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mardi 31 mars 2015

mercredi 19 février 2014

CP de ‪#‎NKM‬ (#UMP) pour ‪#‎Paris2014‬ ‪: Quand Madame #Hidalgo présente une photo de famille qu’il faudra retoucher


Alors que les socialistes, le Front de gauche et les Ecologistes ont partagé pendant 13 ans le pouvoir et les postes à la Mairie de Paris, ils refusent aujourd’hui de partager leur bilan et partent sur 3 listes distinctes pour tenter de masquer cette lâcheté.

Ce matin, c’est toutefois une bien drôle photo de famille que madame Hidalgo a présenté aux Parisiens en déposant le nom de ses colistiers à la Préfecture… une photo qui devra encore être retouchée !

Jamais avare d’une tromperie, la candidate socialiste se garde bien de préciser que listes et projets devront être déchirés au soir du premier tour afin de réaliser des alliances électorales d’appareil au mépris des discours et des engagements pourtant pris rubis sur ongle.


samedi 23 novembre 2013

#Paris2014 : Des Web-campagnes en grand

Les équipes des candidates UMP et socialistes à la Mairie de Paris en 2014 ont mis en place un large dispositif sur Internet pour diffuser leur message et cibler les électeurs…

La campagne pour l’élection municipale à Paris en 2014 s’écrit en grand sur Internet. Les Web-campagnes d’Anne Hidalgo (PS) et Nathalie Kosciuko-Morizet (UMP) se déclinent ainsi toutes deux sur différents sites et réseaux sociaux tels qu’Instagram, Flickr, Dailymotion et YouTube, en plus des inévitables Facebook, Google+, et Twitter. Objectifs: convaincre, dialoguer, répondre aux attaques, et surtout mobiliser les électeurs. Car, comme l’explique Jean-Didier Berthault, directeur de la campagne de NKM, «l’outil numérique est au service de l’action militante. Le but est de créer des connexions entre les uns et les autres».

Volontaires prêts à dégainer sur les réseaux pour leur candidate

Plus que cette présence sur la Toile, c’est l’utilisation de ces technologies qui fait la différence. Cela nécessite des moyens humains: «Notre équipe “riposte” et “influence” compte une dizaine de personnes, mais nous avons 2.000 militants qui alimentent les contenus. On délègue, on fonctionne à la confiance», souligne Clémence Pène, responsable de la campagne Web d’Anne Hidalgo. «Il y a une équipe en centrale d’une dizaine de personnes», développe Jean-Didier Berthault. 

dimanche 17 novembre 2013

L'ex-otage Francis Collomp libéré ! Le XVIIeme se réjouit !

vendredi 1 novembre 2013

Comment #NKM (#UMP) veut conquérir Paris

La candidate UMP pour les élections municipales de 2014 est entrée en campagne. Le plan d’attaque de Nathalie Kosciusko-Morizet: affichage, quadrillage, canardage.



Une table pliante, des bretzels, du Coca... Ce 17 octobre, Nathalie Kosciusko-Morizet s’est installée place de la Sorbonne pour converser avec quelques badauds, rabattus par des militants UMP. C’est l’opération "NKM près de chez vous", que la candidate UMP à la mairie de Paris répète deux fois par semaine. Objectif : tourner dans les 121 quartiers de la capitale pour se montrer, rencontrer les électeurs, enrôler des volontaires.
"Un show pour faire le buzz", tacle Jean-Louis Missika, directeur de campagne de sa rivale socialiste, Anne Hidalgo. "Une démarche de contact direct qui innove par rapport à la campagne assez institutionnelle de Hidalgo", rétorque Jean-Didier Berthault, son homologue dans le camp NKM, qui moque "l’embourgeoisement de ceux de l’Hôtel de ville". La pique donne le ton, offensif, adopté par la "tueuse" NKM.
Le bastion de la capitale semble imprenable : depuis sa victoire aux municipales de 2001, la gauche n’a cessé de progresser, battant des records en 2012 – 55,6% à l’élection présidentielle et 60% aux législatives –, et Bertrand Delanoë reste un maire très populaire. A l’assaut de la forteresse, la candidate, polytechnicienne, qui a fait son service dans la Marine nationale, a une stratégie quasi militaire.

mercredi 2 octobre 2013

Communiqué de presse de Jean-Didier Berthault : « Rythmes scolaires : Anne Hidalgo n’a pas peur du ridicule »

Les socialistes ne savent décidément plus quoi faire pour sauver la face après les nombreux dysfonctionnements constatés par les parents et le personnel éducatif à l’occasion de la mise en place anticipée de la réforme des rythmes scolaires.
Au lendemain de la question au gouvernement de Nathalie Kosciusko-Morizet à l’Assemblée nationale, le Président de la République convoque aujourd’hui le Ministre de l’Education à l‘Elysée pour une réunion de crise sur la réforme. L’objectif ? Faire croire en gesticulant que l’on fait quelque chose pour ne surtout rien changer.
À Paris, alors que Nathalie Kosciusko-Morizet souhaite faire la transparence avec les Parisiens sur les «ratés» de la réforme, grâce au site www.nosenfantsmeritentmieux.fr, l’équipe de la candidate sortante tente de faire diversion.

En demandant à Patrick Klugman de saisir la CNIL sur la «constitution d’un possible fichier illicite», Madame Hidalgo n’a pas peur du ridicule. Tout est bon pour empêcher les Parisiens de signaler, sans obligation de renseigner de données personnelles, les dysfonctionnements constatés dans les écoles de Paris. Tout est bon pour faire oublier aux Parisiens qu’en voulant faire de Paris le meilleur élève de la pire des politiques, la municipalité a fait de nos enfants les cobayes d’une expérimentation improvisée.

dimanche 15 septembre 2013

#NKM présente son équipe de campagne

La candidate de l'UMP à la mairie de Paris Nathalie Kosciusko-Morizet a présenté dimanche son équipe de campagne, maintenant cependant le mystère sur le nom des experts chargés d'enrichir son programme, en raison d'une "chasse aux sorcières" supposée lancée par le PS.
Outre son directeur de campagne, le conseiller de Paris (élu du XVIIe) Jean-Didier Berthault, l'ancienne ministre et actuelle députée de l'Essonne a annoncé s'être entourée d'un "conseil politique" où le député de Paris Jean-François Lamour aura "une sorte de délégation générale".
Complètent le dispositif un "pôle politique et réseau" chapeauté par l'ancien collaborateur de Jacques Chirac à la mairie de Paris Jérôme Peyrat, un "pôle organisation", avec à sa tête Grégoire de Lasteyrie, et un "pôle mobilisation et animation militante", dirigé par Hugues Anselin. Il aura notamment à charge de superviser l'action des 122 "référents de quartier" chargés de quadriller la capitale.
Serge Villepelet, ancien président du cabinet d'audit PricewaterhouseCoopers France, est le trésorier de la campagne, avec, pour l'épauler, le conseiller de Paris Daniel-Georges Courtois.
Le député-maire du VIe Jean-Pierre Lecoq, le conseiller de Paris Jean-Baptiste Menguy, l'ancienne collaboratrice de Rama Yade Déborah Pawlik, et les anciens adversaires de NKM à la primaire UMP Franck Margain et Chenva Tieu, sont en outre chargés d?être des "relais du projet".
La conseillère de Paris Florence Berthout (élue dans le Ier) est par ailleurs chargée de coordonner le travail d'élaboration du programme.
Nathalie Kosciusko-Morizet n'a en revanche pas souhaité dévoiler le nom des "experts" chargés d'y réfléchir.
"J'aurais voulu -et on avait préparé un super organigramme- vous présenter l'ensemble des experts (...) mais je ne le ferai pas. Je ne le ferai pas parce que la gauche a commencé une chasse aux sorcières (...) Ils ont été contrariés des infos qu'on a sorties (sur la fiscalité et le coût des cabinets des adjoints du maire de Paris, ndlr), qui s'appuyaient sur des informations internes, ils vont continuer à être contrariés, mais moi je ne veux pas mettre en danger (...) ceux qui travaillent à nos côtés", a-t-elle dit.
Selon "Le Point" de jeudi, Bernard Gaudillère, adjoint aux finances du maire de Paris Bertrand Delanoë, a convoqué ses collaborateurs puis les chefs de service de la Ville pour leur demander d'"identifier ceux qui ont divulgué ces chiffres", et les avertir que le maire et sa première adjointe Anne Hidalgo seraient "impitoyables contre les auteurs des fuites".
Interrogée par l'AFP, la Ville de Paris a démenti dimanche "catégoriquement que Bernard Gaudillère ait tenu de telles réunions".

#NKM lève le voile sur son équipe de campagne

Outre ses ex-adversaires à la primaire UMP, Nathalie Kosciusko-Morizet a appelé le député de Paris Jean-François Lamour et le maire du VIe Jean-Pierre Lecoq à rejoindre ses rangs. Elle n'a en revanche pas dévoilé les noms des "experts" de son équipe. 


La suite : L'Express 

NKM présente (en partie) son équipe de campagne

La candidate de l’UMP à la mairie de Paris Nathalie Kosciusko-Morizet a présenté dimanche son équipe de campagne, maintenant cependant le mystère sur le nom des experts chargés d’enrichir son programme, en raison d’une «chasse aux sorcières» supposée lancée par le PS.

Outre son directeur de campagne, le conseiller de Paris (élu du XVIIe) Jean-Didier Berthault, l’ancienne ministre et actuelle députée de l’Essonne a annoncé s’être entourée d’un «conseil politique» où le député de Paris Jean-François Lamour aura «une sorte de délégation générale».
Complètent le dispositif un «pôle politique et réseau» chapeauté par l’ancien collaborateur de Jacques Chirac à la mairie de Paris Jérôme Peyrat, un «pôle organisation», avec à sa tête Grégoire de Lasteyrie, et un «pôle mobilisation et animation militante», dirigé par Hugues Anselin. Il aura notamment à charge de superviser l’action des 122 «référents de quartier» chargés de quadriller la capitale.
Serge Villepelet, ancien président du cabinet d’audit PricewaterhouseCoopers France, est le trésorier de la campagne, avec, pour l’épauler, le conseiller de Paris Daniel-Georges Courtois.

mercredi 11 septembre 2013

#NKM fait-elle la chasse aux barons de l'#UMP ?

D'après le JDD, Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate de la l'UMP pour les municipales, souhaiterait se débarrasser des "barons" de l'UMP parisienne. Dans le viseur : l'ex-maire Jean Tiberi, mais aussi Claude Goasguen. Une information démentie dimanche par le directeur de campagne de NKM et par Claude Goasguen.


Nathalie Kosciusko-Morizet a-t-elle l'ambition "d'éradiquer" - rien de moins - les "barons ringards" de l'UMP parisienne ? C'est en tout cas ce qu'affirme le JDD dans un "indiscret" publié dimanche. Selon le journal, ces propos prêtés à NKM viseraient notamment l'actuel maire du 5e arrondissement, Jean Tiberi, mais aussi celui du 16e arrondissement, Claude Goasguen, pourtant soutien de longue date de la candidate. Et de préciser que la chef de file de la droite mène une "campagne souterraine" pour "déstabiliser les sortants". 
Une affirmation totalement démentie dimanche sur Twitter par Jean-Didier Berthault, élu du 17e et directeur de campagne de NKM. Selon lui, cette information "totalement infondée" est "seulement destinée à diviser les soutiens de NKM en hausse dans les sondages". Sur la Radio de la communauté juive (RCJ), Claude Goasguen a également démenti dimanche, affirmant être "totalement solidaire de la candidate de l'UMP" et promettant à ceux qui imaginent des divisions qu'ils "vont pleurer".