Réclamons des défibrillateurs dans tous les lieux publics parisiens #paris2014 #modem http://t.co/QqZhewSH02
— Sandra FELLOUS (@SandraFELLOUS) August 15, 2013
jeudi 15 août 2013
Réclamons des défibrillateurs dans tous les lieux publics parisiens
#NKM sur RMC : « #Valls, dernière illusion du socialisme »
#desirdeparis NKM sur RMC : « Valls, dernière illusion du socialisme » - RMC.fr http://t.co/RtE27zbBhe
— desir de perchoir (@desirdeperchoir) August 15, 2013
Pétition adressée à : Bertrand Delanöe : Limoger Yacine Chaouat, adjoint au maire du 19ème arrondissement
La gauche morale aime à donner des leçons au monde entier ! Il faut être pour le mariage homo sinon on est homophobe, être pour le vote des étrangers sinon on est raciste, être pour la parité sinon on est contre les femmes etc.
Bien entendu cela concerne tout le monde en France sauf les socialistes ! Pour ces derniers c’est « faites ce que je dis, pas ce que je fais » ! Ainsi, quand un des leurs est condamné à deux reprises pour une affaire de "violences conjugales" par les tribunaux, eh bien on lui donne une petite tape sur les doigts et on oublie. Jusqu’à la prochaine condamnation.
Rappel des faits : M. Yacine Chaouat, Maire-adjoint du 19ème arrondissement chargé de la propreté, des relations avec le monde combattant et de la mémoire, reproche à son épouse d’être trop « francisée » et « de ne pas respecter les coutumes de son pays ». Par conséquent il a décidé de l’attacher au radiateur, de la frapper avec sa ceinture puis de la séquestrer à son domicile.
Voilà un acte inqualifiable qui dans n’importe quelle entreprise ou administration, aurait valu le renvoi immédiat de M. Yacine Chaouat. Mais pas au Parti Socialiste ! Car pour un socialiste, il y a plus important qu’une décision de justice devant un tribunal de la République française, il y a la loi du copinage de la rue de Solferino ! Cette loi qui fait passer au second plan les droits des femmes.
"Les violences contre les femmes, c'est toute l'année, ça ne s'arrête pas l'été" (Fatima Lalem, élue à la Ville de Paris)
La mairie de Paris a lancé mercredi une campagne contre toutes les formes de violences faites aux femmes. Jusqu'au 28 août, des affiches sont visibles dans la rue et dans le métro. L'objectif de cette campagne est d'informer et de sensibiliser. Et de rappeler que les violences faites aux femmes "ne s'arrêtent pas l'été", a souligné Fatima Lalem, adjointe chargée de l'égalité homme/femme à la mairie de Paris.
Bonne fête de l'#Assomption où que vous soyez #Paris ou vacances
Bon 15 août à vous tous qui célébrez la Vierge Marie de la plus petite chapelle à la plus imposante cathédrale #Portugal #Paris2014 #france
— CathoFrance (@CathoFrance) August 15, 2013
Plus de 5000 personnes hier soir pour la procession fluviale sur la Seine. Bonne fête de l Assomption où que vous soyez Paris ou vacances
— JeanDidier Berthault (@JDBerthault) August 15, 2013
Bon 15 août à vous tous qui célébrez Marie de la plus petite chapelle à la plus imposante cathédrale #paris18 #Paris2014
— lambert (@daniellambert75) August 15, 2013
Act Up-Paris répond avec humour aux #Hommen
Un zap, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Les Hommen, qui s'inspirent des Femen (mais portent un
masque parce qu'on ne sait jamais, s'ils étaient reconnus…), ont tenté mardi 13 août dans la soirée, d'appliquer à Act Up-Paris ses propres méthodes. Ce qui a fâché le groupuscule anti-égalité des droits, c'est l'action, le 4 août, de l'association parisienne contre la Fondation Jérôme-Lejeune (lire Act Up-Paris zappe la «Manif pour tous», «soutien» de l’homophobie d’État en Russie et Le Parti chrétien-démocrate exige la dissolution d’Act Up-Paris).
Le choix du lieu ne s'est pas fait par hasard: la présidente de la «Manif pour tous», Ludovine de la Rochère, y est directrice de communication, et la fondation est elle-même opposée à l'égalité des droits et à l'avortement.
Les Hommen ont donc zappé la façade du local d'Act Up, faux sang et affiches à l'appui. «Ces jeunes hommes torses nus mais masqués ne sont vraiment pas bricoleurs ; de mémoire d’Actupien.ne.s on n’avait jamais vu du faux sang aussi raté…», s'amuse l'association visée.
Paris rafraichit ses rues !
L'écologie du quotidien. Me souviens réactions quand on avait lancé l'idée ;-) "Paris rafraîchit ses rues !" @velib http://t.co/cYp9IjjFpX
— Denis_Baupin (@Denis_Baupin) August 15, 2013
A Paris, des mal-logés s’installent place de la République
Les associations de mal-logés et de sans-logis comptent s’installer jeudi 15 août place de la République, à Paris, pour protester contre les loyers chers et les expulsions.
C’est une nouvelle action coup-de-poing des mal-logés, en plein cœur de l’été cette fois. Après avoir occupé des gymnases et des immeubles vides, campé devant le Conseil d’État, manifesté devant le ministère du Logement, marché pour l’application de la loi de réquisition, les « oubliés de la loi Dalo » s’installent cette fois place de la République, à Paris.
Le jour où je suis devenue française
Alors que nous avons quitté avec mes parents l’Espagne de Franco quelques années plus tôt, nous décidons tous de devenir français.
J’arrive en France en 1961 à l’âge de 2 ans et demi avec mes parents, Antonio et Maria, et ma sœur Marie. L’intégration n’est pas évidente. Nous ne parlons pas un mot de français. Je grandis dans le quartier populaire de Vaise, à Lyon, avec le désir de faire partie de la société française. A 14 ans, je suis enfin bilingue. Mes parents demandent la nationalité française pour toute la famille. Cela signifie que nous acceptons de perdre notre nationalité espagnole : sous Franco, c’est comme ça. Déterminé, un soir à table, mon père nous annonce qu’il a pris les devants et qu’il vient de demander « un décret familial de naturalisation ». A mes yeux, c’est logique. J’ai appris à l’école les fondements de la République française, j’ai deux langues maternelles et je ne souhaite pas vivre l’enfer des files interminables à la préfecture pour renouveler les titres de séjour.
mercredi 14 août 2013
NKM défend son programme en faveur de l'écosystème startups parisien
Pouvez vous faire un bilan de ce que l’actuel maire de Paris a fait en faveur des startups ?
Comme de nombreux Parisiens, j’aimerais être en mesure de le faire ! Or la Ville semble très réticente à communiquer les chiffres des politiques qu’elle met en œuvre pour favoriser l’innovation et la création de startups. Vous ne trouverez nulle part, par exemple, le montant total des subventions allouées aux incubateurs parisiens ces onze dernières années, sans parler du retour sur investissement de ces dépenses. La Ville ne communique en outre que très partiellement sur le montant et l’efficacité des subventions directes allouées aux startups, notamment via le fonds Paris Innovation Amorçage.
En matière de création de lieux d’innovation (incubateurs, pépinières etc.), nous connaissons les objectifs fixés par Bertrand Delanoë dans son programme de campagne en 2008 : construire 55 000m2 d’espaces supplémentaires consacrés à l’innovation et aux start-ups en 6 ans. Je constate comme vous que les lieux d’innovation ont fleuri dans Paris ces dernières années. Cette stratégie dictée par une logique exclusivement foncière a néanmoins de quoi surprendre. Sur fond de bulle immobilière, ces projets coûtent des centaines de millions d’euros à l’Etat et à la Ville : je pense notamment au GLII et au projet de transformation de la Halle Freyssinet.
Les politiques divisés sur le devenir du fort de Brégançon
Résidence de vacances – ou de "repos" - des chefs de l’Etat, le fort de Brégançon n’a jamais eu la côte parmi les heureux élus de l’Elysée, de Charles de Gaulle à Nicolas Sarkozy. Et il coûte 230 000 euros par an en entretien, selon la Cour des comptes.
Après l’Opinion, dans un édito, puis Var-Matin le 3 août, c’est au tour du Parisien de soulever la question de la vente de cette résidence des présidents depuis 1968. Et sur ce point, les avis politiques divergent.
Selon le Parisien de ce samedi 10 août, François Hollande "ne souhaite pas se débarrasser de cette pépite du patrimoine national". Le chef de l’Etat privilégierait l'idée d’ouvrir le fort au public pour en faire "une sorte de musée de la Ve République".
A l’Elysée, toujours selon le quotidien, on envisage également de transformer le fort en "lieu de résidence pour les chefs d’Etats étrangers". Une hypothèsé plus coûteuse.
Ian Brossat, président du groupe communiste au Conseil de Paris, penche plutôt pour en faire une colonie de vacances
Ile de Ré : le dernier salon où causent les people
Le 7e Salon du livre se tient au Bois-Plage vendredi et samedi. Avec une pléiade de bons auteurs et de célébrités
Les économistes Christian Saint-Etienne et Philippe Dessertine discuteront, eux, de la situation générale du pays à l’occasion du débat « France, état d’urgence ».
Gonzague Saint-Bris parlera de Louis XIV, « cet inconnu ». Zoé Shepard (la nana d’« Absolument dé-bor-dée » a remis ça avec « Ta carrière est finie ») et Eric Fottorino, ancien directeur du « Monde », rochelais de naissance et de cœur (dernier livre paru : « En raison d’un accident de voyageur »), échangeront sur le thème « Ecrire pour témoigner », en compagnie notamment de René Guitton (« La France des intégristes »).
La modernisation de l'Etat : Christian Saint-Etienne dans Good Morning Business
La modernisation de l'Etat : Christian Saint-Etienne dans Good Morning Business - 18 juillet http://t.co/z5vczaqkV2
— Monsieur Boost (@BDavidBD) July 25, 2013
Les Français nombreux à vouloir une opposition vivante ?
.@nk_m : "les Français nombreux à vouloir une #opposition vivante !" #Paris2014 http://t.co/kP5PhbWVqX
— NKM Paris (@nkm_paris) July 31, 2013
Anne #Hidalgo passe dans #Vogue en espagnol
Hidalgo passe dans #Vogue en espagnol, bientôt en couverture de #Closer ? #politiquepaillette #paris2014 pic.twitter.com/XBwVqt7OIs
— Stéphane J. (@sjournot) August 12, 2013
#Etudiant cherche #logement, désespérément
Plutôt qu'1 fête (coucou #Hidalgo!), priorité au logement à #Paris!> #Etudiant cherche #logement, désespérément http://t.co/viHN2HDPXZ
— Arnaud Sloim (@ASloim) August 13, 2013
Visite guidée des serres d'Auteuil
Construites en 1898, les serres d'Auteuil sont aujourd'hui menacées par l'extension de Roland-Garros. Ces monuments, où s'épanouissent cactus, orchidées ou palmiers, abritent le siège du Jardin botanique de Paris.
La suite : Libération
Sauvons les serres d'Auteuil
Chers signataires de la pétition SAUVONS LES SERRES D’AUTEUIL,
habitants de la France entière et de nombreux pays étrangers,
(English version below)
depuis l’envoi de mon mail du 11 mars dernier, non seulement le cap symbolique des 50 000 signataires a été franchi, mais celui des 51 000 va l’être d’un jour à l’autre.
Autant dire que la mobilisation publique en faveur du jardin botanique des Serres d’Auteuil situé dans le Bois de Boulogne, classé à la fois Monument naturel et Monument Historique, ne faiblit pas.
La Fédération Française de Tennis (FFT) comme la Ville de Paris, ainsi que toutes les instances concernées, finiront-elles enfin par prendre la mesure de cette exceptionnelle mobilisation ?
Pour le moment, malheureusement, ce n’est toujours pas le cas.
Dans mon mail du 11 mars, je vous avais informé du jugement du Tribunal Administratif de Paris du 28 février dernier: saisi par des associations de défense du patrimoine et de l’environnement, le TA annulait la délibération du Conseil de Paris du 11 juillet 2011 portant sur la modernisation du stade Roland-Garros, jugeant en particulier la convention (CODP ou Convention d’Occupation du Domaine Public) passée entre la Ville de Paris et la FFT (Fédération Française de Tennis) illégale pour divers motifs.
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