La décision a été actée par les militants d’Europe Ecologie – Les Verts mais le PS peine à y croire : il y aura un candidat écologiste dans la capitale, au premier tour des municipales de 2014. Son nom n’est pas encore connu puisque Cécile Duflot préférera probablement rester au gouvernement même si elle continue de dire que « rien n’est exclu », tandis que le chef du parti, Pascal Durand, a déjà dit non.
La suite sur Rue 89
samedi 6 avril 2013
Les coups de cœur(s) de Nathalie Kosciusko-Morizet
Vendredi 29 mars lors de la nocturne d’Art Paris Art Fair, Nathalie Kosciusko-Morizet a pris le temps d’aller à la rencontre des galeries et à la découverte des œuvres exposées sur la foire. Impressions.
Art Media Agency (AMA) : Art Paris Art Fair est l’un des deux temps forts annuels de l’art contemporain à Paris. Que pensez-vous de cette édition ?
Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM) : C’est absolument remarquable. La foire a su trouver sa place et s’imposer sur un créneau qui lui est propre, en s’ouvrant sur la création d’Europe Centrale et de l’Est en général. L’événement est d’une très grande vitalité. Les entrepreneurs qui le portent, Julien Lecêtre et Guillaume Piens, ont réussi la double performance, à la fois de se différencier de la FIAC en créant une véritable identité et de conduire un projet d’ampleur internationale. Des manifestations d’une telle qualité sur Paris ne peuvent que renforcer le rayonnement de la France sur le marché de l’art mondial, c’est certain.
Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM) : C’est absolument remarquable. La foire a su trouver sa place et s’imposer sur un créneau qui lui est propre, en s’ouvrant sur la création d’Europe Centrale et de l’Est en général. L’événement est d’une très grande vitalité. Les entrepreneurs qui le portent, Julien Lecêtre et Guillaume Piens, ont réussi la double performance, à la fois de se différencier de la FIAC en créant une véritable identité et de conduire un projet d’ampleur internationale. Des manifestations d’une telle qualité sur Paris ne peuvent que renforcer le rayonnement de la France sur le marché de l’art mondial, c’est certain.
Municipales à Paris: Rachida Dati «ira jusqu’au bout» des primaires
Rachida Dati (UMP), maire du VIIe arrondissement de Paris, a affirmé, vendredi sur RMC-BFMTV, qu’elle irait «au bout» du processus des primaires de l’UMP pour désigner le candidat de la droite aux municipales de 2014.
«J’irai jusqu’au bout» des primaires, a déclaré Mme Dati, qui «espère» toutefois que ce processus «n’est pas un moyen d’éliminer ou de tuer mais de sélectionner pour mieux s’unir pour conquérir Paris».
Douce de Franclieu : «Paris doit sortir du rang de musée de bobos sales et assistés pour redevenir une capitale populaire et élégante de vie !»
Par Eric Martin le 6 avr, 2013 @ 11:51
Chers lecteurs parisiens, pour droitiser l’UMP et donner davantage de visibilité aux idées qui sont les nôtres, nous vous appelons à apporter votre parrainage à Douce de Franclieu dès aujourd’hui.
Rencontre.
Pourquoi vous lancer dans cette galère ?
J’ai une dent intellectuelle contre Madame NKM.
Quand Rachida Dati tâcle la direction de PSA
Interrogée par le Bondy Blog après un reportage chez PSA-Peugeot-Citroën, l'ancienne garde des Sceaux a révélé que la direction de l'entreprise lui avait fait parvenir à cet effet un argumentaire circonstancié. Ce qui a mis Rachida Dati très en colère...
Municipales : Rachida Dati estime que "Paris est gagnable" et "ira jusqu'au bout"
Rachida Dati (UMP), maire du VIIe arrondissement de Paris et députée Européenne, a affirmé, vendredi, qu'elle irait "au bout" du processus des primaires de l'UMP pour désigner le candidat de la droite aux municipales de 2014.
Après l'annonce de sa candidature, Rachida Dati était restée discrète. La maire (UMP) du VIIe arrondissement de Paris voyait la liste des candidats à la mairie de la capitale s'allonger. Autant de concurrents à éliminer donc. Dès lors, il fallait à nouveau occuper l'espace médiatique. Ainsi, elle a décidé ce mercredi de lancer sa campagne de terrain en se rendant dans le XXe arrondissement. Mais la route est longue jusqu'aux élections et Rachida Dati le sait. C'est pourquoi, elle a décidé de multiplier les interviews et autres prises de parole en public. Ce vendredi, l'ancienne garde des Sceaux était l'invitée de Jean-Jacques Bourdin pour RMC-BFMTV où elle a montré sa détermination.
Elle a affirmé qu'elle irait "au bout" du processus des primaires de l'UMP pour désigner le candidat de la droite aux municipales de 2014. Cependant, la vice-présidente de l'UMP "espère" toutefois que ce processus "n'est pas un moyen d'éliminer ou de tuer mais de sélectionner pour mieux s'unir pour conquérir Paris". Interrogée sur un éventuel accord qu'elle aurait passé avec la favorite Nathalie Kosciusko-Morizet, la député européenne a démenti tout accord mais reconnu que "beaucoup nous suggér(ai)ent de pouvoir faire campagne ensemble".
NKM-Dati, l'entente cordiale ?
Les primaires à Paris ? Rachida Dati ira « jusqu'au bout », sans prendre le risque de la division, a-t-elle souligné ce vendredi matin. La veille, NKM a insisté sur la nécessité que la primaire soit vécu comme « un outil de rassemblement »...
Rachida Dati ronge son frein. Avec le sourire. Invitée ce vendredi matin sur le plateau de Jean-Jacques Bourdin, la candidate à la primaire pour l’élection municipale à Paris a confirmé qu’elle ne jetterait pas l’éponge. « J’irai jusqu’au bout », a-t-elle dit, précisant qu’elle espérait que ce scrutin ne soit « pas un moyen d’éliminer ou de tuer ». Mais un« moyen de sélectionner ». Entendre départager les candidats sur la ligne de départ. À savoir : Rachida Dati, Jean-François Legaret, Pierre-Yves Bournazel, Franck Margain et Douce de Franclieu et bien sûr Nathalie Kosciusko Morizet. Dati ne veut pas diviser son camp car, poursuit-elle « Paris est gagnable. Et ce n’est pas gagnable par défaut ». Mais attention, elle veille ...
Refondation de l'école: la FSU appelle à une manifestation
La manifestation débutera à 13H30 place de la Bastille pour se diriger vers Montparnasse. L'organisation lycéenne Fidl appelle aussi manifester, sur le thème de la jeunesse, érigée en priorité par François Hollande.
Le Point
Le Point
Expo universelle sur le périph
Par JEAN-BERNARD BROS Adjoint au maire de Paris, président de la Fédération du Parti radical de gauche (PRG) à Paris, candidate à la primaire des gauches (Paris).
Qu’ont en commun Chaillot, le Trocadéro, la gare de Lyon, le Grand Palais et la tour Eiffel ? Ils sont quelques-uns des cent héritages parisiens des Expositions universelles. Entre 1844 et 1937, pas moins de huit expos ont contribué à façonner la ville et à assurer son rayonnement international. Depuis, l’humanité démonstratrice de ses espoirs et progrès s’en est allée éclairer le monde ailleurs, sur d’autres continents.
L’histoire du Bureau international des expositions (BIE), chargé de l’organisation des expos, est liée à l’histoire de France : la convention internationale fut signée en 1928 à Paris, où est son siège, sa langue de travail officielle est le français, et tous les contacts que j’ai eus avec le BIE indiquent qu’ils souhaitent le grand retour des expos à Paris.
Trois tentatives récentes ont été initiées en France, sans succès, faute d’entente entre Etat et acteurs locaux. Or, pour qu’une expo existe, il faut les deux : des collectivités locales désireuses et un Etat porteur de la candidature. Aujourd’hui, l’Etat, la région Ile-de-France et Paris ont pour la première fois depuis onze ans les mêmes couleurs politiques, et peuvent œuvrer à la constitution d’une candidature pour une expo à Paris, ou plutôt : autour de Paris. Toutes les politiques de désenclavement portant sur les questions de logement et de transports ne suffiront pas à abolir la fracture territoriale. Il est temps de trancher le nœud gordien du périphérique : il est temps d’abolir le périph.
L’expo prendra place sur le boulevard périphérique.
vendredi 5 avril 2013
La réforme des rythmes scolaires à Paris fera-t-elle couler le navire Delanoë ?
Tout commençait bien dans cette histoire. Le scénario était parfait. Candidat puis président élu, François Hollande annonçait la réforme des rythmes scolaires, aussitôt relayé par son bancal ministre de l’Education nationale en juin dernier.
Rien de plus facile alors pour Bertrand Delanoë, commandant de bord d’un navire qui normalement ne « mergitur » pas, d’anticiper et de préparer la mise à flots des nouveaux rythmes dans la Capitale avec les moyens municipaux et le concours du Rectorat. D’autant que Bruno Julliard, son adjoint à la culture et ancien syndicaliste étudiant était le conseiller spécial de Peillon pour la réforme et Colombe Brossel, son adjointe chargée des questions d’éducation présidait justement la table ronde sur les rythmes scolaires dans le cadre de la grande concertation nationale sur la refondation de l’école l’été dernier.
Municipales à Paris: Delanoë cherche sa sortie
Le maire de Paris quittera son poste dans douze mois. Lui, si méthodique, a tout préparé: sa succession, ses dernières réformes... Il espère peser dans la majorité après son départ. Mais, loin de l'Hôtel de ville, sera-t-il encore du casting?
Source : l'Express
Source : l'Express
Les subventions partisanes du 93
Plusieurs dizaine de milliers d’euros de subventions données à des associations liées aux syndicats en grève : c’est bien ce que viennent de décider le Conseil général de Seine-Saint-Denis ainsi que plusieurs municipalités de ce département pour soutenir les grévistes de l’usine d’Aulnay. Problème : les contribuables ne sont pas d’accord de cet usage de l’argent public qui est le leur, car cela ne respecte pas le principe de neutralité des collectivités territoriales ( voir aussi Subventions aux grévistes à Argenteuil).
L’Internationale du 93
Gérard Ségura est le maire d’Aulnay-sous-Bois et aussi conseiller général de la Seine-Saint-Denis. Mais il fait partie de ces syndicalistes reconvertis en politique… ou qui ont reconverti la politique en syndicalisme. Quoi qu’il en soit, Gérard Ségura a occupé des responsabilités dans le Syndicat National des Instituteurs (SNI) jusqu’en 1983 avant d’adhérer à Force Ouvrière. Là, il intègre le bureau national du Syndicat National Unifié desDirecteurs et Instituteurs (SNUDI-FO). Puis il devient le secrétaire général adjoint de l’Union départementale de Force Ouvrière de Seine-Saint-Denis. S’il prend la carte du parti socialiste en 1986, il faut rappeler un vieil adage : une fois syndicaliste, toujours syndicaliste. C’est bien pour cela que Gérard Ségura n’est pas insensible à la lutte des camarades de Peugeot-Citroën dont l’usine située sur sa commune menace de fermer et fait régulièrement la Une des journaux. De là à soutenir financièrement les camarades de la CGT, il n’y a qu’un pas queGérard Ségura a allègrement franchi avec son conseil municipal : une subvention de 23.000 euros est donnée pour venir en aide aux salariés grévistes. Les contribuables d’Aulnay se retrouvent ainsi à financer la grève à leur corps défendant.
Paris : huit squatteurs condamnés à verser 22 000 €
La cour d'appel de Paris a condamné ce jeudi huit étudiants à verser solidairement la somme de 22 000 € pour avoir squatté un immeuble parisien. Ces squatteurs, membres du collectif Jeudi noir, avaient d'abord été condamnés en référé (procédure d'urgence) à verser 80 000 euros à la propriétaire pour avoir occupé illégalement son bien, un immeuble de cinq étages, situé 69 rue de Sèvres à Paris (VIe arrondissement), près du grand magasin Le Bon marché.
Place de Paris : minuit moins une !
Faut-il se mobiliser pour Euronext ? Au moment où la finance globale triomphe, faut-il trouver des actionnaires de long terme pour une fédération de marchés boursiers réduite à Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne ? Si l'on s'en tient aux seuls arguments techniques, la réponse est sans doute non. Trop régional, trop centré sur les actions, un Euronext redevenu indépendant a peu de chances de séduire et semble promis à une absorption plus ou moins rapide par Londres ou Francfort. Il est pourtant impératif qu'une union sacrée se constitue autour de ce projet.
Car la question qui se pose ici, c'est avant tout celle de l'avenir de la place financière de Paris. Une place que les uns et les autres se sont ingéniés à affaiblir ces dernières années par opportunisme fiscal ou économique et qui ne se relèverait pas de la perte de l'un de ses attributs les plus symboliques. En clair, si personne ne se bat pour réunir un tour de table digne de ce nom, il ne restera bientôt plus aux derniers financiers encore présents à Paris qu'à prendre un aller simple dans l'Eurostar !
La suite sur le site des Echos
Car la question qui se pose ici, c'est avant tout celle de l'avenir de la place financière de Paris. Une place que les uns et les autres se sont ingéniés à affaiblir ces dernières années par opportunisme fiscal ou économique et qui ne se relèverait pas de la perte de l'un de ses attributs les plus symboliques. En clair, si personne ne se bat pour réunir un tour de table digne de ce nom, il ne restera bientôt plus aux derniers financiers encore présents à Paris qu'à prendre un aller simple dans l'Eurostar !
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Incendie d'Aubervilliers : un liquide inflammable a bien été retrouvé
L'hypothèse de l'incendie criminel était plus que probable. Ce jeudi, cette piste est confirmée par le parquet de Bobigny. Un liquide inflammable a bien été retrouvé dans l'immeuble d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) où un trois personnes ont péri, samedi soir, alors qu'une dizaine d'autres ont été blessées.
la suite : le Parisien
la suite : le Parisien
Paris : un policier se suicide dans le 7e arrondissement
Un capitaine de police a mis fin à ses jours jeudi matin dans son bureau parisien. Après le contrôleur général Noël Robin et un policier mardi, il s'agit du troisième suicide en trois jours dans la police.
La série noire continue. Un capitaine de police s'est suicidé jeudi matin, dans son bureau du 7e arrondissement de Paris, constituant le troisième cas dans la corporation en trois jours.
Des motivations encore inconnues
Récemment affecté à la direction de sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP) du 7e arrondissement, l'homme a retourné son arme de service contre lui et se serait blessé mortellement au ventre, selon les premiers éléments de l'enquête. On ignore encore les raisons de son geste.
Mardi, un agent d'une trentaine d'années s'est suicidé avec son arme de service dans les toilettes du commissariat de Denain (Nord). Le même jour, c'était le contrôleur général Noël Robin, haut-fonctionnaire de la police judiciaire parisienne, qui avait mis fin à ses jours à Saint-Germain-Laxis (Seine-et-Marne).
Une permanence socialiste vandalisée à Paris
La permanence PS du cinquième arrondissement de Paris a été victime d'importantes dégradations dans la nuit de jeudi à vendredi. Bertrand Delanoë fait part de son inquiétude, "alors que le pays traverse une crise de confiance dans le politique".
La Mairie de Paris veut transformer des places de stationnement en minijardins
Après avoir supprimé 85.615 places de stationnement depuis 2001, la Mairie de Paris veut aller plus loin. Elle projette désormais de « végétaliser » certaines rues…
Il tourne, il tourne le Parisien… Dans la capitale, trouver une place où garer sa voiture est devenu une véritable gageure. Et ce n'est pas fini. Dernière lubie antivoiture de la Mairie de Paris: semer du gazon sur les places de stationnement, voire y installer des commerces mobiles. Non, ce n'est pas un poisson d'avril tardif…
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