mercredi 23 décembre 2015

@Anne_Hidalgo : « #Paris est debout »

75013 - Le @cq1_croulebarbe expose son programme ciné pour 2016

75007 - @LaTourEiffel : Parisienne depuis 1889

Excédent d'1 milliard de $ à #NewYork : un citoyen interpelle @Anne_Hidalgo

75002 - Presque tout est #bio dans les cantines du 2e arrondissement, mais comment ça marche ?

@valtrier Trierweiler au #Noël du Secours populaire à Paris


Valérie Trierweiler au Noël du Secours... par BFMTV

mardi 22 décembre 2015

5300 contrats non-conformes ! Le scandale social des #Hôpitaux de Paris #APHP

Grand Paris : @Anne_Hidalgo courtisée... par la droite

La maire de Paris a été approchée par les élus de droite André Santini et Patrick Ollier pour être première vice-présidente de la Métropole du Grand Paris.


La suite : le JDD

75016 - @causeur : "#Migrants: @Anne_Hidalgo, fossoyeuse de Paris"

La moitié de Paris limitée à 30 km/h d’ici à fin 2016

75010 - Place de la République, des migrants afghans

75010 - Portiques #Thalys : la #SNCF prise au piège

La sncf va dépenser 5 millions € par an à mal sécuriser les deux quais de départ du Thalys. Une dépense politique inutile, imposée par Ségolène Royal et que personne, bien sûr, n’a le droit de contester. Et pourtant…




«C’est une usine à gaz », disent les personnels de la SNCF en charge du dossier, « le gouvernement ne s’est absolument pas rendu compte de ce qu’il nous demandait »
Parce que les quais du Thalys n’ont rien à voir avec ceux de l’Eurostar et que les sécuriser est effectivement une épreuve de force. 5 millions d’euros par an pour les deux quais de la gare du Nord, voilà le chiffre révélé hier par Guillaume Pépy, le PDG de la SNCF.
Rentrons dans le détail. Ce n’est pas l’équipement lui-même qui coûte cher, à peine 200.000 euros par portique et par an (avec le portique, vous avez l’appareil rayon X), la SNCF a décidé dans un premier temps d’en louer 12, 8 sont déployés sur les quais (on s’est donné une marge en cas de panne).


@Anne_Hidalgo propose aux petits Parisiens de profiter des manèges gratuits pendant les vacances

Attentats de Paris: comment soigner le traumatisme psychologique?

lundi 21 décembre 2015

Pourquoi la création du centre d'archives #LGBT de #Paris fait polémique depuis 13 ans

Retour sur une polémique vieille de plus de treize ans. La décision de la Mairie de Paris y mettra-t-elle enfin un terme ? 


Cela fait des années que le projet d'un centre d'archives LGBT (Lesbien, gay, trans) à Paris, lancé sous Delanoë, est dans les cartons de la mairie. Celle-ci a finalement voté lundi une subvention de 12 000 euros pour une mission de préfiguration d'un centre d'archives LGBT dans la capitale, destiné à stocker les archives, documents et objets divers témoignant de l'histoire militante et parisienne du mouvement.
Si la localisation de ce futur centre n'a pas encore été choisie, son fonctionnement a d'ores et déjà été balisé : il pourrait fonctionner en réseau avec la bibliothèque municipale de Lyon (le centre d'archives LGBT le plus important de l'hexagone) et le centre de Montpellier.

La polémique

Rappelons que la question de la mise à disposition, par la Mairie de Paris, d’un local parisien pour les archives LGBT n’est pas nouvelle. Et fait surtout polémique. Car à en croire les 100 000 euros de subventions publiques versées par la ville de Paris en 2002 et le prêt d’un local (jamais ouvert et finalement rendu en 2004), la capitale devrait déjà disposer d’un Centre d’Archives et de Documentation Homosexuelles de Paris (CADHP) depuis treize ans. Pourtant, il n’a jamais vu le jour.
Pour les besoins d'un article rédigé en mars 2014 sur le Conservatoire des Archives et des Mémoires LGBT, et sur son président, Phan Bigotte, qui hébergeait dans son garage sans doute la plus importante collection d'archives LGBT de France et sollicitait alors l'aide de la Mairie de Paris afin qu'un local soit mis à sa disposition, nous avions alors contacté la Mairie de Paris. Malgré nos relances, celle-ci n’avait pas souhaité s’expliquer sur ces dizaines de milliers d’euros de fonds publics dépensés pour un centre mort-né. Surtout, le fonds accumulé et conservé par Phan Bigotte n'a besoin, aujourd'hui, d'aucune subvention : la mise à disposition d'un local suffirait.

75016 - @ThomasLauret16 (@PSParis16) promet des #SerresdAuteuil "encore plus belles après travaux"