jeudi 30 janvier 2014

Criée dans le métro : Les actions de Danielle Simonnet (Parti de Gauche/Front de Gauche)

75012 - Tractage du Parti Socialiste place de la Nation pour Catherine ­Baratti-Elbaz et Anne Hidalgo

75004 - Anne Lebreton (UDI) rejette l'étiquette Paris Libéré

#EnvoyeSpécial - Anne Hidalgo (PS) vs Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP)











#MUN75000 : Qui sont les têtes de liste à #Paris2014 ?

Comme tous les français, les parisiens élisent leur maire en mars 2014. Le maire sera la tête de liste de la famille politique ayant obtenu la majorité des sièges du conseil de Paris, après un scrutin à trois tours (deux tours en arrondissement, au suffrage direct par les électeurs, puis le vote du conseil municipal). Voici les 6 personnalités susceptibles de devenir le maire de Paris en Mars prochain.






Parti de Gauche - PG / Front de Gauche - FDG (extrême gauche "écosocialiste") :  Danielle Simonnet (42 ans), conseillère de Paris, élue dans le 20eme arrondissement, déléguée "Lutte contre les discriminations, intégration, handicap et monde associatif", candidate dans le 20eme arrondissement. Danielle Simonnet conduirait une liste d'union de divers partis d'extrême gauche (PG, PCOF, les Alternatifs, FASE, etc) dans un nombre indéterminé d'arrondissements. 
 




Europe Ecologie Les Verts - EELV (gauche)  : Christophe Najdovski (44 ans) , maire-adjoint de Paris chargé de la petite enfance et conseiller du


12e arrondissement, délégué aux jardins partagés, membre du conseil d'administration de la Société de gérance d'immeubles municipaux (SGIM). Christophe Najdovski conduirait une liste 100% EELV et ouverture au 1er tour dans les 20 arrondissements.







Parti Socialiste - PS (gauche) : Anne Hidalgo (54 ans), première adjointe au maire de Paris depuis 2001, conseillère régionale d'Île-de-France et retraitée depuis 2011 de son corps d'inspection du travail. Anne Hidalgo est élue dans le 15eme arrondissement et y est candidate. Le PS est associé au Parti Communiste (Ian Brossat),  au PRG mais pas à EELV et au MRC.








Union pour un Mouvement Populaire - UMP (droite) : Nathalie Kosciusko-Morizet (40 ans), maire de Longjumeau, députée de la quatrième circonscription de l'Essonne et candidate dans le 14eme arrondissement. NKM conduira des listes UMP au 1er tour dans les 20 arrondissements avec des candidats centristes (Modem et UDI).  




Paris Libéré - droite : Charles Beigbeider (49 ans), entrepreneur. Charles Beigbeider a crée les entreprises suivantes : Selftrade, Poweo, AgroGénération.
Il conduit des listes dans les 20 arrondissements de la capitale avec des candidats centristes et divers droite.
http://paris-libere.fr











Front National -FN (extrême droite) : Wallerand de Saint-Just (63 ans), avocat, conseiller régional de Picardie et candidat dans le 15eme arrondissement. 




L'équipe d'Anne Hidalgo : la question de la diversité resurgit



Paris : ces petites élections qui feront la grande

Pour gagner la mairie, à Paris, il faut obtenir la majorité au Conseil de Paris, soit 82 conseillers sur 163. Derrière la « grande » élection, ce sont donc 20 « petites », par arrondissement, qui font le résultat. Promenade dans les « points chauds » de la capitale.
>> Lire l'analyse : Les candidats à la municipale parisienne sortent les griffes

4e arrondissement (29 000 habitants, 2 sièges) : de gauche à droite ? 

Place Baudoyer, devant la mairie du 4e arrondissement, Vincent Roger a installé son portrait géant au pied d’un lampadaire, comme tous les samedis, jour de marché. A moins de huit semaines du 1er tour, la tête de liste de l’UMP se dit confiant dans ses chances de faire basculer l’arrondissement à droite.
Ici, c’est quitte ou double. Depuis la réforme du 5 août 2013 fixant la répartition des conseillers de Paris, il n’y a plus que deux sièges en jeu. Le vainqueur raflera tout. Le 4e est un petit arrondissement mais symbolique. L’Hôtel de Ville y est planté depuis la Renaissance, au cœur de la capitale.


75001 - Le PS et la communauté LGBT s'émeuvent du profil du candidat Paris Libéré

Charles Beigbeder (Paris Libéré) finalise sa fusion-acquisition des dissidents parisiens

75007 - Porte à porte des partisans de Rachida Dati (UMP)


75007 - Jaimele7eme rue de Gribeauval

75002 - La fourrière en force

75005 - La dernière séance de Jean Tiberi (UMP)

A 79 ans, l'ancien maire de Paris a présidé jeudi son dernier conseil d'arrondissement dans le Ve.


La suite : l'Opinion

75019 - Café politique de Francois Dagnaud (PS) Quai de Loire

Anne Hidalgo (PS) : "rendre Paris toujours plus accueillante pour les familles"


NB : d'après le débat du 29 Janvier 2014, 6000 places de crèches ont été crées par l'actuel exécutif Parisien

La fin du Sarkozysme dans le 92 ?

Municipales dans les Hauts-de-Seine: nouvelle droite contre barons sarkozystes

Nicolas Sarkozy a perdu de son aura dans son fief des Hauts-de-Seine et une nouvelle génération de dissidents divers droite cherche à profiter des guerres fratricides à l'UMP pour faire tomber, aux municipales, les barons de l'ancien président.


On en a marre de l'ancienne génération des sarkozystes. Notre coeur ne penchera jamais à gauche, mais on veut une nouvelle droite moins bling-bling", lâche une commerçante sur le marché de Neuilly-sur-Seine. Les luttes de pouvoir ont usé. Comme à Boulogne-Billancourt où le maire sortant, Pierre-Christophe Baguet, est investi par l'UMP, ouvertement soutenu par Jean-François Copé et François Fillon tandis que son adversaire, Pierre-Mathieu Duhamel, a les faveurs d'Alain Juppé. 

Les chiffres sont sans appel. Entre 2007 et 2013, le parti a perdu plus de 30% de ses adhérents dans le département et, à Neuilly-sur-Seine, où Nicolas Sarkozy fut maire de 1983 à 2002, la chute est encore plus sévère (-40%). "2007 a été une année particulière avec l'élection présidentielle qui a fait flamber le nombre d'adhésions", relève Roger Karoutchi, secrétaire départemental de l'UMP des Hauts-de-Seine. 

Mais, "il ne faut pas le nier: dans une ville comme Neuilly, les militants sont déroutés. Le psychodrame de 2008 reste encore dans les esprits", reconnaît le sénateur. David Martinon, alors porte-parole de l'Elysée, avait été investi par l'UMP avant d'être lâché en pleine campagne électorale. Depuis, le parti a perdu la ville, le canton, et la circonscription au profit d'un chef d'entreprise jusque-là inconnu en politique, Jean-Christophe Fromantin (DVD). 

Mairie de Paris : 2 milliards d'euros pour les associations, soit 24% du budget municipal





Communiqué de la Région IDF à la suite des propos de Valérie Pécresse

Communiqué de la Région à la suite des propos de Valérie Pécresse relatifs à la Tarification sociale dans les transports franciliens



Alors que Valérie Pécresse, à l’occasion d’une interview parue dans le Parisien de ce jour, se prononce de façon erronée et mensongère sur le sujet de la tarification sociale dans les transports franciliens (TST), la Région Ile-de-France tient à apporter les précisions suivantes :

En premier lieu un rappel de la loi :

L’article 123 de la loi SRU, impose aux autorités organisatrices de transport, en l’espèce le STIF, la mise en place de tarifs sociaux – et particulièrement une réduction d’au moins 50% sur les titres de transport. En 2004, le STIF, alors dirigé par l’Etat et le Gouvernement Raffarin (UMP), a décidé d’étendre l’aide aux bénéficiaires de la CMU-C et de l’Aide Médicale d’Etat (AME) ; depuis lors, la réduction a été appliquée sur les cartes Orange (ex-Pass Navigo). Le Journal Officiel du 30 septembre 2004 (page 2224)  indique ainsi la décision du Ministère des transports à la suite du Conseil du STIF présidé par l’Etat :


La Parisienne Libérée : «Le Chômage et son Nombre»

Immobilier : demi-échec pour Hollande mais ratage total pour Duflot

Il aura donc fallu attendre un séjour touristique diplomatique par la Turquie pour que François Hollande admette s’être un peu gaufré au sujet du chômage, le président n’ayant sans doute pas voulu profiter de sa précédente intervention télévisée pour faire amende honorable, concentré qu’il était sur d’autres sujets ô combien plus palpitants. Cependant, un autre échec constatable est celui, plus discret, de l’immobilier.
Et pour une fois, je pense que le récent article de L’Expansion consacré à la question est un peu méchant : ce dernier estime ainsi que Hollande a subi un échec complet puisque les mesures prises dans la construction n’ont pas permis de la relancer. On note en effet une baisse en volume de 4,2% des mises en chantiers de logements neufs, sachant qu’en plus, l’année 2012 avait été assez médiocre.
Bref : on s’enfonce, là aussi, dans la crise, et de ce point de vue, le candidat Hollande qui s’engageait alors à relancer le secteur doit maintenant se faire oublier du président Hollande qui ne peut que constater, c’est vrai, un ratatinement persistant. Encore une histoire de courbe qui ne s’inverse pas.