Affichage des articles dont le libellé est Bernard Boucault. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Bernard Boucault. Afficher tous les articles

vendredi 17 juillet 2015

75014 - Délinquance à #Pernety : chronique annoncée de l’inaction de la @MairieParis14 ? par @AziereEric (@FUDIParis14)


Depuis plusieurs années déjà, le sentiment d’insécurité des riverains du quartier Pernety se renforce par l’augmentation d’actes de délinquances en tout genre, cambriolages, trafic de drogue, tapage nocturne, et autres délits inadmissibles de vandalisme, en progression dans des proportions plus que préoccupantes. Entre les rues Vercingétorix, rue de l’Ouest, rue d’Alésia, rue du Château, et rue Pernety, cette fixation de la délinquance, malheureusement devenue ordinaire, se manifeste de la manière la plus flagrante et la plus oppressive possible pour les habitants du quartier. 


Jusqu’à présent, la mairie du 14ème arrondissement a refusé de prendre en compte la réalité du développement de cette insécurité, débridée par l’absence de mesures, principalement sur l’accès nocturne et la surveillance, des parcs et jardins, qui constituent des lieux notoirement privilégiés de trafics.


mercredi 15 juillet 2015

Bernard Boucault dans une tourmente judiciaire

Rien ne va plus pour l'ancien préfet de Paris, qui avait réprimé les Manifs Pour Tous :

Roger Le Loire, qui instruit avec Charlotte Bilger l'affaire de corruption et de trafic d'influence à laquelle sont mêlés entre autres Christian Prouteau, Christophe Rocancourt et un ancien patron du 36 Quai des Orfèvres, s'intéresse désormais à la préfecture de police de Paris et à celle du Val-de-Marne. 

Deux hommes proches de l'exécutif sont visés. Bernard Boucault, ex-préfet de police de Paris (il a été remplacé le 9 juillet 2015 par Michel Cadot), est un proche de François Hollande, qui avait prolongé son mandat en 2013 alors qu'il était atteint par la limite d'âge.



vendredi 29 mai 2015

75010 - Sur le campement de la Chapelle, un diagnostic pour préparer l'évacuation



Associations et pouvoirs publics ont discrètement mené une opération conjointe, jeudi sur le campement de migrants de La Chapelle, pour recenser les candidats à l’asile, avant l’évacuation attendue de ce site «abominable» en plein Paris. 

Il est neuf heures et les migrants en pulls fatigués se pressent, sous le métro aérien, autour des représentants de la mairie et d’Emmaüs Solidarité arrivés aux petites heures du matin. «Prenez cela, prenez le mien» -- des mains se tendent, avec un nom griffonné, vers les responsables qui leur demandent en vain de former une file d’attente. Même s’ils ignorent de quoi il retourne, les migrants sentent que quelque chose bouge. La Ville de Paris, la Préfecture, l’Office de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) et les associations France Terre d’asile (FTA) et Emmaüs Solidarité ont en effet investi un gymnase pour recenser avec précision la situation des migrants, afin de leur proposer un hébergement adéquat le jour de l’évacuation. 



samedi 23 novembre 2013

Alcool, cigarettes et rock’n’roll : #NKM fait la tournée des bars

"Nathalie Kosciusko-Morizet, je sais juste que c'est une mère de famille, alors ça ne doit pas être une grosse fêtarde." Attablé dans un troquet kabyle de la rue Muller (Paris 18e), le "Maire de la Nuit" attend, un peu fébrile, sa partenaire de soirée. Elu mi-novembre pour représenter les noctambules de la capitale, Clément Léon R. doit célébrer sa "fête d'intronisation" en compagnie de la candidate UMP à la mairie de Paris. L’occasion, espère-t-il, de faire passer un certain nombre de ses idées pour "réveiller la nuit parisienne". 

Cheveux lâchés, habillée d'une veste en cuir noir, Nathalie Kosciusko-Morizet pousse la porte du bar peu avant minuit. "Pas d’alcool" pour la députée, qui sort déjà d'un diner arrosé "avec du vin et du calva". Ce qui ne l’empêche pas d’écouter, concentrée, les doléances du "Maire de la Nuit" lors d’un tête à tête d’une vingtaine de minutes. La conversation glisse sur le sujet des fermetures administratives pour tapage nocturne. Clément Léon R. souhaite leur interdiction pure et simple. "Le préfet de police vous le connaissez?", demande-t-il à la candidate. Réponse de NKM : "Je sais juste qu'il est fait pour être préfet de police comme moi pour être nonne". Bernard Boucault, nommé en 2012 à ce poste et considéré comme proche de l'Elysée, appréciera.

La suite : le JDD

mardi 21 mai 2013

Des manifestants sans-papiers enlevés une heure et demie par la police de Valls


Le 18 mai 2013, le 9ème collectif des sans-papiers appelait à manifester place de de la Bastille, pour dénoncer le durcissement des conditions de régularisation intervenu depuis plusieurs mois du fait de la nouvelle circulaire du ministre de l’Intérieur, particulièrement restrictive, et dont l’application est encore pire, surtout à Paris, où le Préfet de police, Bernard Boucaut, bloque les dossiers de régularisation y compris pour des sans-papiers remplissant parfaitement les conditions extrêmement difficiles imposées par cette circulaire Valls.

Ce blocage complet des dossiers présentés par le 9ème collectif est une mesure de rétorsion demandée par le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, au Préfet de police Bernard Boucaut, à la suite de ces manifestations qui l’indisposent, à proximité de son domicile particulier.
Le 9ème collectif ayant engagé une procédure devant le tribunal administratif de Paris, pour réclamer le respect du droit de manifester, la Préfecture a invoqué la proximité du domicile privé d’une « haute autorité administrative », en l’occurrence le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, pour justifier de l’empêchement systématique de manifester dans le quartier imposé au 9ème collectif depuis plusieurs semaines.

La Préfecture invoquait également une pétition de commerçants de la rue Keller, protestant contre le blocage
de la rue par les forces de l’ordre. En effet, cette pétition dénonce « le dispositif de sécurité considérable face à un nombre modeste de manifestants sans-papiers inoffensifs ».
Ce samedi, non contents d’encercler les sans-papiers à la sortie du métro place de la Bastille, comme les semaines précédentes, les gendarmes ont embarqué la plupart des manifestants, qui manifestaient pacifiquement comme d’habitude. Ceux ci ont été promenés , en totale illégalité, dans des cars de gendarmerie, pendant une heure et demie, sans descendre des fourgons ni aucun contrôle d’identité, avant d’être ramenés sur le lieu de la manifestation...
Le 9ème collectif remercie toutes celles et ceux, les militants comme les élus, qui se seront aussitôt portés solidaires.

Samedi 25 mai 2013, à 14h30, le 9ème collectif appelle de nouveau à manifester place de la Bastille, pour
protester contre le blocage des dossiers, pour le droit de manifester et pour la régularisation de tous les sans-papiers. 9emecollectif.net // 9eme_collectif@no-log.org

mercredi 15 mai 2013

Ça Vous Regarde : le débat : Émeutes du PSG : la faute du Ministre ?


Ça Vous Regarde : le débat : Émeutes du PSG... par LCP


Par LCP Assemblée nationale 

Une fête gâchée…c’est le triste constat des supporters du PSG qui s’apprêtaient aujourd’hui à acclamer leurs héros sur l’avenue des Champs-Elysées…Voitures calcinées, arrêt de bus vandalisés, vitrines de cafés saccagées, hier soir la Place du Trocadero s’est transformée en véritable champ de bataille. Trente personnes, dont trois membres des forces de l’ordre, ont été blessées lors d’incidents entre supporteurs et policiers. Au total, 800 policiers étaient mobilisés et 21 personnes ont été interpellées pour jets de projectiles et dégradations, a annoncé le préfet de Paris Bernard Boucault. Pour la droite parisienne, l’inacceptable s’est produit et la préfecture s’est laissée débordée, quand le député du seizième arrondissement Claude Goasguen va jusqu’à réclamer la démission du Ministre de l’Intérieur. Manuel Valls est-il en train de vivre son baptême du feu ? Ces incidents sont-ils le seul fait de quelques hooligans ou peuvent-ils être le prologue à des émeutes sociales de grande ampleur ?

Violences à Paris : les ratés de la préfecture de police


Exclusif Le Point 


La préfecture de police avait été alertée des risques de débordements. Mais avait visiblement décidé de passer outre. On connait la suite.

L'idée était séduisante : les joueurs du PSG soulevant le trophée de champion avec la tour Eiffel derrière. Mais, à la place, ce sont des images de violence qui font depuis hier soir le tour du monde. Une trentaine de
blessés, dont un gendarme et deux policiers, des voitures brûlées, des vitrines brisées, une vingtaine de casseurs interpellés..., les débordements dans la capitale autour de la célébration du titre de champion du PSG suscitent de nombreuses critiques, notamment à l'intérieur de la police. "C'est un fiasco, confie au Point.fr un responsable policier chevronné. J'ai honte pour la préfecture de police."
Les pouvoirs publics, et notamment la préfecture de police de Paris, ont-ils commis une faute en sous-estimant les risques ? Au premier rang des accusés : la direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP) dirigée par René Bailly. 60 policiers - sur 700 agents que compte cette direction - sont dévolus aux violences urbaines, dont près d'une dizaine travaillent spécifiquement sur les hooligans. En théorie, ce sont eux qui alertent en amont les autorités sur les risques de dérapage. "Il était prévisible que les ultras virés du Parc profitent de l'événement pour se venger de la politique de sécurité menée par le club depuis trois ans", explique le même responsable policier.