Stavisky a bénéficié de dix-neuf remises de son procès, alors que le Parquet est dirigé par le beau-frère de Camille Chautemps. Le 8 janvier 1934, Alexandre Stavisky est retrouvé mort. Selon la version policière, il se serait suicidé, ce qui suscite l’incrédulité générale. Pour la droite, il a été assassiné sur l’ordre de Chautemps, afin d’éviter des révélations. Dès lors, la presse se déchaîne, les ligues manifestent, et, à la fin du mois, après la révélation d’un nouveau scandale, Camille Chautemps démissionne. C’est un autre radical, Édouard Daladier, qui lui succède le 27 janvier.

dimanche 1 septembre 2013

Une veillée contre le mariage gay sur la place de la #Concorde

La préfecture de police leur ayant interdit de défiler, plusieurs centaines de personnes sont arrivées par petits groupes hier soir sur la place. La veillée s'est dispersée calmement dans la nuit.



Plusieurs centaines d’opposants au mariage homosexuel ont «veillé» samedi soir place de la Concorde à Paris, avant de se disperser progressivement et dans le calme en début de nuit, selon des journalistes de l’AFP sur place.
La dispersion de cette foule d'«environ un millier» de personnes selon l’un des animateurs de la soirée, «autour de 600» selon une source policière, était totale vers 1h45, a précisé la préfecture de police de Paris à l’AFP.