mardi 26 novembre 2013

#Dati porte plainte pour diffamation après des tracts sur sa moralité

Le 30 octobre, une centaine de tracts ont été déposés sur des pare-brises de voiture dans le 7e arrondissement de Paris, dont Rachida Dati est la maire. Un mystérieux auteur caché sous le mail « dationenveutplus@gmail.com ­», lui reprochait de ne pas s’'être opposée au mariage pour tous, d'’être « incapable de collaborer avec notre député M. Fillon » et concluait que « le 7e mérite d'’avoir un maire honorable moralement ».


Cette dernière phrase a fait bondir Mme Dati qui a demandé à l’'avocat Jean-Pierre Mignard de porter plainte pour diffamation. Me Mignard a indiqué au Monde que cette plainte était rédigée et devait être déposée devant le doyen des juges d'’instruction de Paris mercredi 27 novembre au plus tard. « C’'est au juge deconfirmer nos soupçons sur l'’auteur de ces lignes. C’'est la raison pour laquelle nous avons déposé une plainte avec constitution de partie civile », précise MeMignard. L'’affaire n’'aboutira sans doute pas avant l’'échéance électorale des 23 et 30 mars mais des mises en examen sont possibles avant cette date.


@datirachida (#UMP) porte plainte pour diffamation après des tracts sur sa moralité

chaque adjoint de #Delanoë, cabinet compris, coute environ 660 000 euros par an (voiture, chauffeur, secrétaires, etc.)




Source : Dreuz.Info

#Prostitution : les travailleurs du sexe au cœur des débats avec @AnneCMailfert & @MorganeMerteuil

75010 - @sergefederbusch (#PartidesLibertés) a organisé une réunion hier

Et si l’aéroport d’Orly disparaissait ?


La question se pose depuis qu'une soixantaine d'élus UMP a plaidé, en 2011, en faveur de la délocalisation du deuxième aéroport parisien. Un projet qui en rappelle un autre, celui de Notre-Dame-des-Landes.
L'aéroport d'Orly, situé à cheval sur les départements de l'Essonne (91) et du Val de Marne (94), est dans le collimateur de certains élus locaux. Didier Gonzales (photo), maire UMP de la commune voisine de Villeneuve-le-Roi, est le plus fervent défenseur du projet. Pour répondre à la saturation imminente du deuxième aéroport parisien, il propose de « mettre en œuvre à Paris ce qui est validé pour Nantes », autrement dit une délocalisation.

Pascal Durand #EELV: «Il faut entendre Dominique Voynet, c'est extrêmement grave»


Pascal Durand : «Il faut entendre Dominique... par Lopinionfr

Source : l'Opinion

@aurelien_veron : appel au soutien des associations et aux solidarités directes

Karaoké du Front de Gauche dans le Métro

@DominiqueVoynet (#EELV): «Pourquoi je ne me représente pas» (à Montreuil, NDLR)

J'étais une très jeune femme quand je me suis engagée en politique, il y a plus de trente ans. Mai 68 était passé par là, et nous croyions de toutes nos forces qu'on pouvait « changer la vie ».
Avec d'autres, je me suis lancée à corps perdu dans la construction du mouvement écologiste. Nous étions écologistes, féministes, non-violents, européens. Nous pensions qu'une démocratie se juge à la qualité de ses contre-pouvoirs, au soin apporté aux plus faibles de ses membres, à l'émancipation et à l'autonomie des personnes, au haut niveau de solidarité entre elles.
Très vite, nous ne nous sommes plus contentés d'alerter ceux qui nous gouvernent sur les risques d'un mode de développement goulu et injuste ; de les critiquer pour leur indifférence ou leur déni de ce que nous pensions être non pas une crise passagère, mais un nouvel état du monde ; de les convaincre qu'il était contre-productif d'opposer justice sociale et environnement, et que c'étaient les mêmes causes qui expliquaient l'exploitation des hommes et celles des ressources naturelles.
Nous nous sommes présentés aux élections, pour aider à engager les chantiers nécessaires, pour prouver qu'on pouvait faire autrement, pour répondre aussi à la soif d'une mouvance militante qui expérimentait, inventait, proposait des solutions nouvelles pour demain.
Ce fut, et c'est toujours, une œuvre collective. J'y ai pris ma part, en combattant le « ni-ni » et en ancrant les Verts à gauche. Au Conseil régional dans les années 80, au Parlement européen dix ans après, plus tard encore au Sénat, j'ai soutenu l'agriculture paysanne et l'économie solidaire, les sans-papiers de Saint-Bernard et l'Europe, la parité et le mariage pour tous, le désarmement nucléaire et la protection des océans, la transition énergétique et la lutte contre les paradis fiscaux. Première ministre écologiste de l'histoire de notre pays, dans le gouvernement de Lionel Jospin, j'ai prouvé – comme le font aujourd'hui Cécile Duflot et Pascal Canfin, que je soutiens de toutes mes forces–  qu'on pouvait assumer de lourdes responsabilités sans se renier.
En 2008, à la tête d'une liste de citoyens, « vraiment de gauche, vraiment différents », j'ai été élue maire de Montreuil – une ville « détenue » jusque-là, et depuis 75 ans, par le Parti communiste français et depuis un quart de siècle par une personne qui mit en scène tour à tour son appartenance au parti (qui le fit roi) et sa prise de distance avec lui.
Ecologistes, socialistes, membres de la société civile, nous avons énormément travaillé.
Nous avons inventé un pouvoir plus collégial, ouvert à la contestation les colonnes du journal municipal, soutenu les initiatives habitantes, mis en place des procédures transparentes et équitables d'attribution des logements, des places en crèche, des marchés publics, dissous les officines opaques, rompu avec le clientélisme, et parfois le communautarisme qui rongeaient la vie municipale.
Nous avons redressé les finances de la ville, et celles de l'hôpital, en quasi-faillite en 2008, et mené à bien des chantiers engagés – et parfois enlisés – depuis des années, dans le quartier de la Mairie, dans le quartier Bel Air Grands Pêchers, construit et rénové selon les meilleurs standards écologiques des milliers de logements, réhabilité des dizaines de bâtiments dégradés et remis aux normes minimales de sécurité un grand nombre d'équipements municipaux qui étaient vétustes, archaïques et dangereux. Nous avons pris à bras le corps des questions peu populaires, comme l'insertion des Roms ou la reconstruction des foyers africains insalubres. Nous avons bâti et rénové des écoles, des crèches, des centres sociaux, des théâtres. Et une piscine écologique, et un cinéma de six salles, et un nouveau marché, et un nouveau centre de santé dans un quartier déserté par la médecine de ville.
Nous avons engagé notre ville dans la construction d'une intercommunalité de bon calibre et obtenu des extensions de lignes de tramway et de métro attendues depuis 30 ans.

75006 : @EmmanuelPierrat (#EELV) présente sa liste et son programme

#Paris2014 : Les municipales en 5 questions

Les 23 et 30 mars auront lieu les municipales. Alors que les candidats et leurs équipes se sont déjà lancés dans la bataille, il n'est pas trop tôt pour faire le point sur l'élection avec ce «questions-reponses».


Les 23 et 30 mars 2014, vous irez peut-être voter dans l'un des 25 bureaux de vote de l'arrondissement. Voter pour quoi? Pour qui? 
Mais d'ailleurs, êtes-vous sûr d'être bien inscrit?

Pour quoi je vote, exactement?

Lors des municipales parisiennes, on vote à la fois pour des conseillers d'arrondissement et des conseillers de Paris. Concrètement, cela veut dire que dans chaque arrondissement, il y aura autant de noms sur chaque liste présentée que de sièges à pourvoir pour le conseil du 9e, et de sièges réservés au 9e au Conseil de Paris. Le 9e a 10 conseillers d'arrondissements. Le Conseil de Paris, auquel siègent 163 élus, réserve 4 sièges à des élus du 9e. Il y aura donc 14 noms sur chaque liste. 

Wallerand de Saint Just (#FN) est interviewé par @FBleu1071

Qui sont les têtes de liste à #Paris2014 ?

Comme tous les français, les parisiens élisent leur maire en mars 2014. Le maire sera la tête de liste de la famille politique ayant obtenu la majorité des sièges du conseil de Paris, après un scrutin à trois tours (deux tours en arrondissement, au suffrage direct par les électeurs, puis le vote du conseil municipal). Voici les 7 personnalités susceptibles de devenir le maire de Paris en Mars prochain.









Parti de Gauche - PG / Front de Gauche - FDG (extrême gauche "écosocialiste") :  Danielle Simonnet (42 ans), conseillère de Paris, élue dans le 20eme arrondissement, déléguée "Lutte contre les discriminations, intégration, handicap et monde associatif", candidate dans le 20eme arrondissement. Danielle Simonnet conduirait une liste d'union de divers partis d'extrême gauche (PG, PCOF, les Alternatifs, FASE, etc) dans un nombre indéterminé d'arrondissements. 





Europe Ecologie Les Verts - EELV (gauche)  : Christophe Najdovski (44 ans) , maire-adjoint de Paris chargé de la petite enfance et conseiller du


12e arrondissement, délégué aux jardins partagés, membre du conseil d'administration de la Société de gérance d'immeubles municipaux (SGIM). Christophe Najdovski conduirait une liste 100% EELV et ouverture au 1er tour dans les 20 arrondissements.









Parti Socialiste - PS (gauche) : Anne Hidalgo (54 ans), première adjointe au maire de Paris depuis 2001, conseillère régionale d'Île-de-France et retraitée depuis 2011 de son corps d'inspection du travail. Anne Hidalgo est élue dans le 15eme arrondissement et y est candidate. Le PS est associé au Parti Communiste (Ian Brossat), mais pas au PRG et à EELV.









Modem (centre gauche)/L'Alternative : Marielle de Sarnez (59 ans), députée européenne et vice-présidente du Mouvement démocrate. Marielle de Sarnez avait été précédemment élue conseillère d'arrondissement dans le 14eme arrondissement mais ne l'est plus depuis 2010. Au 26 novembre 2013, on ne sait pas encore si Marielle de Sarnez conduira une liste 100% Modem dans les 20 arrondissements. La presse l'annonce souvent unie à NKM dès le 1er tour et présente dans le 6eme ou le 14eme sur des listes d'union Modem-UMP. Marielle de Sarnez n'a pas répondu à la proposition de primaire centriste avec l'UDI.






Union des Démocrates et Indépendants - UDI (centre droit)/L'Alternative : Christian Saint-Etienne (61 ans), économiste universitaire, conseiller de Paris élu dans le 5eme arrondissement et candidat dans le 9eme arrondissement. Christian Saint-Etienne a annoncé vouloir conduire au 1er tour des listes centristes UDI dans les 20 arrondissements. L'UDI Paris a proposé une primaire centriste à Marielle de Sarnez.













Union pour un Mouvement Populaire - UMP (droite) : Nathalie Kosciusko-Morizet (40 ans), maire de Longjumeau, députée de la quatrième circonscription de l'Essonne et candidate dans le 14eme arrondissement. NKM conduira des listes UMP au 1er tour dans les 20 arrondissements, possiblement comportant des candidats centristes (Modem ou UDI). En outre, l'UMP semble faire face à un nombre elevé de listes dissidentes dans un certain nombre d'arrondissements (3eme, 5eme, 7eme, 8eme, 15eme). 







Front National -FN (extrême droite) : Wallerand de Saint-Just (63 ans), avocat, conseiller régional de Picardie et candidat dans le 17eme arrondissement. 

Comment le maire de #Paris2014 est-il élu ?

L'élection du maire de Paris se fera en  3 étapes

1. les parisiens votent, dans leurs arrondissements, pour des conseillers d'arrondissements (scrutin majoritaire avec une dose de proportionnel), en deux tours. Les 518 conseillers d'arrondissement élisent leurs 20 maires d'arrondissement
2. En fonction de l'élection de ces 518 conseillers d'arrondissements, 163 conseillers de Paris sont désignés proportionnellement.
4. Les 163 conseillers de Paris élisent le maire de la Capitale. 





Un article de l'Internaute 



Première étape : l'élection des 518 conseillers d'arrondissement
Chaque arrondissement parisien correspond à un secteur électoral. Pour chaque arrondissement, la liste qui recueille la majorité absolue des suffrages exprimés lors du premier tour de scrutin se voit attribuer un nombre de sièges égal à la moitié du nombre de sièges à pourvoir. Les autres sièges sont répartis entre toutes les listes à la représentation proportionnelle, y compris celle qui a déjà obtenu la moitié des sièges. 
Ce mode de scrutin, élaboré par Gaston Defferre en 1982, accorde ainsi une prime massive à la liste arrivée en tête dans chaque arrondissement. C'est pourquoi une liste peut être majoritaire en voix et minoritaire en sièges

Seules peuvent se présenter au second tour les listes ayant obtenu 10 % des suffrages exprimés au premier. La répartition des sièges se fait alors selon le même principe. 


Au total, 518 conseillers sont ainsi élus. Le nombre de conseillers par arrondissement est proportionnel à la population de cet arrondissement. Le moins peuplé, le Ier, compte 3 conseillers de Paris et 10 conseillers d'arrondissement. Le plus peuplé, le XVe, compte 17 conseillers de Paris et 34 conseillers d'arrondissement.

Après les élections des conseils d'arrondissement, 163 conseillers de Paris sont désignés proportionnellement et par arrondissement parmi les élus pour siéger au Conseil de Paris.





Seconde étape : l'élection du maire d'arrondissement
Une semaine après le scrutin, le conseil d'arrondissement rassemble les conseillers d'arrondissement, qui ne siègent que dans cette instance locale, et les conseillers de Paris, qui siègent également à l'Hôtel de Ville. 
Chaque conseiller d'arrondissement vote pour élire le maire d'arrondissement.





Troisième étape : l'élection du maire de Paris
Il revient ensuite aux 163 conseillers municipaux d'élire le maire de Paris
Si aucun candidat ne parvient à obtenir les voix d'au moins 82 conseillers aux deux premiers tours de scrutin, un troisième tour a lieu à la majorité relative. 
Les premières élections municipales ont eu lieu le 25 mars 1977. Depuis cette date, trois maires se sont succédé à l'Hôtel de Ville : Jacques Chirac (1977-1995), Jean Tiberi (1995-2001) et Bertrand Delanoë depuis 2001.

@Anne_Hidalgo face à ses mensonges grossiers sur la fiscalité parisienne

Lynda Asmani (#UDI), cette élue parisienne qui brigue le Consistoire de Paris



Profession de foi de Lynda Asmani, candidate aux élections consistoriales de Paris.
C’’est avec ferveur et détermination que je sollicite votre suffrage le dimanche 24 novembre 2013.
Cette belle institution, créée sous Napoléon, a aujourd’hui besoin d’un nouveau souffle, d’une nouvelle génération et de pluralité.
Au service de mes concitoyens depuis près de 15 ans, je suis une élue de la République soucieuse de servir l’intérêt général. Femme de terrain et administratrice de plusieurs établissements publics, je m’engage dans cette nouvelle responsabilité qui demande une transparence totale.

A 120 jours du 1er tour, presser le pas pour faire avancer l’union de la Droite et des Centres à Paris ! Par @EricHelard (#UDI)

Contribution au débat, par Eric HELARD, vice-président de la Fédération UDI de Paris, Conseiller de Paris du 16ème arrondissement
Dans quatre mois exactement, les parisiens auront déposé dans l’urne un bulletin pour choisir les qualifié(e)s du second tour de l’élection municipale : c’est donc presque demain !
Passées les fêtes de fin d’année et la trêve des confiseurs, le temps filera vite pour convaincre les électeurs de faire le bon choix pour la capitale.
Aujourd’hui, à gauche, le paysage est clair : on connait les têtes de liste, on connait les alliances, on connait les projets. A droite et au centre, tout est encore mouvant : à l’UDI, nous menons campagne autour de notre chef de file, Christian Saint-Etienne, le Modem est engagé derrière Marielle de Sarnez, et l’UMP a choisi pour leader Nathalie Kosciusko-Morizet.

@nk_m (#UMP) souhaite garantir à 95% des Parisiens de disposer d’un espace vert à - de 250m de chez eux

Wallerand de St-Just (#FN) dénonce les propos de Jean-Louis Debré


NDLR : Interrogé sur le Front national, Jean-Louis Debré assure être "de ceux qui ne parlent que des partis républicains"