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mercredi 7 octobre 2015

75004 - "Parisland", un nouveau parc d’attraction ?

Nous avons reçu cet article de Jean-François Bayart, directeur de recherches au CNRS et journaliste du site Médiapart, qui reflète un certain ras le bol que ressentent bien des habitants du Marais et des parisiens plus généralement. Nous avons souhaité le publier car il exprime ce que nous ne cessons de souligner dans nos articles : Paris mérite autre chose que de devenir une ville de fêtes !



"Du Carreau du Temple au musée Picasso, de la place de la République à celle de l’Hôtel de Ville, de Nuits blanches en Fashion Weeks et autres Food Trucks et Zombie Walk, il se confirme que la municipalité a décidé de transformer Paris en nouveau parc d’attraction, avec le soutien résolu de Laurent Fabius, ministre du Tourisme (et des Affaires étrangères), et d’Emmanuel Macron, ministre des Zones touristiques internationales et des autocars libres. Certes, Anne Hidalgo prétend défendre ses prérogatives en la matière. Mais on voit mal en quoi sa politique diffère de celle que préconisent les chantres du tourisme de masse, décidés à lui livrer la capitale. Surtout maintenant que Airbnb se résigne à payer la taxe de séjour due par les hôteliers.
ABPizzeria sauvage installée sur une place de stationnement résidentiel, « réquisitionnée »
sans aucune autorisation, rue du Perche, le samedi 3 octobre, à 19h30 (Photo JFB)

Ni les uns ni les autres, en tout cas, ne se soucient de l’avis des premiers concernés par (et des premières victimes de) la transformation de la Ville-Lumière en village du Club Med. A savoir les habitants, exposés au tapage nocturne et à la saleté, aux encombrements humains, à la flambée de l’immobilier sous la pression des locations saisonnières illicites et des investissements étrangers spéculatifs, mais jamais consultés, sinon par le truchement de conseils de quartier noyautés par les entrepreneurs de la nuit et sans pouvoirs réels, ou par le biais de médiations et autres consultations bidons organisées par de bien coûteux "Pierrots de la Nuit".

dimanche 4 octobre 2015

75010 - A la gare du Nord, ils dansent sur du silence #NuitBlanche

75010 - @deborahpawlik et @pybournazel (#LR) étaient à la #NuitBlanche 2015

Christophe @C_Najdovski (@EELV) était à la #NuitBlanche 2015

@Anne_Hidalgo a parcouru la #NuitBlanche 2015

samedi 3 octobre 2015

Féérie hivernale sur la petite ceinture #nuitblanche

#NuitBlanche C'est ce soir : "15 rendez-vous prometteurs"

Nuit Blanche à Paris : 130 œuvres pour évoquer le changement climatique

@Anne_Hidalgo présente le programme de la #NuitBlanche 2015

Prêts pour ce soir? Voici un avant-goût de #NuitBlanche!

75013 - A ne pas rater ! La #NuitBlanche dans le 13ème c'est ce soir.

75010 - 75018 - La #NuitBlanche au cœur de #Paris10 et #Paris18

dimanche 9 mars 2014

75010 - Pourquoi je vote Anne #Hidalgo (#PS) pour #Paris2014 et le Xème arr, par it's good to be back

J’ai longtemps réfléchi à la manière dont j’allais tourner ma plume trois fois et même quatre dans son encrier virtuel avant de lancer la première phrase de ce post. J’aurais pu commencer par rappeler à mes chers lecteurs mon parcours que certains pourraient juger sinueux et qui pourtant, à mes yeux grands ouverts sur les réalités politiques de notre monde semble d’une clarté sans égale.
J’ai toujours défendu l’idée d’un progressisme réaliste et ouvert sur le monde dégagé de tous les ostracismes propres aux chapelles idéologiques qui font que quand on est de droite on ne parle pas avec la gauche et vice versa. Modéré, réformateur, européen, progressiste et patriote mes valeurs me portent naturellement vers ce centre politique moribond qu’on dénomme démocrate !
La grande prêtresse de la musique, modèle de Madonna tant dans le domaine artistique que chirurgical, je veux bien sur parler de Cher, s’égosillait dans les années 90 sur les mots « on being used I could write a book » et cela résume parfaitement la prise de conscience de n’importe quel militant de n’importe quel parti politique de l’extrême droite à l’extrême gauche en passant par l’extrême centre : toutes les routes des partis politiques mènent à l’abattoir électoral.
Il est donc parfois bon, mettant toute ambition personnelle de côté, de ne plus tolérer les distorsions de valeurs au service d’ambitions personnelles, surtout celles des autres quand il s’agit de personnes sans valeurs justement. Il est agréable de préférer soutenir le bon candidat qui ne vous offre rien au détriment du mauvais qui lui est prêt à vous promettre monts et merveilles à savoir, quand on parle d’élections municipales, une place quelque part sur une liste chez vous ou ailleurs.
Ainsi donc, comme nombre de mes compagnons de route parisiens j’ai décidé d’apporter mon soutien et donc ma voix à celle qui porte depuis 2001, aux côtés de Bertrand Delanoë, un véritable projet ambitieux et réformateur aux services des parisiennes et des parisiens : Anne Hidalgo.
Je suis de ceux qui se souviennent du Paris d’avant, du Paris forteresse RPR avec à sa tête l’inénarrable Jean Tibéri. Je me souviens des passes droits, des arnaques et des scandales. Je n’ai pas oublié cette ville triste et froide soumise à la déesse automobile, une citée abandonnée peu à peu par ses habitants et notamment les plus jeunes car elle n’offrait plus aucune qualité de vie, car on n’y construisait plus de logements sociaux mais des barres de bureaux à ne plus savoir quoi en faire.
Je ne peux oublier les réalisations des deux mandats de Bertrand Delanoë.

lundi 24 février 2014

Municipales : l'entretien de stage de Wallerand de Saint Just (#FN-#RBM), par #StreetPress

Machine à café, pire défaut… Wallerand de Saint-Just est-il vraiment fait pour le job ? Le candidat FN à la mairie de Paris passe son entretien de stage avec StreetPress, dans le cadre d'une émission sur Radio Campus Paris 93.9FM

De ses années au GUD lorsqu’il était étudiant à Assas au redressement des finances du FN en passant par sa participation à l’occupation de Saint-Nicolas de Chardonnet, c’est le profil idéal du stagiaire dynamique et tout entier dévoué à la cause qui nous est ressorti du CV de Wallerand de Saint-Just, tête de liste Front National/Rassemblement Bleu Marine pour les municipales à Paris. Convoqué pour un entretien, c’est avec entrain qu’il a évoqué sa dernière « Nuit Blanche » alcoolisée, les « us et coutumes » de certaines populations de banlieues qui feraient baisser la valeur de l’immobilier dans ces quartiers, ou encore sa volonté, une fois préposé à la machine à café, de « réveiller » les élus. Un mordu de travail, qui bien qu’émargeant à 100.000 euros net par an, estime n’avoir « jamais bien gagné [sa] vie»…

lundi 17 février 2014

Hidalgo, NKM et la culture : le face-à-face des candidates

ENTRETIEN CROISÉ | Quelles seront leurs premières mesures en matière d'éducation artistique, de soutien à la création, d'urbanisme ? Réponses des deux candidates à la Mairie de Paris.

Le prochain maire de Paris sera une femme. A gauche, Anne Hidalgo, 54 ans, première adjointe, tentera de suc­céder à un Bertrand Delanoë au faîte de sa notoriété après deux mandats. A droite, Nathalie Kosciusko-Morizet, 40 ans, s'est engouffrée dans l'espace laissé vide par les atermoiements des leaders politiques de son camp (Jean-Louis Borloo, François Fillon) et imposée facilement dans une primaire qui l'opposait à des seconds couteaux.

Nous leur avons pro­posé de débattre face à face de la politique culturelle qu'elles ­entendent mener à Paris. Nathalie Kosciusko-Morizet a accepté, Anne Hidalgo a refusé, ne souhaitant pas d'un débat circonscrit à cette seule thématique. Nous leur avons alors proposé de les interviewer séparément. Elles nous ont ­donné rendez-vous dans leur QG de campagne. Une entrevue concentrée et appliquée avec Anne Hidalgo. Elle connaît ses dossiers par cœur, répond coup pour coup, tente sincè­rement de convaincre du bien-fondé de son action.

samedi 7 décembre 2013

Les 7 erreurs de #NKM : Paris perdu par @sergefederbusch

En voie de "ségolénisation" accélérée, NKM risque d'être la femme fatale de la droite et du centre parisiens, perdant une élection où l'alternance avait pourtant toutes ses chances. La véritable opposition à Hidalgo a encore le temps de s'organiser.



 Après l'inénarrable sortie de NKM sur le monde si poétique du métro, le doute sur la pertinence du choix de la tête d'affiche de l'UMP, déjà présent chez les connaisseurs de la vie politique parisienne, se répand.
La greffe de Longjumeau a-t-elle la moindre chance de prendre dans la capitale ? N'est-elle pas en train de dévisser et pourra-t-elle même terminer la campagne, à ce rythme d'amplification de son discrédit ? L'épisode de l'accord extravagant avec l'UDI et le Modem ne fait que confirmer la panique qui a saisi NKM ces derniers jours.

 Revue des sept erreurs commises.

 1 - Elle confond 2008 et 2014

La suite :  le Delanopolis

lundi 7 octobre 2013

la Nuit Blanche, tout ça pour ça ? Par Street Press

Hier, comme tous les parisiens gentils et enthousiasmés par les événements que leur chère mairie organise, je me suis motivée pour la nuit blanche 2013.
Affiches partout, chroniques radio, best-off conseillés, j’aurais trop culpabilisé de rater ma vie et de ruiner mon cerveau en n’y allant pas.

Alors, en bonne élève, j’ai parcouru sur la toile les suggestions de sites de journaux honorables (d’aucun extrême, sans haine et sans passion), des événements incontournables de cette nuit blanche.

HELICOS Un seul revenait systématiquement, dans chaque sélection, comme le plus grandiose, le plus fou. Attention, mesdames et messieurs qui êtes en province, dans un pays de l’Est, ou pire en Egypte, vous allez pleurer rien qu’à vous l’imaginer : il s’agit d’un concert de musique joué dans quatre hélicoptères au dessus de la Seine. Un spectacle joué seulement cinq fois dans toute l’histoire de l’humanité. Un événement historique, qui allait changer ma vie.

dimanche 6 octobre 2013

Les Parisiens, Petits Poucets désorientés dans la Nuit blanche

Anecdotique, décevante, la douzième édition de la Nuit Blanche à Paris, la dernière de l'ère Delanoë, se voulait spectaculaire, tous publics et démocratique. Ainsi, les Parisiens ont-ils pu profiter de l'Helikopter-Streichquartet du compositeur électroacoustique Karlheinz Stockhausen (1928-2007), interprété ici pour la sixième fois seulement depuis sa création en 1993 – le dispositif est lourd, l'œuvre étant exécutée par deux violons, un alto, un violoncelle répartis dans quatre hélicoptères en vol. 
Cette sensation 2013 a été malheureusement programmée sur les berges de la Seine vers le Pont Neuf à six heures du soir, un horaire peu compatible avec une atmosphère noctambule. A la même heure, les diables rouges du carnaval antillais jouaient des "tambou" devant les Halles, il y avait foule pour ce "bon son tombé", défoulement d'après-emplette. Et, comme tous les samedis, on est sorti tard, on a veillé tard à Paris. 

La Nuit Blanche offre cependant une perspective supplémentaire de liberté, l'idée que l'on peut enfin jouir de l'espace urbain. Mais il faut s'en tenir aux zones délimitées par l'organisation de Nuit Blanche – pour 2013, les berges de Seine, le Canal Saint Martin, le Marais-République et Belleville-Ménilmontant. A Pigalle donc, par exemple, point de méfiance, de la décontraction enjouée, et voici que les voituresgarées en liberté se ramassent à la pelle, transplantées sans ménagement vers les fourrières. Pour un banlieusard, c'est toujours un souci.