vendredi 20 décembre 2013

Interview de Nathalie Kosciusko-Morizet @nk_m par @le_Parisien

Depuis quelques jours, les attaques internes se multiplient contre vous. La droite parisienne retombe dans ses vieux démons de la division ? 


NATHALIE KOSCIUSKO-MORIZET. Des critiques il y en a, c’est sûr ! Mais finalement, plutôt moins que par le passé à Paris, même si certains sont incurables. C’est difficile de bousculer les vieilles habitudes surtout quand elles sont mauvaises. Mais j’ai l’objectif de faire émerger une majorité avec une nouvelle génération d’élus, quitte à créer des crispations et des tensions.


On vous reproche d’avoir fait trop de concession au centre pour la constitution des listes, notamment au détriment de certains UMP sortants... 
NKM. - Je dois la vérité aux Parisiens. Au plan local, avec Marielle de Sarnez et Christian Saint-Etienne, deux personnalités que j’estime, l’accord a été facile à trouver. C’est du côté de la direction nationale des partis, à l’UMP comme a l’UDI, que sont venues les réticences. Certains, tout en parlant de victoire, n’hésitent pas dans l’ombre à organiser les défaites. 




La suite : le Parisien 

Le @PartideGauche75 et Danielle @simonnet2014 accusent le @GroupeRATP de ne pas tout faire pour éradiquer l'#amiante

Danielle Simonnet, secrétaire nationale du Parti du gauche, candidate à la mairie de Paris, a accusé vendredi la RATP de ne pas engager les moyens nécessaires pour "une éradication définitive" de l'amiante sur son réseau, dans un communiqué. 

Une alerte à l'amiante dans un centre de commandement gérant les lignes 2, 6, 10 et 11 du métro parisien a provoqué une paralysie du trafic sur ces axes pendant plus de trois heures vendredi, veille de congés. Le trafic reprenait progressivement partout vers 16h00. 

Selon Danielle Simonnet, "la RATP refuse aujourd'hui de mettre en oeuvre les mesures nécessaires pour une éradication définitive de cette substance cancérigène (l'amiante dite non-confinée) alors que l'éradication totale était prévue", lorsque les syndicats de la Régie ont "réussi à imposer" un plan en ce sens à leur direction dans les 1995/96. 


La suite : l'Express

75012 - Tractage de l'#UMP à Nation

#Paris2014 : des dissidents de droite préparent un front anti-NKM

«Ça sera le bordel total», prévenait Charles Beigbeder en exprimant, en début de semaine, sa volonté de «fédérer les listes indépendantes qui estiment être orphelines d’un représentant de droite à Paris. 

Le geste vient d'être joint à la parole. Un déjeuner s'est tenu ce vendredi dans un restaurant du VIIIe arrondissement de la capitale autour de l'homme d'affaire proche de Jean-François Copé - évincé de la deuxième place dans le VIIIe au profit du député Pierre Lellouche- mais aussi des dissidents Géraldine Poirault-Gauvin (XVe) et Serge Federbusch (Xe), ainsi que «quelques autres». Objectif affiché : constituer à Paris «une liste alternative» à la candidature de Nathalie Kosciusko-Morizet, investie par l'UMP.

«Courant janvier, on présentera un projet vraiment innovant, vingt têtes de liste dans les arrondissements de Paris et à terme une tête de liste pour tout Paris», promet au parisien.fr Serge Federbusch, conseiller du Xe arrondissement et candidat dissident suspendu par l'UMP. «Je suis en contact avec tous les gens de l'UDI, du MoDem, de l'UMP, et même des têtes de liste de Nathalie Kosciusko-Morizet, qui ont envie que ça bouge», assure-t-il. «Ça se concrétise», abonde Benjamin Gros, représentant des «jeunes pop» dans le XVIIe arrondissement

75009 - Tractage du #PS à Anvers

#Femen : en attente de la réaction d'@Anne_Hidalgo





75014 - Tractage des volontaires de #NKM (#UMP) à Pernety

75002 - Tractage du #PS rue Montorgueil

75020 - Dans le 20e, les sans étiquette veulent leur nom sur l'affiche

"Y'en a marre !" L'exclamation ne fait pas un programme mais, pour les municipales, elle fait au moins une liste. Tout du moins dans le 20e arrondissement, où un groupe de citoyens "engagés dans la vie locale", a décidé de passer à la vitesse supérieure. Finie l'organisation de vide-greniers ou de référendums, maintenant, le "collectif des sans-étiquette" veut des élus en mairie d'arrondissement.
"Nous ne nous sentons plus représentés par les partis "traditionnels", fustige Kamel Amriou, le président d'honneur du collectif. Un citoyen qui se démène pour son quartier, s'il n'entre pas dans les circuits, il fait peur." Ce commerçant reconnaît volontiers que le programme est encore à l'état d'ébauche, mais cite notamment "la préférence locale" pour l'arrondissement ou la création d'une équipe "d'anges gardiens" pour aller à la rencontre des jeunes.

L'autorité de la Concurrence relance la guerre entre #taxis et véhicules de tourisme avec chauffeur

@Anne_Hidalgo (#PS) remet les insignes de la Légion d'honneur à la secr. gén. adj. du Pôle économie et social de @Paris


http://www.paris.fr/politiques/paris-politiques/organigramme-des-directions-services/p192

75013 - @EdithGallois (@UDI_Paris13) a t-elle quitté son logement social ?

La provocation des #Femen ne passe pas


#tweetclash : #Femen, la consternante provocation par Lopinionfr

En 2010 : @IanBrossat vs le chanteur de raggae #Sizzla @kalonjimuzik

Prévu puis déprogrammé, le concert du chanteur jamaïcain Sizzla qui devait avoir lieu le 24 septembre 2010, à l’Elysée Montmartre, dans le 18e arrondissement de Paris, continue de faire des vagues. Explications de Ian Brossat, élu communiste du 18e, qui a milité pour l’interdiction.
Le concert du chanteur jamaïcain Sizzla, prévu le 24 septembre 2010 à l’Elysée Montmartre, dans le 18e arrondissement de Paris et annulé le 13 septembre 2010, a fait l’objet de vives critiques de la part de Ian Brossat, élu du 18e et président du groupe communiste au Conseil de Paris. Il avait demandé, le 7 septembre 2010, sa déprogrammation pure et simple. Motif : dans certaines de ses chansons, notamment « No Way », Sizzla tient des propos homophobes, qui font bondir Ian Brossat : « Il y a des appels aux meurtres explicites envers les gays. La liberté d’expression ne justifie pas tout », s’insurge-t-il.

Ah, le métro...Plus polluant que l'automobile ! @lheretique

Ce qu'ils me font rigoler, les apôtres des transports en commun et ennemis patentés de la bagnole : pendant qu'Hidalgo, verts et consorts nous vantent les mérites du métro, ils oublient une étude parue en janvier 2013 aux conclusions aussi sévères que sans appel pour le métro parisien : 
C'est une découverte gênante et fâcheuse pour la boboïtude verte et socialiste de la capitale : la haine anti-bagnole conduit à placer des capteurs d'air pollué sur les boulevards mais les tunnels et les rames de métro sont soigneusement occultés.
Ce qui me frappe, c'est l'absence de réaction de la sphère politique parisienne sur le sujet. Pas la moindre réflexion dans les programmes politiques des uns et des autres. Malgré tout, en farfouillant, j'ai tout de même trouvé dans le plan air de Marielle de Sarnez la volonté affichée d'améliorer la qualité de l'air dans le métro 

Paris : les conférences sur l'homosexualité dans les lycées catholiques suscitent la polémique

"C'est un illuminé" s'exclame Ian Brossat quand on lui demande ce qu'il pense de l'écrivain Philippe Ariño. Mardi, le président du groupe communiste au Conseil de Paris a d'ailleurs envoyé un courrier au ministre de l'Éducation nationale Vincent Peillon pour lui demander que des mesures soient prises pour qu'il ne puisse plus donner des conférences dans les établissements scolaires sur le thème de l'homosexualité.


La loi, c'est la loi
"Monsieur Peillon se doit de rappeler aux établissements privés sous contrat que ce type d'initiatives est particulièrement malvenu, estime Ian Brossat. Aujourd'hui, le mariage pour tous, c'est la loi. Inviter dans un établissement scolaire quelqu'un qui répète à longueur de temps son opposition à la loi qui est maintenant la loi de la République peut paraître malvenu."

@pybournazel (#UMP) soulève la question des 1 200 #logements "vacants" de la région @iledefrancefr

Le TweetO'mètre - vendredi 20 décembre 2013 L'actu politique sur Twitter par PolitiqueLab

Le top de la semaine : Anne Hidalgo

C’est encore Anne Hidalgo. Pour la deuxième fois, l’héritière de Bertrand Delanoë occupe la première place du classement. Elle bénéficie d’une mobilisation efficace d’un nombre important de militants chargés de diffuser ses tweets.
Quant à NKM, elle sort du top 10 ( 14e ; - 5 places ) mais elle semble avoir pris un rythme de croisière, avec une production de tweets plus importante qu’il y a quelques semaines. Par contre, de manière étonnante, alors que c’est à Paris que les problématiques nationales auront sans doute le plus d’impact sur le scrutin, NKM se cantonne, sur Twitter, à relayer ses initiatives pour Paris et n’attaque que très rarement la politique gouvernementale. Sa stratégie consiste certainement à se rendre acceptable par un électorat plutôt à gauche pour provoquer au mieux son revirement à droite, ou à défaut son abstention.

#Paris2014 : #NKM noyée dans les divisions de la droite parisienne

"Vivement les vacances!", lâche un porte-parole de Nathalie Kosciusko-Morizet. "La trêve de Noël va venir à point nommé", renchérit un maire d'arrondissement UMP. Les proches de NKM ne le cachent plus: la campagne de leur protégée est en chute libre, donnant l'impression ces derniers jours que la droite à Paris n'a de pire ennemi qu'elle-même.
Le fils Tiberi qui s'accroche à son fief du Ve, le député Lellouche qui provoque un imbroglio dans le VIIIe, seize dissidents déjà suspendus dans sept arrondissements… Les nuages s'accumulent chaque jour dans le ciel déjà bien sombre de la campagne de NKM.
Dans le VIIIe arrondissement, un des huit gérés par la droite, où elle n'est pas menacée, la situation est plus que tendue. L'homme d'affaires Charles Beigbeder, proche de Jean-François Copé, a piqué une colère en apprenant son éviction de la deuxième place dans le VIIIe, qui garantissait son entrée au Conseil de Paris. Il a fustigé "la basse magouille politicienne", accusé NKM d'être "très méprisante", et menacé de "fédérer" les dissidents. A la manière de Jean Tiberi en 2001, quand le RPR avait préféré investir Philippe Séguin.

#Femen : les internautes attendent une condamnation de @manuelvalls