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vendredi 26 février 2016

75016 - L' @AquariumdeParis licencie, faute de visiteurs après les attentats

C'est une conséquence économique très concrète des attentats à Paris. A cause d'une très nette baisse de fréquentation depuis le mois de janvier 2015, l'Aquarium du Trocadéro à Paris vient de licencier 5 salariés sur 75.


La suite : France Bleu

mercredi 8 juillet 2015

Début de krach boursier mondial ?





mardi 28 avril 2015

75018 - Ibrahim, biffin au marché de la porte de Montmartre

Chaque week-end, Ibrahim vient au marché des biffins pour écouler sa marchandise glanée dans les poubelles de l’Ouest parisien. Un business aléatoire : si les bons mois il empoche jusqu’à 500 euros, « certains jours, je gagne à peine 50 centimes ».



Paris 18e – Porte de Montmartre. La police à cheval débarque pour chasser les vendeurs à la sauvette. Tandis que les canassons piétinent tranquillement les marchandises, les biffins se carapatent, sauvant ce qu’ils peuvent. Ce commerce est illégal mais à quelques mètres de là, un lieu fait exception : le marché des biffins sous le pont du périph’. Cette excroissance des puces de Saint-Ouen regroupe chaque week-end des centaines de personnes venues échanger pour une bouchée de pain des produits récupérés un peu partout. Sans avoir à se cacher de la police.

La suite : StreetPress

75014 - Les Biffins secouent les Puces de la Porte de Vanves

mardi 18 février 2014

A La Défense, les caisses sont aussi vides que les tours

Le taux de vacance du quartier d’affaires parisien frôle désormais les 13%. L’immense ensemble Cœur de Défense a été vendu pour un prix dérisoire.

Les 170.000 salariés qui arpentent la dalle de la Défense chaque jour peuvent en témoigner: sur les tours, les panneaux "A Louer" se multiplient. Et derrière les façades, les financiers rebattent les cartes de ce quartier -le plus grand ensemble de bureaux d’Europe- qui était jusqu’alors une des vitrines les plus admirées de l’économie française. Mais depuis six mois, le quartier s’enfonce dans la crise.

samedi 7 décembre 2013

Les 7 erreurs de #NKM : Paris perdu par @sergefederbusch

En voie de "ségolénisation" accélérée, NKM risque d'être la femme fatale de la droite et du centre parisiens, perdant une élection où l'alternance avait pourtant toutes ses chances. La véritable opposition à Hidalgo a encore le temps de s'organiser.



 Après l'inénarrable sortie de NKM sur le monde si poétique du métro, le doute sur la pertinence du choix de la tête d'affiche de l'UMP, déjà présent chez les connaisseurs de la vie politique parisienne, se répand.
La greffe de Longjumeau a-t-elle la moindre chance de prendre dans la capitale ? N'est-elle pas en train de dévisser et pourra-t-elle même terminer la campagne, à ce rythme d'amplification de son discrédit ? L'épisode de l'accord extravagant avec l'UDI et le Modem ne fait que confirmer la panique qui a saisi NKM ces derniers jours.

 Revue des sept erreurs commises.

 1 - Elle confond 2008 et 2014

La suite :  le Delanopolis

vendredi 29 novembre 2013

@ClaudeGoasguen (#UMP) recommande la lecture d'une interview d'#AlainMadelin

Claude Goasguen "recommande cet article remarquable de Alain Madelin publié dans Le Figaro qui parle d’un changement de politique économique et sociale de notre pays et qui mérite d’être réflechi et d’être répété."

Source : Claude Goasguen

mercredi 27 novembre 2013

À #Paris2014, la menace d’un vote sanction pèse sur @Anne_Hidalgo (#PS)

Les chances de la candidate socialiste, donnée favorite sur le papier, de l’emporter dans la capitale dépendront en grande partie de l’ampleur du vote sanction à l’égard du gouvernement et du niveau d’abstention à gauche.


Sur le papier, tout semble joué d’avance. L’évolution de la sociologie électorale, la forte progression des socialistes dans la capitale depuis 1977, passés de 35 % à 47,1 % en 2008, les scores élevés enregistrés par François Hollande à Paris lors de l’élection présidentielle de 2012 semblent ouvrir un boulevard à Anne Hidalgo, en mars 2014 pour succéder à Bertrand Delanoë. 

Tout comme le mode de scrutin, en 20 arrondissements, qui complique considérablement la tâche de son adversaire Nathalie Kosciusko-Morizet. Selon l’étude réalisée par l’institut Délits d’opinion, non seulement celle-ci doit conquérir deux arrondissements comportant plus de 10 conseillers – en particulier le 12e et le 14e – conserver le 5e , où elle affronte la dissidence des Tiberi, ou bien gagner dans un plus petit arrondissement comme le 4e ou le 9e , mais également progresser en nombre de conseillers dans les arrondissements qui ne changeront pas de majorité.


mardi 26 novembre 2013

Quand l'équipe d'@Anne_Hidalgo (#PS) fait du "Hollande bashing"

Pas question pour la candidate PS à la mairie de Paris de se laisser envahir par les problématiques nationales. Elle et son équipe multiplient les prises de position pour se tenir éloignées de l'impopularité record du gouvernement.

Rester loyale mais se tenir à l'écart d'un gouvernement qui enregistre une impopularité record. C'est la gymnastique opérée par la candidate PS à la mairie de Paris. Sa stratégie ? Donner une couleur locale à sa campagne pour ne pas se laisser envahir par les enjeux nationaux. Quitte à faire quelques sorties de route de temps en temps.
Dernière en date : ce lundi matin. Pascal Cherki, maire du 14e et porte-parole de la candidate a jugé "à contresens" la politique économique du gouvernement

lundi 25 novembre 2013

@pascalcherki critique le Crédit impôt compétitivité emploi (#CICE) qu'il a voté le 11 décembre 2012

Dans un entretien mentionné par le Parisien (Cherki: la politique économique du gouvernement "à contre-sens"), @pascalcherki critique le Crédit impôt compétitivité emploi (#CICE) qu'il a voté le 11 décembre 2012

Source : Assemblée Nationale

Analyse du scrutin n° 82
Première séance du 11/12/2012

Scrutin public sur l'ensemble du projet de loi de finances rectificative pour 2012 (1ère lecture).



Cherki : la politique économique du gouvernement «à contre-sens»

Pascal Cherki, député-maire du XIVe arrondissement de Paris et membre de la gauche du PS, a jugé lundi «à contre-sens» la politique économique du gouvernement dont il critique le Crédit impôt compétitivité emploi et la hausse de la TVA en janvier.

«Ma conviction est qu’à part notre politique étrangère, où nous avons d’indéniables résultats (...), sur le reste c’est beaucoup plus discutable. Notre politique est en train de ne pas produire les résultats espérés», a déclaré M. Cherki au «Talk-Orange-Le Figaro».

«Nous avons laissé passé une chance de peser pour une réorientation politique de l’Europe, donc nous nous sommes mis dans une nasse. Sur la politique économique, nous sommes à contre-sens, nous avons eu tort de croire qu’il fallait stimuler l’investissement à coup de crédit d’impôt alors qu’il faudrait relancer l’investissement public», a poursuivi M. Cherki, porte-parole d’Anne Hidalgo dans la campagne municipale parisienne.


La suite : Libération

samedi 23 novembre 2013

Corinne Lepage (#Cap21) : pourquoi j’ai refusé l’offre d’#Hidalgo (#PS) d’être maire-adjointe de Paris

    TRIBUNE
    Corinne Lepage, Paris, février 2012 (Jacques Brinon/AP/SIPA)
    Les partis politiques traditionnels, qu’il s’agisse de l’UMP, du PS ou même de l’UDI ont parfaitement compris la remise en cause dont ils étaient l’objet et la fragilité de leur système.
    Le parti politique est organisation. Il va déterminer les investitures et va choisir parmi ses militants et en extérieur ses candidats.
    En interne il déterminera ses critères (qui ne sont pas toujours les meilleurs et souvent lié à un petit doigt sur la couture de pantalon) ; en externe il tentera des coups.
    Ils ont saisi les mouvements de fonds qui traversent la société civile, qu’il s’agisse des bonnets rouges, de la « Manif pour tous », de Notre-Dame-Des-Landes (ceux qui sont arrivés sans avoir mené le combat des débuts) ou des collectifs citoyens divers et variés qui peuvent se constituer sur les grandes thématiques.

    Electorat désenchanté

    Ils ont parfaitement perçus qu’ils auraient de plus en plus de difficultés à se maintenir au pouvoir face à un électorat parfaitement désenchanté, dont les éléments les plus actifs, qu’ils soient du monde économique ou du monde associatif, voire les deux, ont choisi de s’investir dans le changement de la société sur le terrain, dans son adaptation aux grands défis contemporains plutôt que de suivre des projets de plus en plus virtuels.

    mercredi 20 novembre 2013

    Impôts : la révolution s'impose , selon Christian Saint-Etienne (#UDI)

    CSE0301013-2Tribune publiée dans Le Figaro – 1er octobre 2013
    Christian SAINT-ÉTIENNE expose, avec d’autres élus UDI (les sénateurs Jean ARTHUIS et Vincent DELAHAYE, le député Charles de COURSON), les grandes lignes d’un plan à sept ans destiné à provoquer un sursaut économique.
    La France va mal ! Le chômage continue de progresser en dépit de la multiplication des emplois aidés par l’argent public. Durant la dernière année, la France a perdu 120000 emplois marchands pendant que l’Allemagne en gagnait 240 000.
    Le gouvernement n’arrive pas à réduire le déficit public qui continue de représenter plus de deux mois et demi de dépenses par an. La balance commerciale ne se redresse pas, notre secteur productif et nos entreprises sont exsangues avec une économie à l’arrêt depuis 2011 et qui subit une hausse de fiscalité sans précédent atteignant 70 milliards d’euros sur la période 2011-2014. Les entrepreneurs sont assommés par l’avalanche des nouvelles charges, impôts et réglementations, tandis que plus d’un quart des jeunes que nous avons formés voient leur avenir hors de France.
    Et pendant ce temps-là, le président de la République nous propose des réformettes et un budget 2014 qui ne réduit pas le déficit public !

    lundi 18 novembre 2013

    Diviser son pavillon en appartements: la «spéculation du pauvre»

    C’est une manifestation spectaculaire de la crise du logement. À la fin des années 2000, nous avions découvert que des pavillons de banlieue parisienne étaient redécoupés par leurs propriétaires en 2, 3, 4 voire 7 appartements (voir ici notre reportage de l’époque). Au lieu de louer, par exemple, un pavillon 1 200 euros, le propriétaire, après quelques travaux et séparations, loue 4 studios à 700 euros, profitant du manque d’habitations dans la région. La plus-value n’est pas négligeable, résultat d’un « marché pousse-au-crime », comme l’explique Anne-Claire Davy, auteur d’une étude que l’IAU (Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Ile-de-France) vient de publier.

    mardi 12 novembre 2013

    Miser sur l'essor du Grand Paris : Entretien avec Christian Saint-Étienne (#UDI)

    Économiste et homme politique (UDI), Christian Saint-Étienne est une voix qui porte dans le débat national. Elle s’exprimera à Orléans, jeudi prochain.
    Votre dernier livre, publié au mois de septembre, défend le concept de l'Iconomie (ed. Odile Jacob). Vous la définissez comme « une économie de l'innovation et du numérique portée par une grande vague entrepreneuriale ». Cette nouvelle approche est-elle réaliste ? La France a tous les ingrédients pour réussir. Nous sommes, par exemple, la troisième école au monde pour les mathématiques. Mais il s'agit de créer l'environnement fiscal, économique et réglementaire permettant aux entreprises de se développer. Il faut agir vite face à la désindustrialisation du pays.
    Le modèle sociétal français a volé en éclats. À vos yeux, quelles sont les origines de cette crise de société ? Et quels pourraient en être les remèdes ? La crise a deux origines. La première est une très forte désindustrialisation de l'économie. Si l'industrie française avait aussi bien résisté qu'en Allemagne, nous aurions aujourd'hui 70 milliards d'euros de ressources en plus et, surtout, un million d'emplois supplémentaires.