samedi 1 juin 2013

L'UDI Paris souhaite une alliance avec l'UMP plutôt qu'avec le MoDem


L'UDI au Conseil de Paris compte 11 élus et en vise entre 20 et 30 pour la prochaine mandature.
Élu le 25 mai à la tête de l'UDI de Paris, l'avocat Patrice Gassenbach est formel: «La fédération sera en ordre de bataille à la rentrée.» Avant toute négociation, le centre droit à Paris veut montrer qu'il est en capacité de constituer des listes autonomes…


La suite : Boursorama

Hidalgo lance sa campagne en douceur


La candidate socialiste organisait, mardi soir, son premier meeting de campagne au Bataclan pour les municipales parisiennes. Mais, devant des militants nombreux, son discours est resté vague et sans grand souffle.
« De l’audace », a réclamé, mardi soir, Anne Hidalgo, candidate désignée des socialistes parisiens à l’élection municipale de la capitale lors d’un meeting de lancement de campagne qui se tenait au Bataclan, une salle de concerts, devant 1 500 militants revendiqués par l’organisation.
L’audace n’a cependant pas été ce qui a caractérisé l’événement, très classique dans la forme, et peu politique pour le fond. Le fait que l’échéance soit encore loin y est peut-être pour quelque chose. Celui de la présence dans la salle et l’intervention au pupitre du maire de Paris auquel elle compte succéder aussi. Ce n’est pas pour rien qu’au lendemain du meeting, c’était Bertrand Delanoë qui occupait la plus grande place dans la presse.
Le mot de la soirée était d’ailleurs sans conteste « héritage ». Utilisé par l’opposition de droite pour fustiger une soi-disant « désignation » de la candidate par le maire sortant, le concept a été habilement retourné par celui qui est encore le premier édile de la capitale et celle qui est toujours sa première adjointe : « Les seuls héritiers sont les Parisiens qui ont bénéficié de notre politique de solidarité », estime Delanoë, conforté par Hidalgo : « Nous sommes tous des héritiers, vous êtes des héritiers, je suis une héritière ! »

Nathalie Kosciusko-Morizet : M6 révèle sa véritable nature (Toute la Télé)


D’aucuns lui reprocheront une certaine hypocrisie lors du débat autour du Mariage pour tous, d’autres lui reconnaitront Nathalie Kosciusko-Morizet est l’étoile montante de l’UMP. Son but : être élue maire(sse) de Paris.

un talent indéniable. 
Reste que Si on lui prête des ambitions nationales, cette mère de 2 enfants arpente tous les jours sur son nouveau terrain de jeu, les rues de la capitale. Pour séduire, elle travaille son image, troquant sa berline avec chauffeur contre une petite voiture qu’elle conduit elle-même, quand elle ne prend pas le métro.

Habile stratégie de communication ou véritable nature : M6 dresse le portrait de NKM dans le cadre d’un nouveau numéro de 66 minutes. Ce dimanche 2 juin, à 17h15 sur M6, le sommaire du magazine proposera le sujet «  Une femme à la conquête de Paris  ».

De sa fête d’anniversaire aux manifs anti mariage gay, le reportage d’Emmanuelle Cohen propose de découvrir le quotidien d’une ambitieuse…

Source : Toute la Télé 
Toute la Télé

"Je ne peux plus cautionner ce système opaque" (Pierre-Yves Bournazel, candidat à la primaire UMP à Paris)

Quand l’UMP s’essaye à un exercice de démocratie interne



Oser Paris à la Bellevilloise

Primaire UMP : ça vole bas à Paris

Alors que le scrutin pour les municipales à Paris commence aujourd'hui, le débat entre les candidats devient de plus en plus violent.



"Jusqu'ici, tout va bien", pouvaient se dire les sympathisants UMPavant la veille du scrutin de la primaire UMP à Paris. Mais à l'approche du scrutin qui a commencé vendredi matin, les piques sont devenues des invectives, et les débats des conflits ouverts. Il y a d'abord le match dans le match entre le jeune candidat Pierre-Yves Bournazel et la favorite Nathalie Kosciusko-Morizet qui s'est envenimé au fur et à mesure des débats télévisés. Sur LCI, le candidat "maire manager" avait "piégé" sa rivale, selon ses propres termes, en lui demandant : "Si je suis désigné candidat, cela voudra dire que tu resteras à Paris et que tu nous soutiendras ?" L'ancienne porte-parole de Nicolas Sarkozy avait alors eu bien du mal à cacher son embarras. "Je l'agace, NKM !" lançait fier de lui l'élu du 18e quelques jours plus tard lors d'une distribution de tracts sur le marché Charonne.

UMP : le grand bazar de la primaire

Entre attaques personnelles à répétition et rumeurs de trucage du vote, la première primaire organisée par l'UMP dans la course à la mairie de Paris a démontré une nouvelle fois des difficultés internes rencontrées par l'opposition. Sans véritable leader, les figures du parti jouent l'indépendance et le chacun pour soi.

Source : le Figaro

Primaire UMP à Paris : la CNIL n'a pas validé le procédé


Trois inscriptions, sous trois noms différents, sur la liste des votants à la primaire parisienne de l’UMP. Ce matin, une journaliste de Metronews révélait qu’elle avait pu inscrire des électeurs sans leur consentement, et voter (blanc) à trois reprises. Preuve que le dispositif de contrôle des inscriptions est, pour le moins, léger. Libération a également fait le test et constaté la possibilité de voter au nom de quelqu’un d’autre. Seule la présence sur les listes électorales est vérifiée. Il suffit donc de connaître les nom, prénom(s) et date de naissance d'un électeur pour voter à sa place. 

Cette primaire que NKM croyait imperdable


A la droite de la droite, certains ont décidé de lui faire la peau... Dans la primaire UMP pour les municipales parisiennes, NKM se bat le dos au mur. Mais elle sait rendre les coups.


C'est un dîner parisien où Nathalie Kosciusko-Morizet tient la vedette. Epuisée par la campagne de la primaire dans la capitale, elle n'en montre rien. La veille, Guillaume Peltier, étoile montante de la Droite forte, a appelé à la faire battre. Où est-on ? Un des vice-présidents de son propre mouvement qui la flingue en direct !
Son teint est peut-être plus diaphane encore qu'à l'accoutumée, mais elle ferraille, mordante, sûre d'avoir déjoué le complot ourdi par celui qu'elle appelle "la Gestapette" (*)

Pierre-Yves Bournazel demande l'arrêt de la primaire de la droite parisienne


Primaire UMP : Pierre-Yves Bournazel appelle à... par lemondefr

Pierre-Yves Bournazel demande l'arrêt de la primaire de la droite parisienne


Pierre-Yves Bournazel a décidé de casser la baraque de la primaire de la droite parisienne. Dans un communiqué, l'élu UMP du 18e arrondissement, candidat à la primaire parisienne, dénonce des points de rencontre qui continuent d'être organisés par l'équipe de Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM) au sein même des permanences UMP de ses soutiens.


vendredi 31 mai 2013

Les soucis de NKM à Paris vont-ils dégoûter l'UMP de la primaire?

Accusations de fraudes, tentatives de sabotage par l'extrême-droite, faible participation,... Pour sa première primaire ouverte, l'UMP essuie les plâtres. Certains s'interrogent sur ce processus, qui n'est pas sans risque. 

la suite : l'Express

Manif pour tous : questions sur des interpellations



Source : le Point

Dossier qui fache : le milliard d'euros des Parisiens

Anne Hidalgo, Première Adjointe au Maire de Paris, était l'invitée politique de TV5 Monde, lundi 4 juillet 2011. A cette occasion, elle est revenue sur l'attitude de l'Etat français qui doit plus d'un milliard d'euros aux Parisiennes et Parisiens.




19 avril 2012 : Pour Bertrand Delanoë, François Hollande sera un président respectueux des Parisiens et des collectivités locales. Le maire de Paris a aussi déclaré qu'il ne demanderait pas à François Hollande de payer la dette de 1,3 milliard d'euros due à Paris par l'Etat.

«Paris ne doit pas être un enjeu partisan»


Candidate à la mairie, Marielle de Sarnez, vice-présidente du MoDem, prône «un changement de gouvernance», «des équipes larges et ouvertes».
Aux municipales de 2008 dans la capitale, le MoDem avait totalisé 9 % des voix au premier tour et Marielle de Sarnez, bras droit de François Bayrou, avait été élue dans le XIVe.
LE FIGARO. - La montée de l'euroscepticisme vous inquiète-t-elle pour les élections européennes?
MARIELLE DE SARNEZ. - Il est vital de faire reculer le doute et de réconcilier les peuples avec l'idée européenne en disant une chose simple: si nous sommes vraiment unis, alors nous serons plus forts pour affronter les difficultés et trouver les bonnes réponses. 

Des problèmes techniques perturbent la primaire UMP à Paris


Le vote pour le premier tour de la primaire de l'UMP à Paris s'est ouvert vendredi matin. Mais peu avant midi, le site web permettant de voter n'était plus accessible.


Comment le Maire de Paris est-il élu ?

Le maire de Paris n’est pas choisi directement par les électeurs mais par les conseillers de Paris, élus dans chacun des 20 arrondissements. 


Première étape : l’élection des 518 conseillers d’arrondissement

Chaque arrondissement parisien correspond à un secteur électoral. Pour chaque arrondissement, la liste qui recueille la majorité absolue des suffrages exprimés lors du premier tour de scrutin se voit attribuer un nombre de sièges égal à la moitié du nombre de sièges à pourvoir. Les autres sièges sont répartis entre toutes les listes à la représentation proportionnelle, y compris celle qui a déjà obtenu la moitié des sièges.


Seconde étape : l’élection du maire d’arrondissement

Une semaine après le scrutin, le conseil d’arrondissement rassemble les conseillers d’arrondissement, qui ne siègent que dans cette instance locale, et les conseillers de Paris, qui siègent également à l’Hôtel de Ville.
Chaque conseiller d’arrondissement vote pour élire le maire d’arrondissement.

Troisième étape : l’élection du maire de Paris
Il revient ensuite aux 163 conseillers municipaux d’élire le maire de Paris.
Si aucun candidat ne parvient à obtenir les voix d’au moins 82 conseillers aux deux premiers tours de scrutin, un troisième tour a lieu à la majorité relative.

Paris : et si on habitait sur le périphérique ?


Dénigré par les écologistes, sanctuarisé par les pro-automobiles, le périphérique est surtout devenu un symbole de la fracture sociale entre Paris et sa banlieue. Il existe pourtant un moyen de replâtrer tout ça !
Alors que la pénurie de logements à l’intérieur de Paris fait flamber les prix des loyers, la marie et les promoteurs invoquent toujours la même rengaine pour justifier l’absence de nouvelles constructions : le manque de foncier.
Et bien, nous venons de trouver 1 400 km2 de surface exploitable…sur le périphérique parisien ! Les architectes conservateurs, qui préfèrent créer des jardins partagés au bord de l’asphalte, nous dirons que c’est techniquement trop coûteux ou compliqué. A Boston, par exemple, le Monde nous apprend que l’autoroute de 13km2 qui coupait la ville a été totalement enfouie pour 15 milliards de dollars en tout de même 15 ans de travaux.
Certes, la tâche n’est pas simple. Mais cet immense chantier sur une ceinture de 40km de long, pourrait être étalé sur 20 ou 30 ans. Il doterait Paris d’une réserve de nouveaux logements pour les prochaines décennies. Même si ce coût paraît prohibitif, il n’est pas insurmontable.
Il pourrait être financé par deux sources de revenus :
- Un péage, que les automobilistes paieraient de bonne grâce pour s’excuser du bruit et de la pollution généré par leur véhicule. Ce péage augmenterait au fur et à mesure que le prix des véhicules électriques baisserait. On se fixerait un objectif ambitieux : plus aucun véhicule à essence ou gasoil sur le périphérique d’ici 2023.
- Une taxe sur la vente de logements et de bâtiments d’entreprises

La droite peut-elle reconquérir Paris en 2014 ?

Treize ans après la victoire de Bertrand Delanoë, la capitale peut-elle être regagnée par la droite? La barre est haute tant la gauche n'a cessé d'accroître son avance, d'élection en élection. Il y a un an, François Hollande y avait devancé Nicolas Sarkozy de plus de 11 points à la présidentielle. L'UMP, pourtant, mise sur une divine surprise en 2014. D'abord en raison du climat national qui devrait conduire à un vote sanction contre la gauche. En raison du retrait de Bertrand Delanoë ensuite. Même si Anne Hidalgo est première adjointe depuis 2001, l'absence du maire sortant est toujours une aubaine pour l'opposition. Mais pour regagner Paris, la droite doit surtout sortir de ses vieux démons et trouver de nouveaux atouts.