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jeudi 23 janvier 2014

Comité de soutien à Anne Hidalgo : à droite toute !? Par Danielle Simonnet (PG)


Anne Hidalgo a fait connaître les “premiers signataires” de son comité de soutien.
Bien sûr, il y a les incontournables : Lionel Jospin et Claude Estier pour les politiques. Et les obligés, comme Henri Malberg “ancien président du groupe communiste au Conseil de Paris” Avec un grand absent : Dominique Strauss-Kahn, pourtant le candidat que soutenait Anne Hidalgo pour la présidentielle jusqu’à l’affaire du Sofitel. Côté artistes, l’inévitable Pierre Arditi. Et aussi quelques absents, dont Guy Bedos.

Mais le plus intéressant est la liste des nouveaux convertis : Alexandre Adler, Enrico Macias, le Prince Napoléon et Thierry Coudert “vice-président du groupe UMP au Conseil de Paris” pour n’en citer que quatre (il y en a d’autres, saurez-vous les retrouver?).

jeudi 30 mai 2013

Anne Hidalgo, "Paris n'est pas son origine mais son horizon"

Anne Hidalgo était mardi soir en meeting dans la salle du Bataclan à Paris. La candidate socialiste à la Mairie de Paris a semblé faire l’impasse sur les thèmes cruciaux du chômage et de la jeunesse, préférant mettre en avant la mise en place des vélib’ et de Paris Plage par son « peut-être » prédécesseur Bertrand Delanoë.

Il est 20 heures lorsque nous entrons au Bataclan. La salle est bondée, la température quasi-caniculaire et une forte odeur de bière nous attaque les narines. L’ambiance est décontractée : boule à facettes, musique funky, on se croirait à une soirée de retrouvailles d’anciens étudiants. Seuls les journalistes trouvent le moyen de se bousculer, massés par dizaine au devant de la scène, à la recherche du moindre visage connu : Lionel Jospin, Harlem Desir, Jean-Paul Huchon, Yamina Benguigui, et bien entendu Bertrand Delanoë. Nous arpentons la salle à la recherches de deux places que nous finissons par trouver au balcon. Nous sommes assis à coté de Jacques, 65 ans, militant PS. « Nous attendons d’elle des solutions pour résoudre la situation politique catastrophique ambiante. Notamment en s’inscrivant dans la ligne directrice tracée par Bertrand Delanoë. Nathalie Kosciusko-Morizet représente une droite peu soucieuse des milieux populaires et nous comptons sur Anne Hidalgo pour défendre les plus nécessiteux. » dit-il.

Après cet échange, les éclairages se tamisent avec vingt minutes de retard. Anne Hidalgo arrive alors dans la salle, attendue telle une rockstar avant un concert : les drapeaux s’agitent, les militants scandent son prénom durant cinq bonnes minutes pendant que la candidate PS claque une bise aux premiers venus avant de prendre place au coté de Jospin et de Delanoë. Les premiers intervenants se manifestent alors. Nous avons le droit à tous les profils : écologistes handicapés, artistes, entrepreneurs, scientifiques… chacun louant les mérites de la ville de Paris, ville « attractive », « innovante », « multiculturelle ». L’intervention la plus longue sera bien évidemment celle de Delanoë, cet homme remercié et cité par chaque intervenant, à croire que ce meeting était le sien. 

mercredi 29 mai 2013

Paris : Anne Hidalgo entre en campagne

La candidate socialiste aux municipales de 2014 appelle au rassemblement de toute la gauche.

Mardi soir, Bertrand Delanoë a introduit le premier meeting d'Anne Hidalgo, candidate socialiste à la mairie de Paris en 2014, en présence du premier secrétaire du PS Harlem Désiret de l'ex-premier ministre Lionel Jospin. C'est le maire PS sortant qui l'avait choisie comme première adjointe à son arrivée à l'Hôtel de ville, en 2001. Et c'est lui encore qui l'avait désignée comme dauphine, avant même la fin de son premier mandat. Mais sur la scène du Bataclan, une salle de concert du XIe arrondissement, devant plus de 1500 militants et sympathisants selon les organisateurs, Bertrand Delanoë a dénoncé «la querelle d'héritage à Paris», provoquée selon lui par la droite. Mercredi dernier, la candidate, seule à briguer les suffrages au sein du PS parisien, a été désignée par 98,3 % des voix des 2 715 votants sur quelque 5 000 cotisants. «Je n'ai pas désigné Anne, elle a été désignée par un processus démocratique », a souligné le maire sortant. «Les seuls héritiers, ce sont les Parisiens qui ont bénéficié de notre politique de solidarité », a-t-il insisté dans une longue défense de son bilan.