vendredi 16 août 2013

Repères. Municipales à #Paris2014

«Je n’ai peur de personne. […] Je veux une campagne digne et respectueuse, dans laquelle je ne laisserai rien passer.» Anne Hidalgo le 4 juin «Je suis prête à prendre tous les risques, c’est mon tempérament.» Nathalie Kosciusko-Morizet à Libération en juillet UN SCRUTIN DÉCISIF Le maire de la capitale est élu par les conseillers de Paris. NKM doit prendre à la gauche deux arrondissements importants, comme le XIVe et le XIIe, pour obtenir la vingtaine d’élus nécessaires à sa victoire.

75014 : quelques prétendants actuels à la mairie du 14eme arrondissement


Celia Blauel, EELV
                                                                                                                                                                         
Carine Petit, PS












Olivia Polski, PS














Pascal Cherki, PS









Marielle de Sarnez, Modem








Philippe Pejo, UDI










Nathalie Kosciusko-Morizet, UMP









Marie-Claire Carrère-Gée, UMP









D'autres candidats possibles ou avérés : indiquez les en commentaire !

Face à #NKM, le #PS patauge dans le marigot du #XIVe

C’est l’autre bataille de Paris. Dans le sud de la capitale, là où trône la tour Montparnasse et s’étale la place Denfert-Rochereau. Le XIVe, arrondissement clé pour qui veut s’asseoir en mars dans le fauteuil de Bertrand Delanoë. C’est ici que la prétendante UMP, Nathalie Kosciusko-Morizet, a annoncé début juillet qu’elle posera bagages. Parce qu’elle «s’y sen[t] bien», raconte l’ex-maire de Longjumeau (Essonne). Parce que l’arrondissement, arraché à la droite en 2001, envoie dix conseillers.

Florence Lamblin (#EELV)/ Yacine Chaouat (#PS), deux poids, deux mesures ?

Le maire de Paris, Bertrand Delanoë (PS), a jugé ce dimanche que ce serait «quand même sérieux» si l'élue écologiste parisienne mise en examen pour blanchiment, Florence Lamblin, était simplement coupable de fraude fiscale, comme son avocat le proclame. Evoquant les déclarations de l'avocat de Florence Lamblin, Me Jérôme Boursican, selon qui on peut reprocher à sa cliente «tout au plus le fait de ne pas avoir déclaré 350.000 euros à l'ISF» (impôt de solidarité sur la fortune), le maire de Paris a estimé que «même si ce n'était que ça, c'est quand même sérieux». «Je souhaite que cette personne puisse se défendre, mais je suis tout à fait satisfait qu'elle ait quitté ses fonctions de maire-adjoint» du XIIIe arrondissement, a déclaré M. Delanoë, qui a ajouté qu'elle «devait se poser la question» d'une démission de son mandat de conseillère d'arrondissement.

La suite : Ecologie Libérale


Florence Lamblin (EELV)
virée avant d'être mise en examen
pour possible fraude fiscale















Yacine Chaouat (PS) condamné à 6 mois de prison avec sursis
pour avoir battu sa femme à coup de ceinturon, attachée à
un radiateur, toujours en poste à la mairie du XIXeme arr

Bertrand Jullien / Yacine Chaouat, deux poids, deux mesures ?

Communiqué.

Un écologiste licencié pour avoir dénoncé des violences sexistes !

Vendredi 24 février 2012

Dans le 19e arrondissement (Paris), s’opposer aux violences sexistes est-il devenu une faute grave ? Europe-Ecologie Les Verts (EELV) Paris dénonce le licenciement de Bertrand Jullien, salarié de la mairie du 19ème, par le maire d’arrondissement Roger Madec (PS).

Bertrand Jullien (EELV)
lanceur d'alertes viré par le PS
Bertrand Jullien a commis pour seule faute d’avoir demandé, comme tous les écologistes de Paris, la démission de Yacine Chaouat, maire adjoint (PS) du 19ème chargé de la propreté, de la médiation, des relations avec le monde combattant et de la mémoire, condamné définitivement à six mois de prison avec sursis le 18 novembre 2011 par la Cour d’appel de Paris pour violences conjugales.

Cette procédure de licenciement scandaleuse, entamée le 13 janvier dernier au mépris de toute règle, est une insulte au droit du travail, une insulte à la parole publique et pire que tout une insulte aux droits des femmes. L’auteur de violences garde son écharpe ; celui qui dénonce l’omerta prend la porte. Comment accepter une telle injustice ?
Yacine Chaouat (PS)
toujours en poste

Un élu de la République doit faire preuve d’un minimum d’exemplarité dans son comportement et une telle condamnation, qui dépasse la sphère privée, ne peut rester sans conséquence politique. EELV demande à nouveau la démission de Yacine Chaouat, ou à défaut le retrait de ses délégations par le maire du 19ème, et l’annulation de la procédure de licenciement à l’encontre du militant écologiste. Le parti socialiste parisien est-il solidaire de Yacine Chaouat et Roger Madec, ou de Bertrand Jullien ?


Campagne de la ville de #Paris contre la violence faite aux #femmes : et Yacine #Chaouat ?

Est-ce que Fatima Lalem, membre du Parti Socialiste, a parlé à Yacine Chaouat, autre membre du PS, élu dans le XIXeme arrondissement, et reconnu coupable par la justice française de violence contre une femme ? 
Comment se fait-il que Yacine Chaouat soit toujours autorisé à siéger en tant que socialiste au conseil municipal du XIXeme arrondissement ?




Christian Saint-Etienne, tête de liste #UDI pour #Paris2014


Voir également : 





Quatre femmes pour Paris 2/3: #Yade et de #Sarnez, candidates (ou supposées) du centre

Je vais maintenant parler de la (possible) candidate de l’UDI, Rama Yade. Beaucoup diront, oui ce ne se fera pas, Christian Saint-Etienne a déjà été choisi comme candidat en tête de liste pour Paris. Ce choix n’est pour moi, pas irréversible. 

Sa candidature a fait beaucoup de bruit médiatique pour deux raisons. La première est le fait que l’ensemble du conseil de l’UDI à Paris n’ait pas été d’accord à l’unanimité de ce choix. La seconde, parce que l’ancienne ministre sous Sarkozy a annoncé qu’elle donnerait sa décision définitive en septembre, en raison de son nouveau rôle de maman. 

Le président du groupe, Yves Pozzo di Borgo, sa vice-présidente Geneviève Bertrand et sa secrétaire générale Catherine Bruno ont annoncé que la commission nationale d’investiture respectait « la réflexion de Rama Yade concernant une éventuelle candidature » et ont rajouté que « la commission nationale d’investiture de l’UDI n’avait pas encore désigné de candidat. »

Quatre femmes pour Paris 2/3: #Yade et de #Sarnez, candidates (ou supposées) du centre

Marielle de Sarnez, Modem
Marielle de Sarnez commence très tôt la politique pour soutenir l’élection présidentielle de Valéry Giscard d’Estaing en 1974, par la création des jeunes giscardiens. Après un rôle très actif auprès des acteurs principaux de l’UDF, elle est nommée directrice du cabinet de François Bayrou au sein du ministère de l’éducation nationale entre 1993 et 1997. C’est grâce à ce poste qu’elle se rapprochera de François Bayrou et qu’elle créera avec lui le MODEM en 2007. Ce même parti qu’elle dirige avec une main de fer, c’est précisément ce qui est apprécié chez elle, selon les militants. Cela l’a conduite parfois à faire des erreurs mais on peut mettre à son crédit la persévérance et la ténacité qui ont permis la création du Modem. 

Or, cette efficacité a été jusqu’à présent contrebalancée par une communication incohérente. François Bayrou s’appuie désormais depuis longtemps sur l’image d’Henri IV, sorte d’image anté-gaullienne du rassemblement. Malgré son ancienneté, elle semble ne pas avoir perdu de son efficacité. Pour Marielle de Sarnez, c’est beaucoup moins clair



jeudi 15 août 2013

Réclamons des défibrillateurs dans tous les lieux publics parisiens

#NKM sur RMC : « #Valls, dernière illusion du socialisme »

Pétition adressée à : Bertrand Delanöe : Limoger Yacine Chaouat, adjoint au maire du 19ème arrondissement


La gauche morale aime à donner des leçons au monde entier ! Il faut être pour le mariage homo sinon on est homophobe, être pour le vote des étrangers sinon on est raciste, être pour la parité sinon on est contre les femmes etc. Bien entendu cela concerne tout le monde en France sauf les socialistes ! Pour ces derniers c’est « faites ce que je dis, pas ce que je fais » ! Ainsi, quand un des leurs est condamné à deux reprises pour une affaire de "violences conjugales" par les tribunaux, eh bien on lui donne une petite tape sur les doigts et on oublie. Jusqu’à la prochaine condamnation. 

Rappel des faits : M. Yacine Chaouat, Maire-adjoint du 19ème arrondissement chargé de la propreté, des relations avec le monde combattant et de la mémoire, reproche à son épouse d’être trop « francisée » et « de ne pas respecter les coutumes de son pays ». Par conséquent il a décidé de l’attacher au radiateur, de la frapper avec sa ceinture puis de la séquestrer à son domicile. Voilà un acte inqualifiable qui dans n’importe quelle entreprise ou administration, aurait valu le renvoi immédiat de M. Yacine Chaouat. Mais pas au Parti Socialiste ! Car pour un socialiste, il y a plus important qu’une décision de justice devant un tribunal de la République française, il y a la loi du copinage de la rue de Solferino ! Cette loi qui fait passer au second plan les droits des femmes.


La mairie #PS du #19ème interdisait l’accès au Conseil Municipal (source Contre Attaque)


La mairie du 19è interdisait l'accès au conseil... par enquete-debat

Source Contre Attaque

"Les violences contre les femmes, c'est toute l'année, ça ne s'arrête pas l'été" (Fatima Lalem, élue à la Ville de Paris)

La mairie de Paris a lancé mercredi une campagne contre toutes les formes de violences faites aux femmes. Jusqu'au 28 août, des affiches sont visibles dans la rue et dans le métro. L'objectif de cette campagne est d'informer et de sensibiliser. Et de rappeler que les violences faites aux femmes "ne s'arrêtent pas l'été", a souligné Fatima Lalem, adjointe chargée de l'égalité homme/femme à la mairie de Paris.

Bonne fête de l'#Assomption où que vous soyez #Paris ou vacances







Act Up-Paris répond avec humour aux #Hommen

Un zap, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Les Hommen, qui s'inspirent des Femen (mais portent un
masque parce qu'on ne sait jamais, s'ils étaient reconnus…), ont tenté mardi 13 août dans la soirée, d'appliquer à Act Up-Paris ses propres méthodes. Ce qui a fâché le groupuscule anti-égalité des droits, c'est l'action, le 4 août, de l'association parisienne contre la Fondation Jérôme-Lejeune (lire Act Up-Paris zappe la «Manif pour tous», «soutien» de l’homophobie d’État en Russie et Le Parti chrétien-démocrate exige la dissolution d’Act Up-Paris).

Le choix du lieu ne s'est pas fait par hasard: la présidente de la «Manif pour tous», Ludovine de la Rochère, y est directrice de communication, et la fondation est elle-même opposée à l'égalité des droits et à l'avortement. Les Hommen ont donc zappé la façade du local d'Act Up, faux sang et affiches à l'appui. «Ces jeunes hommes torses nus mais masqués ne sont vraiment pas bricoleurs ; de mémoire d’Actupien.ne.s on n’avait jamais vu du faux sang aussi raté…», s'amuse l'association visée.


Paris rafraichit ses rues !

Edgard Morin : "Je pense que Paris s'est déshumanisé mais pas totalement"




La suite : France Info

A Paris, des mal-logés s’installent place de la République

Les associations de mal-logés et de sans-logis comptent s’installer jeudi 15 août place de la République, à Paris, pour protester contre les loyers chers et les expulsions.

C’est une nouvelle action coup-de-poing des mal-logés, en plein cœur de l’été cette fois. Après avoir occupé des gymnases et des immeubles vides, campé devant le Conseil d’État, manifesté devant le ministère du Logement, marché pour l’application de la loi de réquisition, les « oubliés de la loi Dalo » s’installent cette fois place de la République, à Paris. 

Le jour où je suis devenue française

Alors que nous avons quitté avec mes parents l’Espagne de Franco quelques années plus tôt, nous décidons tous de devenir français.


J’arrive en France en 1961 à l’âge de 2 ans et demi avec mes parents, Antonio et Maria, et ma sœur Marie. L’intégration n’est pas évidente. Nous ne parlons pas un mot de français. Je grandis dans le quartier populaire de Vaise, à Lyon, avec le désir de faire partie de la société française. A 14 ans, je suis enfin bilingue. Mes parents demandent la nationalité française pour toute la famille. Cela signifie que nous acceptons de perdre notre nationalité espagnole : sous Franco, c’est comme ça. Déterminé, un soir à table, mon père nous annonce qu’il a pris les devants et qu’il vient de demander « un décret familial de naturalisation ». A mes yeux, c’est logique. J’ai appris à l’école les fondements de la République française, j’ai deux langues maternelles et je ne souhaite pas vivre l’enfer des files interminables à la préfecture pour renouveler les titres de séjour.