lundi 4 novembre 2013

Christophe Najdovski (#EELV) aux cotés du personnel de l'Hôtel Dieu

la taxe à 75% vue par le club amateur du FC Paris

La taxe à 75% vue par le club amateur du FC Paris

Edito politique n° 206 – Marine Le Pen,Bertrand Delanoë,Marielle de Sarnez

Christian Saint-Etienne #CSE2014 (#UDI) contre les volte-face du #PS sur l'#HotelDieu

Nathalie Kosciusko-Morizet #NKM (#UMP) était sur Canal + hier

Le #FrontNational lance un sondage

@datirachida (UMP) n'attaquera jamais @NicolasSarkozy le seul vrai patron à droite

La députée européenne et maire du VIIeme arr Rachida Dati (UMP) est interviewée par RMC. Rachida Dati a déclaré :

NDRL : pourtant,  l'ancienne directrice générale adjointe au conseil général des Hauts-de-Seine, Rachida Dati attaquait Sarkozy en aout 2011 dans Sud Ouest en déclarant "Je n'imagine pas Nicolas Sarkozy me laisser tomber. Il a trop de sens politique pour cela. Et il sait l'impact que j'ai."

Rythmes scolaires à Paris : et encore une grève, une ! Par le #Delanopolis

Rythmes scolaires : Les écoles parisiennes seront en grève le 5 novembre. Les agents des maternelles, du primaire et les gardiennes d’école ne veulent plus être « les oubliés de la communauté éducative ». Décidément, le passage à la semaine des quatre jours et demi n’arrête pas de faire des turbulences dans la capitale et cela pourrait gâcher la fin de mandat de l’exécutif municipal. Pas sûr qu’il garde le rythme. Après les enseignants, les animateurs des activités périscolaires, voire d’une partie des parents d’élèves, c’est au tour des agents spécialisés des maternelles, des agents techniques du primaire et des gardiennes des écoles parisiennes de manifester leur mécontentement le 5 novembre à l’appel de la CGT. Le fonctionnement des écoles devrait être fortement perturbé car le syndicat est majoritaire dans le secteur.

Une militante #UNEF reconnaît avoir menti sur son agression

Anne #HidalGO (#PS) et #NKM (#UMP) : convergence de programmes ?

Pour être propriétaire, il faut gagner 4569 € net par mois

Faire du 12eme un arrondissement "numérique" en développant les services digitaux auprès de la population

digi.jpgEn 1998, la mairie du 12eme fut la 1ere municipalité parisienne à lancer un site internet. Aujourd’hui, la population s'est approprié les outils du web 2.0. Il faut, plus que jamais imaginer les passerelles entre le monde cybernétique du web et le monde bien réel de la ville.
Dans notre arrondissement, nous devons développer une stratégie de sensibilisation aux usages, de réduction de la fracture numérique et de développement de l’administration électronique.
Nous considérons que le site actuelle de la mairie du 12eme n'est pas à la hauteur des attentes de la population.

75007 - Rachida Dati (#UMP) accuse ses adversaires d'utiliser illégalement les fichiers UMP

Danielle Simonnet (#PG) présente à la conférence de presse de l'Hôtel Dieu

Anne Hidalgo sur NKM : "Abandonner Longjumeau avant la fin de son 1er mandat de maire : drôle de rapport au mandat municipal"

Place Stéphane Hessel

Le 21 octobre dernier, jour anniversaire de la naissance de Stéphane Hessel, on a inauguré une place à son nom à l'intersection des rues du Montparnasse, d'Odessa, Delambre et du Boulevard Edgar Quinet[1]. Cet événement m’avait échappé. Sa recension partisane sur Facebook ce jour, m’a incitée à me plonger dans les témoignages divers accessibles sur l’Internet[2]. J’ai lu sur le réseau social bien connu les commentaires d’une photographie de la nouvelle plaque portant mention Place Stéphane-Hessel (1917-2013), ambassadeur de France, résistant, déporté, défenseur des droits de l'homme.
Un internaute placarde comme une revendication en commentaire, un lien menant sur dreuz.info, Francophone, chrétien, neo-conservateur (sic) et pro-israélien du 01/11/2013,Hessel, faussaire jusqu’après la mort par Hervé Roubaix (dont on sait seulement qu'il est un ex-data journaliste d'un média en ligne nord-américain)[3]. Par curiosité je le suis. Je n'y lis que des propos évasifs présentés comme des vérités sur les turpitudes du voyou vieillard, à l’instar du texte de Pierre-André Taguieff cité en référence et publié sur le même support le 27/03/2013 comme sur d’autres[4] qui montrent en soi, le degré de légitimité de ces allégations ; en particulier quant à la publication de ce même texte à la virgule près sur le site Le Gaulois.
 Pourquoi tant de haine ?
 Les rédacteurs de ces textes ne devraient pas bouder les notes en bas de page (ce dont je risque d’abuser, veuillez m’en excuser) qui permettent à tout journaliste et tout directeur de recherches du CNRS, dignes de ce nom, de citer des références aussi complètes que possible pour que le lecteur puisse vérifier en conscience l'exactitude des propos et leur contexte.
Selon Hervé Roubaix, qui s'indigne de l'inauguration d'une place à ce nom honnis, Hessel aurait dit : que l’occupation nazie avait été« relativement inoffensive ». Il m’a fallu quelques heures pour retrouver la citation de la déclaration de Stéphane Hessel de novembre 2010, au Frankfurter Allgemeine Zeitung (sic). Je veux le contexte.
Au cours de cette recherche de la réalité des faits à défaut de la vérité, j’ai en arrière-pensée le billet que j’ai posté récemment sur la frontophobie. Je crois en effet qu’en manipulant d’un côté comme de l’autre ces faits, de glissade en abus de langage, on mène d’autres gens à l’abîme. En lisant les textes que j’essaie de comprendre depuis ce matin, je me rends bien compte qu’il est vraiment très facile de sombrer.
Mais revenons-en au sujet de ce billet : la contestation anti-Hessel à la suite de l'inauguration de la place éponyme.

#NKM s'interroge sur la légalité de certains aspects de la campagne municipale d'Anne #HidalGO...

Un autre #Delanoë veut donner du rêve aux Parisiens

Gaspard Delanoe

Gaspard Delanoë se présente à la Mairie de Paris sous la bannière du Parti faire un tour avec des propositions pour le moins originales…

«Vous prendrez quoi Monsieur le Président?» «Ah non, c’est Monsieur le maire!» répond Delanoë, Gaspard, en entrant dans le bar Château d’eau dans son arrondissement favori, le 10e. L’artiste n’a pas choisi ce pseudo pour asticoter Bertrand, mais l’utilise dans le milieu artistique depuis 1996. «A l’époque, on me répondait, «Ah comme Pierre Delanoë?», un chansonnier complètement oublié.» Et l’activiste aux cheveux poivre et sel surfe toujours sur cette ambigüité pour lancer sa candidature aux municipales parisiennes de mars 2014 en clamant comme slogan: «Un Delanoë s’en va, un autre arrive.»


Les manifs de lycéens reprennent