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vendredi 10 juillet 2015

La #manifsansvoile fait débat






"Les femmes sans voile d’#Aubervilliers se mobilisent" aujourd'hui pour "la #journéesansvoile"

samedi 1 mars 2014

CP d'Amelior - 2014 : quels engagements en faveur des biffins en Île de France ?

Communiqué de presse de l’association AMELIOR -
2014 : quels engagements en faveur des biffins en Île de France ?


Le samedi 8 mars 2014 de 8h à 19h aura lieu le marché des biffins récupérateurs-revendeurs sous la halle du marché Croix de Chavaux à Montreuil, le huitième organisé par l’association AMELIOR en l’espace d’un an. C’est en effet en mars 2013 que l’association a initié son partenariat avec la ville de Montreuil, d’abord sur un mode expérimental puis, en 2014, à raison d’un marché par mois. Ceux-ci se déroulent à chaque fois sans encombre, et connaissent même un succès grandissant, tant auprès des biffins (qui sont environ 170 à y vendre) que de leurs acheteurs. L’association y assure l’organisation et la gestion intégrales du marché - placement des biffins adhérents, respect de la charte du biffin, nettoyage du site, mais aussi tenue du stand associatif ou sensibilisation du public. 

Cette efficacité et ce succès sont satisfaisants mais insuffisants ; l’association fédère en effet aujourd’hui 700 adhérents, dont 500 biffins, originaires de 46 communes d’Île-de-France et de 16 arrondissements parisiens différents. On estime de plus qu’il y a en Île-de-France environ 3000 biffins, la plupart exerçant à Paris à la sauvette et dans des lieux non organisés pour cela, par défaut de reconnaissance de leurs droits et d’écoute de leurs revendications – une place, un marché pour tous. Un marché par mois, dans une seule commune francilienne, est à l’évidence parfaitement insuffisant. C’est pourquoi l’association AMELIOR propose la création de nouveaux marchés dans ces communes d’Île-de-France où résident les biffins – Paris XXe, XIXe, XVIIIe, Xe, XIe, XIIe, Bagnolet, Pantin, Aubervilliers, Romainville, Bobigny, Les Lilas, mais aussi Drancy, Noisy-le-sec, Bondy, Clichy-sous-Bois… Autant de communes dans lesquelles, à l’approche des municipales, il est urgent pour les élus, et futurs élus, d’envisager la place de la biffe en ville ! Il en va de la lutte contre l’exclusion et de l’égalité des territoires dans l’accès aux dispositifs économiques et sociaux ; mais aussi, de la lutte pour la réduction des déchets et l’emploi.


Car le rôle des biffins dans la ville n’est pas qu’économique. Outre de développer l’emploi pour tous, la solidarité, le lien social, l’inclusion des biffins en ville représente en effet un progrès environnemental. Récupérateurs de biens et matériaux abandonnés encore utilisables, ou recyclables, revendeurs de ceux-ci à bas coût, ils participent tant de la réduction des déchets que de la diffusion de la consommation d’occasion – deux tâches nécessaires en ces temps de crise écologique. Il est donc urgent de soutenir leur activité, l’encourager et la développer, afin de parvenir par la base citoyenne à l’objectif de « zéro déchet ».
C’est dans cet esprit que l’association AMELIOR a intégré la Global Alliance of Waste Pickers et le mouvement Zéro Waste, fédérations internationale et nationale des acteurs de la récup et de la lutte pour l’environnement oeuvrant à l’interpellation politique. C’est dans ce but qu’elle travaille à ses projets – marchés des biffins, mais aussi collecte à domicile et dans la rue, et construction à Bagnolet d’un centre de tri et de recyclage, où les objets et matériaux irréparables sont séparés, triés et envoyés au recyclage. C’est dans cet espoir qu’elle en appelle au soutien de ces projets, dont la réalisation implique des investissements, de la formation et la création de véritables emplois – 2 ont déjà été créés au sein de l’association, mais beaucoup plus sont nécessaires, et ce développement implique d’être soutenu, économiquement mais aussi politiquement. Nous préconisons en effet la définition d’un véritable statut de biffin, permettant aux biffins de jouir de conditions de travail normales, conformes au droit et à l’égalité dû à chaque citoyen.

jeudi 19 décembre 2013

Stations imaginaires du métro Parisien : la polémique autour d'@anne_hidalgo (#PS)


vendredi 13 décembre 2013

14 Dec. Marche des Sans logis, mal logés, expulsés et DALOs du 93

Mal logés, squatters, sans abris, hébergés, expulsés ou menacés, prioritaires DALOs, locataires en galère…

Y EN A MARRE !

En Seine Saint Denis, plus de 75 000 familles attendent toujours leur logement social, près de 7 000 sont convoquées chez le juge chaque année pour leur expulsion et plus de 6 000 ménages reconnus prioritaires DALO sont toujours en attente de leur relogement.

On a fait toutes les démarches, des demandes HLM depuis des années, des dossiers DALO, des courriers Au Maire ou au Préfet

MARRE D’ATTENDRE UN HLM !

MARRE DES ATTRIBUTIONS PISTONS ou CORRUPTIONS !

Alors que les températures baissent et que de nombreuses personnes sont à la rue en Seine-Saint-Denis, les expulsions continuent et ce, malgré la trêve hivernale et malgré la saturation du 115 Jamais on a vu auta nt de personnes et de familles dans la rue, en plein hiver !

Les expulsions, parfois d’immeubles entiers se sont multipliées cette année. Les plans de rénovation urbaine et de lutte contre l’habitat indigne éloigne et marginalisent les plus précaires et encourrage laflambée des loyers et des prix de l’immobilier !

Se loger est devenu un luxe et même une place en centre d’hébergement est souvent inaccessible, et ce, malgré la loi d’obligation d’accueil inconditionnel qui prévoit que toute personne à la rue puisse être hébergée de manière stable.

Y EN A MARRE Manifestons notre colère, alors que tant de logements, de bureaux, d’immeubles sont vides, depuis des années, et que la loi de réquisition est innappliquée :

MANIF samedi 14 décembre à 14h
Place du 8 mai 45 à La Courneuve

samedi 16 novembre 2013

Femmes de banlieue, elles occupent les cafés d’#Aubervilliers

Elles sont assises au fond du café. Une grande tablée, un paquet de biscuits apéritifs et quelques verres. A comptoir, trois hommes regardent, curieux. C'est au Pile ou face, dans ce bar d'Aubervilliers situé sur la grande avenue qui mène à la mairie, que le collectif Place aux femmes, a jeté son dévolu ce mardi 12 novembre. Comme toutes les quinzaines, Monique et ses copines « veulent occuper l'espace ». Toutes – ou presque – portent un foulard à pois, comme signe de reconnaissance. 

Dans ces rues de banlieue, en ce soir hivernal, c'est une vraie surprise de voir autant de femmes dans un café. Ici, comme dans de nombreuses communes de tradition ouvrière et immigrée, ils sont le domaine des hommes. La première fois, qu'elles ont osé, c'était en beau jour d'avril 2011, au Roi du café. Monique, enseignante à la retraite, avait voulu y prendre un café : « Il n'y avait que des hommes qui me regardaient comme si je n'étais pas à ma place. J'ai trouvé ça insupportable. Sur le trajet du métro, je me suis aperçue que toutes les terrasses étaient masculines », raconte-t-elle. Alors, elle a envoyé un mail à ses amies pour leur raconter l'expérience, leur proposer de réagir. Le mail a circulé et fait d'autres adeptes.

mercredi 6 novembre 2013

Communiqué d’Eric Lejoindre et Didier Guillot (#PS)

Porte de la Chapelle, Madame Kosciusko-Morizet récidive
et, faute d’idées neuves, recycle en proposant des idées déjà mises en oeuvre

La Députée de l’Essonne a de nouveau évoqué la création d’un pôle universitaire  Porte de la Chapelle, alors qu'il est déjà acté dans le programme Campus Condorcet, déjà inscrit au CPER de 2007 et qu'il verra le jour en 2018.
Après la délibération sur l’accord foncier votée au Conseil de Paris d’octobre, une délibération portant sur la construction d’une antenne de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne de 20 000 m² ainsi qu’une Maison des Initiatives Etudiantes sera soumise au vote des élus parisiens en décembre.
Ainsi près de 6000 étudiants viendront étudier Porte de la Chapelle et ce sont plus de 15 000 étudiants et chercheurs qui bénéficieront d’un campus moderne dédié aux sciences humaines et sociales à cheval sur le périphérique entre la Porte de la Chapelle et Aubervilliers.
L’arrivée de Paris 1 à la Porte de la Chapelle complétera le développement universitaire du 18e déjà engagé depuis 2008 avec la restructuration de l’antenne de Paris IV Sorbonne Porte de Clignancourt, la construction du l’IUT de Paris VII rue du Département et la construction de nombreux logements pour étudiants : 1200 ont été financés depuis 2001. 

samedi 5 octobre 2013

Le pacte "Logement pour tous" d'Anne Hidalgo (#PS)

Anne Hidalgo a tenu ce matin le second acte de sa Conférence Priorité Logement, afin notamment de promouvoir une offre de logements abordables pour les classes moyennes et les jeunes actifs.

Anne Hidalgo a rencontré une nouvelle fois la grande majorité des professionnels de l’immobilier, tout en associant à sa démarche des maires du Grand Paris comme Jean-Yves Le Bouillonnec, Maire de Cachan, Olivier Klein, Maire de Clichy-sous-Bois, et Jacques Salvator, Maire d’Aubervilliers, ainsi que des parlementaires comme Christophe Caresche et Sandrine Mazetier.

En avril dernier, le premier acte de la Conférence Priorité Logement avait permis d’échanger sur les enjeux et blocages. Aujourd’hui, le second acte a permis aux participants de s’entendre sur des actions à mener dans les années à venir.

jeudi 11 avril 2013

Le Grand Paris rêve de l’Expo universelle de 2025


Le lieu n’a évidemment pas été choisi au hasard. C’est dans le cadre clinquant du Grand Palais, hérité de l’Exposition universelle de 1900 à , que plusieurs élus d’Ile-de- ont officiellement lancé, hier, l’idée d’une candidature pour accueillir l’Expo universelle de 2025 en région parisienne.

« Les expositions internationales ont toujours été porteuses d’élan, en termes d’urbanisme, d’économie mais aussi de confiance et de rayonnement », justifie Jean-Christophe Fromantin, le député-maire (UDI) de Neuilly, qui porte le projet depuis près de deux ans.
Pour mettre toutes les chances de son côté, il a convaincu des élus de l’autre bord de soutenir le projet, à l’instar de Jacques Salvator, le maire () d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) ou de Luc Carvounas, le sénateur et maire (PS) d’Alfortville (Val-de-Marne). « Un projet comme celui-ci doit faire l’unité nationale alors que l’industrie du tourisme représente 7% du PIB et 2 millions d’emplois », estime ce dernier.

vendredi 5 avril 2013

Incendie d'Aubervilliers : un liquide inflammable a bien été retrouvé

L'hypothèse de l' criminel était plus que probable. Ce jeudi, cette piste est confirmée par le parquet de Bobigny. Un liquide inflammable a bien été retrouvé dans l'immeuble d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) où un trois personnes ont péri, samedi soir, alors qu'une dizaine d'autres ont été blessées.

la suite : le Parisien