mardi 19 novembre 2013

Victoire des Bleus : fête sur les Champs Elysées


L'équipe de NKM menace de lâcher sa tête de liste du 8e si Lebel ne se retire pas totalement de la liste

Tractage en soirée pour @UDI_Paris20 et @rdelamare20

#rythmesscolaires @BertrandDelanoe reconnait qu'il y a des ajustements à faire en maternelle"

L'Equipe de France? Ce qu'en pensent des élus

"Mieux consommer, moins jeter" La @mairie15 se mobilise

Le métro parisien, ce "lieu de charme" avec ses "moments de grâce" selon #NKM

Paris, la gestion de la ville en question, par l' #IFRAP

Telechargez l'étude sur le site web de l'Ifrap

http://www.ifrap.org/IMG/pdf/parislagestiondelavilleenquestion.pdf

Les actes du #TireurFou récupérés ?

#EELV : Objectif : Paris 2020 capitale mondiale du vélo

Parité des maires à Paris : #NKM a raison, mais fait pareil que la gauche

La bataille pour Paris continue entre Nathalie Kosciusko-Morizet, et Anne Hidalgo. Et les deux femmes se rendent coup pour coup, dans une campagne qui atteint déjà un certain niveau de violence verbale.



Tout est prétexte à polémique et notamment la parité. Ainsi, Nathalie Kosciusko-Morizet a-t-elle évoqué la question, dans un entretien au magazine Elle. On a retenu sa vision fort bucolique du métro –"un lieu de charme, à la fois anonyme et familier" où l'on fait "des rencontres incroyables",  "parfois pénible, mais [où] il y a des moments de grâce" –, mais c'est une une autre affirmation sur laquelle nous allons nous pencher.

Ce qu'elle a dit : "Rappelons qu'en 2008, Bertrand Delanoë s'était engagé à respecter la parité pour les mairies d'arrondissements. Or, aujourd’hui, en proportion, il y a plus de femmes maires d’arrondissement dans les mairies de droite que dans celles de gauche"

Pourquoi c'est plutôt vrai, mais un peu de mauvaise foi : Mme Kosciusko-Morizet exagère un peu : ce qu'avait promis, en 2008, Bertrand Delanoë, c'était la parité des têtes de liste dans les 20 arrondissements parisiens.  Et ce fut le cas : 10 des candidats tête de liste PS étaient des femmes et 10 des hommes. En revanche, tous n'ont pas été élus.

#Prostitution : "L’Etat n’a pas à légiférer sur l’activité sexuelle des individus"

Elisabeth Badinter, 69 ans, est philosophe. Elle a souvent pris des positions à contre-courant sur les grands sujets de débats parmi les féministes: opposée à la loi sur la parité en 2000, elle est favorable à la grossesse pour autrui sous certaines conditions. Dans son dernier ouvrage, Le Conflit: la femme et la mère (Flammarion, 2010), elle dénonçait le retour du naturalisme et de la culpabilisation des mères.



Qu'avez-vous pensé de l'appel des "343 salauds", qui s'opposent à la pénalisation des clients de prostituées au nom du respect de la liberté ?
C'était une intervention nécessaire, car je suis frappée du silence des hommes dans ce débat. Deux catégories d'individus ne s'expriment pas: les hommes, prochaines cibles de la loi, et les prostituées. La forme était contestable. Mais je n'ai pas de critiques sur le fond.

Pourquoi êtes-vous défavorable à la pénalisation des clients de prostituées?
La pénalisation, c'est la prohibition.


Anne [#HidalGO], tu n'es pas crédible !" Par Danielle Simonnet (#PG)


Teasing débat municipales : "Anne, tu n'es pas... parDanielle_Simonnet


NDLR : Danielle Simonnet fait référence au fait qu'Anne Hidalgo a demandé à l'Etat qu'il respecte les conventions sur les dotations aux collectivités locales quand la majorité était de droite, puis a abandonné le milliard d'euros des parisiens quand le PS est arrivé au pouvoir, alors que la Ville de Paris compte sur cette somme pour boucler son budget. 

Voir : Dossier qui fache : le milliard d'euros des #Parisiens

Le #TireurFou arreté dans le 7eme ?

#NKM (#UMP) dans le métro "vous n'êtes pas crédible !"



Source : Quand NKM

@nk_m avec les habitants du XIVème au marché de la mairie

@Anne_Hidalgo (#PS) : le projet de végétalisation

#TireurFou : une nouvelle image du tireur de Paris diffusée

Parcours d'@Anne_Hidalgo (#PS) : portrait d'Emmanuel Ratier

Premier maire adjoint de Paris, Anne Hidalgo, épouse Germain, née en Andalousie et naturalisée française, est donnée comme la dauphine de Bertrand Delanoë. Féministe et ambitieuse, celle qui se présente comme une « travailleuse » est une permanente politique depuis plus de dix ans et a occupé précédemment de hautes fonctions essentiellement dues à son engagement au Parti socialiste. Elle vient de publier un essai, Travail au bord de la crise de nerfs.
« Hidalgo, hijo de algo. En français, fils de quelqu’un, de noble descendance chrétienne, sans mélange de sang. » France-Soir (16 octobre 2006).
« Anne Hidalgo […] créature politique imaginée par Delanoë et valorisée par François Hollande. » Le Parisien (11 mai 2004).
Anne Hidalgo est née le 19 juin 1959 à San Fernando (Espagne), près de Cadix. Elle est la fille de deux immigrés espagnols, Antonio Hidalgo, électricien, et de Maria Aleu, couturière. Le couple s’est réinstallé depuis lors outre-Pyrénées.
On lit souvent qu’il s’agit de républicains espagnols réfugiés en France après la guerre civile mais rien n’est plus faux. En réalité, il s’agit du grand-père d’Anne Hidalgo, intendant d’un vaste domaine dans la province de Cadix, qui s’installa avec sa famille, dont le jeune Antonio, en France, dès 1937.
VSD (article non daté, mais figurant sur le site d’Anne Hidalgo. Il s’agit de l’unique article détaillé jamais paru sur sa famille en français) indique donc : « En 1937, pour échapper à la montée des troupes fascistes, le grand-père paternel, républicain, traverse les Pyrénées à dos de mulet avec sa famille. » Étrange républicain venu de l’extrême sud de l’Espagne pour passer en France alors même que toute la partie « Est » de l’Espagne était encore sous contrôle des républicains. On rappellera aussi que la guerre civile a commencé en juillet 1936 et s’est finie en avril 1939. Il s’agit donc peut-être d’un républicain mais certainement pas d’un combattant républicain de premier plan ayant réellement lutté contre l’hydre fasciste. La meilleure preuve est que la famille se réinstalle en Espagne dès la fin de la guerre civile, en 1939, se fixant à Antequerra. VSD indique, sans autre détail ; « Sa femme ne survit pas, tout comme la petite dernière. Il est emprisonné pendant trois ans. Le père d’Anne a dix ans. » En réalité, ce n’est pas faux, si ce n’est que la grand-mère d’Anne meurt durant le voyage de retour et nullement, comme on pourrait le croire, de sévices infligés par les franquistes.
Dans un entretien accordé à El Pais (reproduit dans Courrier international, 19 avril 2001), Anne Hidalgo indique aussi : « Il (son grand-père) a voulu rentrer en Espagne. Il a écrit au maire de son village, le propriétaire de la grande exploitation dont il avait été l’intendant. Le maire lui a promis d’assurer sa sécurité […] Veuf avec quatre enfants, mon grand-père a dû faire face à une double condamnation à mort. Il a été jeté en prison, mais, grâce à la protection promise, la sentence de mort n’a pas été exécutée (NDA : selon certaines sources, il aurait effectué trois ans de prison). Mon père est allé vivre chez sa grand-mère maternelle. »
Autre version, dans Le Nouvel observateur (31 octobre 2002) : « Son grand-père, militant socialiste pendant la guerre civile, qui participa à l’exécution d’un notable franquiste, frôla la mort, connut la prison. » À 17 ans, Antonio Hidalgo s’engage, comme électricien, dans la marine marchande.
VSD, qui fait pleurer Margot, indique : « Pour fuir les privations et les humiliations. “J’ai longtemps été considéré comme un fils de rouge, mais je n’acceptais pas, je me rebellais.” » Sans vouloir faire preuve de mauvais esprit, on doit conclure qu’Antonio Hidalgo refusait donc d’être considéré comme « un fils de rouge ».
Dans les années 1950, il se marie et se fixe à San Fernando, près de Cadix, là où naîtra Anne Hidalgo. Il travaille alors pour les chantiers navals. Son frère s’est installé près de Lyon.
La famille Hidalgo (les parents, Mary, l’aînée, passée par l’École supérieure de commerce de Lyon, qui dirige un magasin de jouets en Californie, et Anne, qui a deux ans) quitte alors l’Espagne pour s’installer dans une cité HLM du 9e arrondissement de Lyon. Ils optent pour la binationalité dans les années 1970.
Une histoire en fait très classique d’immigrés espagnols venus chercher le confort en France, qu’Anne Hidalgo dramatisera dans son livre Une femme dans l’arène (Rocher), n’hésitant pas à citer (France-Soir, 16 octobre 2006) ses parents comme des « républicains convaincus qui ont fui le franquisme pour s’installer à La Duchère, banlieue populaire de Lyon. » Étrange fuite après plus de vingt ans en Espagne. El Pais est certainement plus prêt de la réalité en indiquant que « les problèmes socio-économiques, conséquences du plan de stabilisation de 1959, ont conduit papa Hidalgo à franchir à nouveau la frontière française. »

Bibliothéque Médicis : échange entre @vpecresse et @Anne_Hidalgo sur la solidarité féminine en politique


Bibliothéque Médicis : échange entre Valérie... par publicsenat